L’Académie royale de la Langue espagnole publie un « Glossaire des termes grammaticaux »

Le « Glosario de términos gramaticales » de l’Académie royale espagnole (photographie : Académie royale espagnole)

En ce mois de juin 2020, l’Académie royale espagnole (Real Academia Española, RAE), prestigieuse institution sise à Madrid et chargée de la promotion ainsi que de la défense de la langue de Cervantes, a annoncé la mise en vente d’un Glosario de términos gramaticales (littéralement, Glossaire des termes grammaticaux), dont une présentation avait déjà eu lieu en février dernier.

Cet ouvrage, qui s’adresse en priorité aux professeurs de l’enseignement secondaire du pays et aux enseignants de langue espagnole à l’étranger, a été rédigé en collaboration par la RAE et l’Association des Académies de Langue espagnole (Asociación de Academias de Lengua Española, ASALE), organisme lui aussi installé dans la capitale du pays.

Source : https://www.rae.es/obras-academicas/gramatica/glosario-de-terminos-gramaticales

Pedro Sánchez annonce la composition de son nouveau gouvernement

Deux membres du deuxième gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), Nadia Calviño (PSOE – à gauche) et María Jesús Montero (PSOE) – Photographie : Pablo Monge et Cinco Días

Ce dimanche 12 janvier 2020, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – PSOE), a annoncé la composition de son pléthorique gouvernement de coalition avec Unidas Podemos (UP). En voici la composition (en gras, les nouveaux entrants ; en italique, ceux dont les attributions officielles sont modifiées) :

  • Pedro Sánchez Pérez-Castejón (PSOE) – né à Madrid en 1972 – président du gouvernement ;
  • María del Carmen Calvo Poyato (PSOE) – née à Cabra (province de Cordoue, Andalousie) en 1957 – première vice-présidente du gouvernement, ministre des Relations avec le Parlement et à la Mémoire démocratique ;
  • Pablo Iglesias Turrión (UP) – né à Madrid en 1978 – deuxième vice-président du gouvernement, ministre aux Droits sociaux et à l’Agenda 2030 ;
  • Nadia María Calviño Santamaría (PSOE) – née à La Corogne (Galice) en 1968 – troisième vice-présidente du gouvernement, ministre de l’Économie et de la Transformation numérique ;
  • Teresa Ribera (PSOE) – née à Madrid en 1969 – quatrième vice-présidente du gouvernement, ministre de la Transition écologique et du Défi démographique ;
  • María Aránzazu González Laya (dite « Arancha » González – PSOE) – née à Saint-Sébastien (province de Guipuscoa, Pays basque) en 1969 – ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération ;
  • Juan Carlos Campo Moreno (PSOE) – né à Osuna (province de Séville, Andalousie) en 1961 – ministre de la Justice ;
  • María Margarita Robles Fernández (PSOE) – née à León (Castille-et-León) en 1956 – ministre de la Défense ;
  • María Jesús Montero Cuadrado (PSOE) – née à Séville (Andalousie) en 1966 – ministre des Finances et porte-parole du gouvernement ;
  • Fernando Grande-Marlaska Gómez (PSOE) – né à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) en 1962 – ministre de l’Intérieur ;
  • José Luis Ábalos Meco (PSOE) – né à Torrente (province de Valence, Communauté de Valence) en 1959 – ministre du Transport, de la Mobilité et de l’Agenda urbain ;
  • María Isabel Celaá Diéguez (PSOE) – née à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) en 1949 – ministre de l’Éducation ;
  • Yolanda Díaz Pérez (UP) – née à Fene (province de La Corogne, Galice) en 1971 – ministre du Travail ;
  • José Luis Escrivá Belmonte (PSOE) – né à Albacete (Castille-La Manche) en 1960 – ministre de la Sécurité sociale, de l’Inclusion et des Migrations ;
  • María Reyes Maroto Illera (PSOE) – née à Medina del Campo (province de Valladolid, Castille-et-León) en 1973 – ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme ;
  • Luis Planas Puchades (PSOE) – né à Valence (Communauté de Valence) en 1952 – ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation ;
  • Carolina Darias San Sebastián (PSOE) – née à Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries) en 1965 – ministre de la Politique territoriale ;
  • Irene María Montero Gil (UP) – née à Madrid en 1988 – ministre de l’Égalité hommes-femmes ;
  • José Manuel Rodríguez Uribes (PSOE) – né à Valence (Communauté de Valence) en 1968 – ministre de la Culture et du Sport ;
  • Salvador Illa Roca (PSOE) – né à La Roca del Vallés (province de Barcelone, Catalogne) en 1966 – ministre de la Santé ;
  • Alberto Carlos Garzón Espinosa (UP) – né à Logroño (La Rioja) en 1985 – ministre de la Consommation ;
  • Pedro Francisco Duque Duque (PSOE) – né à Madrid en 1963 – ministre de la Science et de l’Innovation ;
  • Manuel Castells Oliván (UP) – né à Hellín (province d’Albacete, Castille-La Manche) en 1942 – ministre des Universités.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/01/10/economia/1578687219_368759.html

