L’entreprise espagnole Técnicas Reunidas remporte des contrats en Indonésie et au Canada

Le siège de la multinationale espagnole Técnicas Reunidas, à Madrid (photographie : Mauricio Skrycky et Expansión)

Sise à Madrid, la multinationale espagnole Técnicas Reunidas, spécialisée dans le domaine de la construction et du bâtiment, a remporté à la mi-novembre deux importants contrats, l’un en Indonésie, l’autre au Canada. Dans le pays asiatique, l’entreprise sera chargée de développer l’ingénierie d’un complexe de pétrochimie et de raffinage tandis qu’au Canada, elle bâtira une centrale à gaz de co-génération.

Dans le premier cas, Técnicas Reunidas a été sélectionnée par la compagnie d’État indonésienne spécialisée dans le pétrole et la gaz, PT Pertamina, et par son partenaire russe Rosneft. Le projet sera situé dans la ville de Tuban, qui se trouve en Java oriental, et pourra raffiner jusqu’à 300 000 barils de pétrole brut par jour. Quant à la centrale au gaz de co-génération, elle sera construite dans la province d’Alberta dans le but de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/10196136/11/19/Tecnicas-Reunidas-gana-dos-contratos-en-Indonesia-y-Canada.html

Cinq aéroports espagnols sont distingués par le Conseil international des Aéroports

Un terminal de l’aéroport d’Alicante-Elche, dans la Communauté de Valence (photographie : Juan Carlos Soler et ABC)

Lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le mercredi 11 septembre 2019 sur l’île de Bali (Indonésie), le Conseil international des Aéroports (ACI, selon son sigle anglais) a distingué cinq infrastructures aéroportuaires espagnoles de taille modeste ou moyenne qui se sont fait remarquer par le retour de leurs usagers et des compagnies aériennes qui y font escale ou s’en servent comme point de départ et/ou point d’arrivée.

Cette année, dans le domaine des services aéroportuaires, l’aéroport d’Almería (Andalousie), celui de Gérone-Costa Brava (Catalogne), celui de Melilla, celui de Saragosse (Aragon) et celui d’Alicante-Elche (Communauté de Valence) ont donc été récompensés. Les quatre premiers accueillent chaque année moins de deux millions de passagers et le cinquième se situe dans la catégorie des aéroports accueillant cinq à quinze millions de passagers par an.

Source : https://www.abc.es/viajar/noticias/abci-cinco-aeropuertos-pequenos-y-medianos-espana-premiados-calidad-201909120154_noticia.html

Le célèbre roman espagnol « Don Quichotte » est traduit pour la première fois dans son intégralité en indonésien

Un moment de la présentation de la version en indonésien du roman en espagnol « Don Quichotte » (photographie : Antena 3)

Pendant près d’un an et demi, la traductrice et linguiste indonésienne Apsanti Djokosujatno a travaillé sur la traduction dans sa langue maternelle (pratiquée par environ 265 millions de personnes) du célèbre roman espagnol Don Quichotte. Elle s’est pour ce faire notamment appuyée sur la traduction en français et en anglais du fameux ouvrage de Miguel de Cervantes (1547-1616), considéré comme le premier roman moderne de l’histoire universelle.

Âgée de 78 ans, cette chercheuse a notamment travaillé à l’Université de La Sorbonne, à Paris (France). À l’exception de certains auteurs comme Federico García Lorca (1898-1936) ou Luis Sepúlveda (romancier chilien né en 1949), les traductions d’hommes de lettres hispanophones en indonésien restent plutôt rares, alors que Don Quichotte a déjà été publié dans 140 langues environ, depuis l’anglais jusqu’au français en passant par le portugais, le russe, l’arabe, l’hindi, le chinois, le bengali ou encore l’allemand.

Source : https://www.antena3.com/noticias/cultura/aventuras-don-quijote-lengua-indonesia-video_201907115d26d7370cf2ed10d61b26f0.html?fbclid=IwAR15O0AdMmozyk5SKo-n56ABCKR92qP1NUn7HpXpsErpbbrnmUUs0gHzqN8

L’Espagnole Carolina Marín marque l’histoire du badminton mondial

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La joueuse espagnole de badmintonCarolina Marín célèbre sa troisième victoire mondiale (photographie : Johannes Eisele, AFP et Europe 1)

Déjà plusieurs fois championne d’Espagne et d’Europe mais aussi championne olympique en titre dans sa discipline, l’Espagnole Carolina Marín continue de marquer l’histoire mondiale du badminton. Elle a en effet remporté ce dimanche 5 août son troisième titre de championne d’Europe dans ce sport à l’occasion d’une compétition organisée à Nankin (Chine), en battant en finale la joueuse indienne Pusarla V. Sindhu en deux manches (21-19 et 21-10) en quarante-six minutes de jeu.

Elle est ainsi non seulement la première Européenne à avoir gagné un titre mondial en badminton mais aussi la première joueuse à gagner trois titres mondiaux dans ce domaine. Elle a déjà été victorieuse en 2014 à Copenhague (Danemark) et en 2015 à Djakarta (Indonésie).

Source : http://www.elmundo.es/deportes/mas-deporte/2018/08/05/5b66bdde268e3ef3018b4606.html

Un dimanche faste pour les sports de raquette en Espagne

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L’Espagnole Carolina Marín célèbre sa victoire lors des championnats d’Europe de badminton de 2018 (photographie : José Manuel Vidal, EFE et El Mundo)

Ce dimanche 29 avril est un jour à marquer d’une pierre blanche pour le sport espagnol, qui engrange pourtant de nombreux succès internationaux depuis des années, et en particulier pour les sports de raquette. Devant son public, dans sa ville natale de Huelva (Andalousie), dans le palais des sports qui porte son nom, l’Espagnole Carolina Marín, championne olympique à Rio de Janeiro (Brésil) en 2016 et championne du monde dans sa discipline en 2014 à Copenhague (Danemark) et en 2015 à Djakarta (Indonésie), a remporté son quatrième championnat d’Europe de badminton (et le troisième d’affilée), après ses victoires en 2014 à Kazan (Russie), en 2016 à La Roche-sur-Yon (France) et en 2017 à Kolding (Danemark).

Elle a triomphé ce dimanche de la joueuse russe Ievguenia Kosetskaïa et est ainsi devenue le premier professionnel de ce sport (hommes et femmes confondues) à enchaîner trois championnats d’Europe victorieux à la suite. Quant à l’indéboulonnable Rafael Nadal, il a remporté son onzième tournoi Comte-de-Godó de Barcelone (Catalogne) après avoir déjà gagné il y a peu son onzième masters de Monte Carlo (Monaco). Il a désormais sa onzième victoire à Roland-Garros en ligne de mire…

Sources : http://www.elmundo.es/deportes/tenis/2018/04/29/5ae5e962e2704e730c8b45c6.html et http://www.elmundo.es/deportes/mas-deporte/2018/04/29/5ae5af41468aeba5758b45cc.html

L’Espagne a connu une année 2017 record du point de vue des exportations

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Une usine aéronautique en Andalousie (photographie : Andalucía Economía)

Tout au long de l’année 2017, l’Espagne a exporté pour plus de 277 milliards d’euros de marchandises, soit une croissance de 8,9 % par rapport à l’année 2016, ce qui représente un record absolu depuis que notre voisin ibérique élabore des statistiques fiables à ce sujet. En dépit de cette excellente nouvelle, le déficit commercial espagnol s’est creusé puisque les importations ont elles aussi grandement augmenté l’année dernière (+ 10,5 %) pour atteindre plus de 301 milliards d’euros.

Le taux de croissance des exportations espagnoles sur l’année écoulée a dépassé celui de la moyenne de la zone euro et de l’Union européenne mais aussi celui des États-Unis d’Amérique, de l’Italie, de l’Allemagne, de la France et de la Chine. Parmi les grandes économies mondiales, seuls le Royaume-Uni et le Japon ont fait mieux en la matière. Les ventes espagnoles à l’étranger ont légèrement crû dans le domaine automobile (+ 0,1 %) et ont surtout connu une augmentation en matière de biens d’équipement (+ 9,2 %) mais aussi dans l’industrie agroalimentaire (+ 6,3 %), le secteur de la chimie (+ 7,8 %) et des biens de consommation (+ 9,7 %).