L’Espagne prévoit de promouvoir toutes ses langues à la Foire du Livre de Francfort-sur-le-Main

L’écrivain espagnol de langue catalane Joan Brossa (photographie : Wikipedia)

Du 15 au 20 octobre 2019 aura lieu une nouvelle édition de la Foire du Livre de Francfort-sur-le-Main, ville de Hesse (Allemagne), et l’Espagne compte y déployer un large éventail d’activités littéraires et culturelles. Ce programme doit culminer en 2021, date à laquelle notre voisin ibérique sera le pays invité du plus important salon éditorial au monde, une première depuis 1991. À cette occasion, les autorités culturelles espagnoles ont prévu de promouvoir l’ensemble des langues officielles du pays.

C’est ce que confiait récemment aux médias la directrice générale du Livre et de la Promotion de la Lecture, Olvido García Valdés, qui veut par exemple mettre en avant des philosophes de langue espagnole comme José Luis Pardo (né à Madrid en 1954) et Eurídice Cabañes (née à Valence en 1983). Mais elle souhaite également faire découvrir aux visiteurs de la Foire du Livre des auteurs comme le Catalan Joan Brossa (1919-1998), la philosophe andalouse María Zambrano (1904-1991), l’écrivain andalou Antonio Machado (1875-1939), etc.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/09/08/actualidad/1567967662_928827.html

Le plus gros centre de loisirs de l’agglomération madrilène ouvrira en avril 2020

Une vue d’artiste du futur centre de loisirs Open Sky Madrid, qui doit voir le jour dans la commune de Torrejón de Ardoz (image : El Economista)

C’est en avril 2020 qu’ouvrira à Torrejón de Ardoz, à l’Est de Madrid, qu’ouvrira le plus gros centre de loisirs de la Communauté de Madrid, l’Open Sky Madrid, promu par l’entreprise immobilière française Phalsbourg et par son président outre-Pyrénées, Raphaël Martin. C’est dans cette commune de 130 000 habitants environ que verra le jour cette gigantesque infrastructure dont 75 % de la surface commerciale a déjà été réservée par d’autres compagnies.

Le centre de loisirs devrait générer environ 1 000 emplois permanents pour un investissement total prévu de 157 millions d’euros sur une surface totale de 90 000 mètres carrés. Le lieu devrait également disposer d’un lac artificiel de 10 000 mètres carrés, de 32 bars et restaurants, d’un espace pour les événements culturels, d’une scène pour les concerts, d’un club de plage ainsi que de jacuzzis et de piscines privées.

Source : https://www.eleconomista.es/evasion/noticias/9999338/07/19/Asi-es-Open-Sky-Madrid-el-mayor-centro-de-ocio-de-la-Comunidad-que-llegara-en-abril-.html

Le livre électronique patine en Espagne

Un livre électronique dans une bibliothèque espagnole (photographie : Matías Nieto Koenig et ABC)

Selon une enquête élaborée par la Fédération des Secteurs des Éditeurs d’Espagne (FGEE) et intitulée Análisis del mercado editorial en España: comercio interior y exterior (littéralement, Analyse du marché éditorial en Espagne : commerce intérieur et extérieur), le livre électronique patine outre-Pyrénées. En 2018, son chiffre d’affaires s’est en effet établi à 118,98 millions d’euros, en légère baisse par rapport à 2017, et nos voisins ibériques préfèrent toujours le format papier.

L’un des principaux problèmes du secteur reste le téléchargement illégal d’ouvrages (environ 300 millions de téléchargements de ce type en 2018 outre-Pyrénées) ainsi qu’un taux de taxe sur la valeur ajoutée (IVA) qui reste élevé (21 %) en dépit des promesses d’abaissement du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol). Dans son ensemble, le secteur du livre se porte bien en Espagne, puisqu’il en est la première industrie culturelle avec plus de 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018.

Source : https://www.abc.es/cultura/libros/abci-espana-sigue-prefiriendo-leer-libros-papel-201907161745_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=tw&ns_linkname=noticia-foto&ns_fee=0

Le nombre de travailleurs cotisant à la Sécurité sociale espagnole atteint un record en juin 2019

Des ouvriers sur une chaîne de montage de l’usine automobile SEAT de Martorell, dans la province de Barcelone, en Catalogne (photographie : Albert García et El País)

Près de douze ans après le premier record du mois de juillet 2007 (qui avait précédé le déclenchement de la crise des subprimes aux États-Unis d’Amérique et le début de la crise de la zone euro), le nombre de travailleurs cotisant à la Sécurité sociale espagnole a atteint des sommets en ce mois de juin 2019 avec 19,51 millions de personnes environ (contre 19,49 millions en juillet 2007). Entre le mois de mai et celui de juin de cette année, le nombre de postes de travail enregistrés par la Sécurité sociale a ainsi augmenté de 75 584 personnes.

Le nombre de personnes officiellement au chômage outre-Pyrénées continue cependant de dépasser les 3 millions de citoyens. Par ailleurs, la création d’emplois a connu un ralentissement au mois de juin dernier, aussi bien par rapport à mai 2019 qu’à juin 2018, avec le plus faible accroissement enregistré depuis plusieurs années. L’hôtellerie, les activités sanitaires, les services sociaux et la réparation de véhicules à moteur sont les secteurs où le plus grand nombre de postes de travail a été créé. Au contraire, c’est dans l’instruction publique, l’agriculture ainsi que les activités artistiques et de divertissement que l’Espagne en a le plus détruit.

Source : https://elpais.com/economia/2019/07/02/actualidad/1562049765_343617.html

Le président de la Junte d’Andalousie annonce la composition officielle de son gouvernement régional

Le président régional andalou, Juan Manuel Moreno (Parti populaire) – Photographie : EFE et El Mundo

Fraîchement élu par les députés régionaux, le nouveau président de la Junte d’Andalousie, Juan Manuel Moreno (Parti populaire – dit « Juanma Moreno ») a annoncé la composition officielle de son gouvernement, qui regroupe des conseillers de sa propre formation et du parti centriste et libéral Citoyens (C’s) :

  • vice-président et conseiller au Tourisme, à la Régénération, à la Justice et à l’Administration locale : Juan Marín (C’s) ;
  • conseiller à la Présidence, aux Administrations publiques et à l’Intérieur : Elías Bendodo (PP) ;
  • conseiller à l’Économie, à la Connaissance, aux Entreprises et à l’Université : Rogelio Velasco (C’s) ;
  • conseiller aux Finances, à l’Industrie et à l’Énergie : Alberto García Valero (PP) ;
  • conseiller à l’Éducation et au Sport : Javier Imbroda (C’s) ;
  • conseiller à la Santé et à la Famille : Jesús Aguirre (PP) ;
  • conseillère à l’Emploi, à la Formation et aux Travail indépendant : Rocío Blanco (C’s) ;
  • conseillère à l’Agriculture, à l’Élevage, à la Pêche et au Développement durable : Carmen Crespo (PP) ;
  • conseillère à l’Égalité, aux Politiques sociales et à la Conciliation familiale : Rocío Ruiz (C’s) ;
  • conseillère à l’Équipement, aux Infrastructures et à l’Aménagement du Territoire : Marifran Carazo (PP) ;
  • conseillère à la Culture et au Patrimoine historique : Patricia del Pozo (PP).