En 2017, les principaux clients internationaux de l’Espagne se sont surtout concentrés dans l’Union européenne (65,7 % des exportations totales) et la zone euro (51,6 %). Les ventes vers les autres régions ont cependant augmenté de 10,6 %, avec une croissance particulièrement robuste pour l’Argentine, le Nigeria, la Chine, l’Australie, le Maroc, l’Indonésie, les Philippines, le Mexique, le Canada, la Turquie et les États-Unis d’Amérique. Les communautés autonomes qui ont connu la plus forte augmentation dans leurs ventes à l’étranger sont les îles Baléares (+ 59 %), les îles Canaries (+ 26,6 %) et l’Andalousie (+ 20,5 %). Cette dernière est d’ailleurs devenue la deuxième région exportatrice d’Espagne, derrière la Catalogne et devant la Communauté de Madrid.

Sources : http://www.lamoncloa.gob.es/serviciosdeprensa/notasprensa/mineco/Paginas/2018/200218comercio_ext.aspx et http://www.lavanguardia.com/local/sevilla/20180220/44937139835/andalucia-se-situa-por-primera-vez-como-segunda-ccaa-exportadora-al-cerrar-2017-con-casi-31000-millones.html

Le secteur sanitaire espagnol s’exporte de plus en plus à l’étranger

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Des médicaments prêts à être exportés par avion dans un aéroport espagnol (photographie : Bernardo Rodríguez et ABC)

L’industrie de la santé et du médicament connaît ces dernières années en Espagne un véritable essor, ce qui est d’autant plus intéressant pour notre voisin ibérique qu’il s’agit d’un secteur à forte valeur ajoutée dans lequel la recherche et le développement se font la part belle. Et notre voisin pyrénéen regarde désormais vers l’extérieur, puisqu’il exporte par exemple pour dix milliards d’euros de médicaments chaque année. En 2016, les ventes à l’étranger de technologie sanitaire ont dépassé les 2,4 milliards d’euros. Il faut dire que la santé publique espagnole a fait ses preuves, avec une espérance de vie qui n’est dépassée que par celle du Japon au sein des pays développés. Le réseau d’hôpitaux publics et de cliniques privées, mais aussi celui des pharmacies, est là aussi extrêmement dense chez notre voisin ibérique.

L’industrie pharmaceutique espagnole est généralement classée à la quatrième ou cinquième place au niveau européen et à la sixième ou septième place au niveau mondial. Ce n’est donc pas un hasard si l’industrie de la santé est considérée comme l’une des priorités pour l’Espagne au sein de sa stratégie d’internationalisation de l’économie pour la période 2017-2019. Si l’Union européenne reste le principal marché de notre voisin pyrénéen en la matière, le secteur vise aussi d’autres pays, comme la Chine, la Russie, la Turquie, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie, Israël ou encore le Canada. 

Source : http://www.abc.es/economia/abci-sector-sanitario-hace-maletas-201711260206_noticia.html

L’Andalousie serait-elle menacée par un raz-de-marée ?

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Une vue aérienne du Sud de la province de Huelva, en Andalousie (photographie : Mairie de Huelva)

Les scientifiques espagnols en sont persuadés : la côte andalouse, notamment à l’Ouest, dans les provinces de Cadix et Huelva, pourrait être touchée par un important raz-de-marée lié à un tremblement de terre d’ici 300 ans au plus tard. Ils ajoutent que cette catastrophe naturelle pourrait survenir bien avant la date-butoir. Dans un documentaire intitulé La gran ola (littéralement, « la grande vague »), Fernando Arroyo cherche à mettre en garde les Espagnols face à ce danger potentiel en faisant intervenir plusieurs spécialistes qui expliquent que l’Algarve, région du Sud du Portugal, pourrait elle aussi être frappée par un tel phénomène dévastateur. Or, les pouvoirs publics n’ont jamais pris en compte les avertissements de la communauté scientifique et n’ont jamais agi pour parer à toute éventualité.