Source : https://www.elmundo.es/andalucia/2019/01/21/5c458e5efc6c836d528b466f.html

Le nouveau gouvernement Sánchez est constitué

nadia_calvino
La nouvelle ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : El Plural

La valse des noms a duré pendant plusieurs jours et c’est finalement hier, en début de soirée, que le nouveau président du gouvernement, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), a révélé la composition de son exécutif. Très féminin, résolument tourné vers le reste de l’Union européenne, ce cabinet comporte dix-sept portefeuilles, dont onze détenus par des femmes, et s’oriente vers le centre-droite, comme par volonté de concurrencer le principal opposant au dirigeant espagnol, le président du parti Citoyens (C’s), Albert Rivera. Il est aussi clairement orienté vers le libéralisme économique.

Outre Pedro Sánchez Pérez-Castejón lui-même, jeune économiste né en 1972 à Madrid, l’on retrouve ainsi dans cet exécutif :

  • María del Carmen Calvo Poyato, née en 1957 à Cabra, dans la province de Cordoue (Andalousie), vice-présidente du gouvernement et ministre de l’Égalité. Spécialiste de droit constitutionnel, elle est engagée depuis longtemps dans la cause féministe.
  • Josep Borrell Fontelles, né en 1947 à Puebla de Segur, dans la province de Lérida (Catalogne), ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération. Ministre des Travaux publics et des Transports de 1991 à 1993, sous la présidence de Felipe González (PSOE), il ajoute l’Environnement à ses compétences de 1993 à 1996. Il est président du Parlement européen de 2004 à 2007.
  • Dolores Delgado García, née à Madrid en 1962, ministre de la Justice. Avocate de formation, elle est connue pour ses positions progressistes (elle est proche du célèbre juge Baltasar Garzón) et est spécialisée dans la lutte contre le terrorisme islamiste.
  • María Margarita Robles Fernández, née à León (Castille-et-León) en 1956, ministre de la Défense. Ancienne magistrate à la Cour suprême, elle est l’une des plus proches collaboratrices de Pedro Sánchez.
  • María Jesús Montero Cuadrado, née Séville (Andalousie) en 1966, ministre des Finances. Débauchée de son poste de conseillère régionale andalouse aux Finances et aux Administrations publiques, elle est connue pour être une adepte de la rigueur budgétaire.
  • Fernando Grande-Marlaska Gómez, né en 1962 à Bilbao, dans la province de Biscaye (Pays basque), ministre de l’Intérieur. Juge progressiste, il est connu pour avoir lutté avec acharnement contre le groupe terroriste basque ETA.
  • José Luis Ábalos Meco, né en 1959 à Torrente, dans la province de Valence (Communauté de Valence), ministre de l’Équipement. Proche de Pedro Sánchez, il est professeur des écoles dans le civil.
  • María Isabel Celaá Diéguez, née en 1949 à Bilbao, dans la province de Biscaye (Pays basque), ministre de l’Éducation et de la Formation professionnelle. Elle occupe aussi le rôle de porte-parole du gouvernement. Elle travaille depuis longtemps dans le domaine de l’enseignement et a notamment été conseillère régionale basque à l’Éducation, aux Universités et à la Recherche.
  • Magdalena Valerio Cordero, née en 1959 à Torremocha, dans la province de Cáceres (Estrémadure), ministre du Travail, des Migrations et de la Sécurité sociale. Elle a occupé divers postes régionaux en Castille-La Manche et est connue pour ses travaux sur le système de retraites par répartition, ce qui sera son principal dossier en tant que ministre.
  • María Reyes Maroto Illera, née en 1973 à Medina del Campo, dans la province de Valladolid (Castille-et-León), ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme. Économiste de formation, elle est connue pour ses positons progressistes.
  • Luis Planas Puchades, né en 1952 à Valence (Communauté de Valence), ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation. Il est aussi membre du Comité économique et social européen depuis 2014.
  • Meritxell Batet Lamaña, née 1973 à Barcelone (Catalogne), ministre de la Politique territoriale et de la Fonction publique. Issue des rangs du Parti des Socialistes catalans (PSC), elle est le principal atout de Pedro Sánchez pour le « dialogue » avec les séparatistes catalans.
  • Teresa Ribera Rodríguez, née à Madrid en 1969, ministre pour la Transition écologique. Ancienne secrétaire d’État au Changement climatique sous la présidence de José Luis Rodríguez Zapatero (PSOE), elle est engagée depuis longtemps dans le domaine de l’écologie.
  • Màxim Huerta Hernández, né 1971 en à Utiel, dans la province de Valence (Communauté de Valence), ministre de la Culture et des Sports. Écrivain, ancien présentateur de télévision, il est probablement la surprise de ce gouvernement.
  • Nadia María Calviño Santamaría, née en 1968 à La Corogne (Galice), ministre de l’Économie et de l’Entreprise. Elle a été débauchée de son poste de directrice générale des Budgets au sein de la Commission européenne. C’est un partisan de l’austérité et de la rigueur financières.
  • Carmen Montón Giménez, née en 1976 à Burjasot, dans la province de Valence (Communauté de Valence), ministre de la Santé, de la Consommation et du Bien-Être social. C’est elle aussi une militante féministe.
  • Pedro Francisco Duque Duque, né en 1963 à Madrid, ministre de la Science, des Universités et de l’Innovation. Ancien cosmonaute, ingénieur aéronautique de formation, c’est un grand défenseur de la recherche scientifique et un pourfendeur des pseudo-sciences.