Il existe en effet, à 400 kilomètres du cap Saint-Vincent (Portugal), une zone de failles sismiques qui ont déjà causé la destruction de la ville de Lisbonne en 1755 et dont les effets, une fois qu’elles ont été activées, ont été ressentis jusqu’au Maroc. Il semblerait que la cité antique de Baelo Claudia, située à une vingtaine de kilomètres de Tarifa, en Espagne, ait elle aussi été détruite par un tsunami lié à un séisme. Mauricio González, directeur du Groupe d’Ingénierie des Côtes de l’Institut d’Hydraulique environnementale de Cantabrie signale qu’un tel raz-de-marée, s’il se produisait en pleine journée, pourrait avoir des conséquences aussi graves que celui de 2004 en Indonésie, car les côtes andalouses sont très fréquentées et le degré de préparation des populations et des autorités à ce sujet est nul.

Source : http://www.abc.es/sociedad/abci-expertos-aseguran-tsunami-llegara-andalucia-201706091834_noticia.html

Alfonso Dastis commence à renouveler le personnel diplomatique espagnol

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L’ambassade d’Espagne à Washington (photographie : Esjobs)

Ainsi que je l’évoquais précédemment dans un article de ce blog, le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, va renouveler cette année le personnel de premier plan de nombreuses ambassades et représentations du pays à travers le monde. Un travail nécessaire étant donné les nombreuses vacances qui se sont accumulées entre 2015 et 2016, lorsqu’aucun gouvernement de plein droit n’exerçait le pouvoir dans le pays.

C’est ainsi que certains nouveaux représentants ont déjà pris leurs fonctions : Pablo García-Berdoy (ancien ambassadeur à Berlin) en tant qu’envoyé auprès des institutions européennes ; María Victoria Morera, en tant qu’ambassadrice à Berlin (elle dirigeait auparavant le département des Relations bilatérales avec les pays de l’Union européenne) ; Jesús Gracia (ancien secrétaire d’État à la Coopération internationale et à l’Amérique ibérique) est devenu ambassadeur à Rome ; Cecilia Yuste occupe le même poste en Belgique, après avoir été directrice générale de l’Organisation internationale du Développement ; Mabel Vicandi est désormais ambassadrice à Oslo ; et Teresa Orjales, jadis directrice du cabinet de Jesús Posada lorsque ce dernier était président du Congrès des députés, occupe la tête de l’ambassade d’Espagne en Estonie.

Reste désormais la nomination de plusieurs ambassadeurs espagnols à l’étranger à confirmer : Ignacio Ybáñez (ancien secrétaire d’État aux Affaires étrangères) en Russie ; Carlos Bastarreche à Londres ; José Ramón Barañano en Inde ; Pablo Gómez de Olea (ancien directeur général pour l’Amérique ibérique) doit s’installer à Bogotá ; Aurora Díaz Rato à Berne ; Guillermo López Mac-Lellan en Guinée équatoriale, etc. Certaines ambassades, de leur côté, ne connaissent pas encore le nom de leur futur directeur, même si les rumeurs vont bon train : Manuel Gómez-Acebo (actuel directeur pour l’Afrique, la Méditerranée et le Proche Orient) devrait aller en Arabie saoudite ; José Matres, aujourd’hui ambassadeur au Mali, est pressenti pour l’Indonésie ; ou encore Álvaro Salas, qui devrait aller au Bangladesh. Carlos Abella, qui occupe depuis cinq ans la Direction générale des Relations internationales du ministère de l’Intérieur, attend encore sa nomination en Équateur, tout comme l’ancien ministre de la Défense, Pedro Morenés, qui doit être nommé à Washington.

D’autres noms complètent cette valse des ambassades : Gabriel Busquets en Suède ; Luis Belzuz en Slovaquie ; Manuel de la Cámara en Finlande ; José María Ferré au Liban ; Antonio Álvarez Barthe aux Émirats arabes unis ; Emilio de Miguel en Thaïlande, etc.

Source : http://abcblogs.abc.es/luis-ayllon/public/post/coctel-de-embajadas-i-dastis-cubre-las-vacantes-16669.asp/