Il s’agit donc pour l’essentiel d’un gouvernement de spécialistes et de technocrates qui envoie des signaux parfois contradictoires, notamment du côté du séparatisme catalan. Désormais, il restera à nommer tout l’organigramme des Ministères (notamment les secrétaires d’État) ainsi que les nouveaux dirigeants des entreprises publiques (comme l’opérateur aéroportuaire AENA ou l’entreprise nationale des chemins de fer RENFE).

Sources : http://www.eleconomista.es/politica/noticias/9184958/06/18/Los-nombres-confirmados-del-nuevo-Gobierno-de-Pedro-Sanchez.html, https://politica.elpais.com/politica/2018/06/06/actualidad/1528281293_900923.html, https://politica.elpais.com/politica/2018/06/06/actualidad/1528281293_900923.html, http://www.eleconomista.es/economia/noticias/9187333/06/18/Sanchez-manda-un-mensaje-de-rigor-fiscal-a-la-UE-con-sus-ministras-del-area-economica.html, https://politica.elpais.com/politica/2018/06/05/actualidad/1528200680_136620.html et http://www.abc.es/economia/abci-empresas-publicas-preparan-para-baile-presidentes-nuevo-gobierno-201806042151_noticia.html

« Le séparatisme ruine la Catalogne »

0505-Sede-de-la-compañía-Endesa-en-Madrid.
Le siège madrilène de l’entreprise électrique Endesa, qui a récemment déménagé son service de distribution depuis Barcelone vers la capitale espagnole (photographie : Ielektro)

Cet article de mon cru intitulé « Le séparatisme ruine la Catalogne », qui évoque l’impact économique du défi sécessionniste dans la communauté autonome, a été publié par le site du journal français Le Figaro Vox le mardi 9 janvier dernier : http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2018/01/09/31007-20180109ARTFIG00122-nicolas-klein-le-separatisme-ruine-la-catalogne.php

Dernières conférences et parution de mes premiers ouvrages

14432626808442
Un drapeau espagnol et un drapeau catalan se mêlent lors d’une manifestation unioniste à Barcelone, en 2013 (photographie : El Mundo)

Votre serviteur a prononcé au mois d’octobre plusieurs conférences, dont l’une pour présenter son premier ouvrage, intitulé Rupture de ban – L’Espagne face à la crise (23 octobre, Cercle Aristote, Paris) : https://youtu.be/igpW7Y314fg. Cette conférence a d’ailleurs été mise en ligne en version audio par le très bon site Ekouter.net : http://ekouter.net/l-espagne-en-crise-avec-nicolas-klein-au-cercle-aristote-3379

Deux jours plus tard, j’étais l’invité du Club du Mercredi de Nancy pour m’exprimer sur le défi séparatiste catalan : https://youtu.be/RxDRLH4yIr8.

J’ai également sorti au cours du mois d’octobre la traduction de deux ouvrages de l’arabisant espagnol Serafín Fanjul, réunis en un seul volume intitulé Al-Andalus, l’invention d’un mythe (éditions de L’Artilleur) et consacrés à cette page de l’histoire espagnole.