Un groupe de chercheurs espagnols s’intéresse à l’évolution humaine en Guinée équatoriale

Le chercheur espagnol Antonio Rosas sur un site de fouilles en Guinée équatoriale (photographie : Musée national des Sciences naturelles, Centre supérieur des Recherches scientifiques et El País)

Depuis que l’idée d’un ancêtre commun à l’homme et aux singes bipèdes a été formulée et confirmée par la découverte de fossiles d’Homo erectus, en 1891, nombreux sont les scientifiques qui ont tenté de mettre au jour des restes de ce « chaînon manquant », sans succès jusqu’à présent. C’est l’objectif de l’équipe dirigée par l’Espagnol Antonio Rosas, qui gère le groupe de paléontologie du Musée national des Sciences naturelles (Museo Nacional de Ciencias Naturales) de Madrid, lui-même dépendant du Centre supérieur des Recherches scientifiques (Centro Superior de Investigaciones Científicas, CSIC) de la capitale.

C’est tout naturellement en Afrique que se concentre l’essentiel des recherches scientifiques en cours dans le domaine et c’est dans la vallée du Rift, en Éthiopie, que de nombreux fossiles d’hominidés ont été découverts au cours des dernières décennies. L’Afrique du Sud a également été un autre point crucial pour les chercheurs. L’expédition menée par Antonio Rosas a posé pour sa part ses bagages en Guinée équatoriale, ancienne colonie espagnole. L’objectif est de trouver des ossements permettant de mieux comprendre le passage des hominidés entre l’état arboricole et la station bipède.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/12/24/ciencia/1577209905_647089.html

Le gin espagnol connaît un incroyable succès international

Le directeur de la Fédération espagnole des Boissons spiritueuses, Bosco Torremocha (photographie: Reporteros Jerez)

Sur les trois premiers mois de l’année 2019, le gin (ginebra, dans la langue de Cervantes) espagnol a connu une forte croissance de ses ventes à l’international, de l’ordre de 30 % par rapport à la même période de l’année 2018. Cet alcool se situe ainsi nettement au-dessus d’autres exportations de spiritueux espagnols, comme le whisky, la vodka, le rhum ou les diverses liqueurs.

L’année dernière, cet accroissement avait déjà été de l’ordre d’une trentaine de pour cent, selon les données fournies par la Fédération espagnol des Boissons spiritueuses (Federación Española de Bebidas Espirituosas) et son directeur, Bosco Torremocha. Ce sont notamment les gins aromatisés, commercialisés par exemple par la marque Puerto de Indias, qui s’arrachent en Belgique, en France, en Italie, en Guinée équatoriale ou encore en Allemagne.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2019-06-14/ginebra-rosa-febe-bebidas-espirituosas-alcohol_2068444/

Le pape François canonise le prêtre espagnol Faustino Míguez

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Une affiche représentant le père Faustino Míguez, récemment canonisé par le pape François (photographie : Escuelas Pías Betania)

Ce dimanche 15 octobre, à Rome, le pape François a canonisé, en présence d’une large foule réunie sur une place Saint-Pierre baignée par le soleil, le prêtre piariste espagnol Faustino Míguez, pionnier de l’instruction féminine dans le monde (en particulier en Espagne et en Amérique latine) et fondateur des Filles de la Divine Bergère à l’Institut Calasanz. Né dans un hameau de Celanova, dans la province d’Orense (Galice) en 1831 et mort à Getafe, au Sud de Madrid, en 1925, il a servi comme prêtre piariste à Cuba, l’Escurial (Communauté de Madrid), Celanova, Monforte de Lemos (Galice) et Sanlúcar de Barrameda (Andalousie). C’est dans cette dernière commune qu’il a fondé en 1855 l’Institut Calasanz et l’ordre des Filles de la Divine Bergère, qui s’est étendu dans le reste de l’Espagne, en Argentine, au Chili, en Colombie, au Nicaragua, en Uruguay, en Équateur, au Cameroun, en Guinée équatoriale et en Inde.

Cet institut avait dès le départ pour vocation d’instruire les petites filles afin d’éviter qu’elles ne restent en marge de la société en grandissant. Lui-même professeur, Faustino Míguez a, durant ses 94 années d’existence, élaboré une douzaine de remèdes à base de plantes. Une délégation espagnole s’était rendue au Vatican pour l’occasion. Elle était composée du maire de Celanova, José Luis Ferro ; du vice-président de la députation d’Orense, Rosendo Fernández ; et du secrétaire général pour l’Administration de la Justice, Antonio Dorado Picón. À la fin de la messe de canonisation, l’Orchestre royal des Cornemuses (Real Banda de Gaitas), institution musicale espagnole, a interprété plusieurs morceaux en hommage à Faustino Míguez. Avaient également fait le déplacement l’évêque d’Orense, Leonardo Lemos, et celui de Getafe, Joaquín María López de Andújar.

Source : http://www.abc.es/sociedad/abci-papa-canoniza-faustino-miguez-pionero-educacion-femenina-201710151258_noticia.html

Alfonso Dastis commence à renouveler le personnel diplomatique espagnol

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L’ambassade d’Espagne à Washington (photographie : Esjobs)

Ainsi que je l’évoquais précédemment dans un article de ce blog, le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, va renouveler cette année le personnel de premier plan de nombreuses ambassades et représentations du pays à travers le monde. Un travail nécessaire étant donné les nombreuses vacances qui se sont accumulées entre 2015 et 2016, lorsqu’aucun gouvernement de plein droit n’exerçait le pouvoir dans le pays.

C’est ainsi que certains nouveaux représentants ont déjà pris leurs fonctions : Pablo García-Berdoy (ancien ambassadeur à Berlin) en tant qu’envoyé auprès des institutions européennes ; María Victoria Morera, en tant qu’ambassadrice à Berlin (elle dirigeait auparavant le département des Relations bilatérales avec les pays de l’Union européenne) ; Jesús Gracia (ancien secrétaire d’État à la Coopération internationale et à l’Amérique ibérique) est devenu ambassadeur à Rome ; Cecilia Yuste occupe le même poste en Belgique, après avoir été directrice générale de l’Organisation internationale du Développement ; Mabel Vicandi est désormais ambassadrice à Oslo ; et Teresa Orjales, jadis directrice du cabinet de Jesús Posada lorsque ce dernier était président du Congrès des députés, occupe la tête de l’ambassade d’Espagne en Estonie.

Reste désormais la nomination de plusieurs ambassadeurs espagnols à l’étranger à confirmer : Ignacio Ybáñez (ancien secrétaire d’État aux Affaires étrangères) en Russie ; Carlos Bastarreche à Londres ; José Ramón Barañano en Inde ; Pablo Gómez de Olea (ancien directeur général pour l’Amérique ibérique) doit s’installer à Bogotá ; Aurora Díaz Rato à Berne ; Guillermo López Mac-Lellan en Guinée équatoriale, etc. Certaines ambassades, de leur côté, ne connaissent pas encore le nom de leur futur directeur, même si les rumeurs vont bon train : Manuel Gómez-Acebo (actuel directeur pour l’Afrique, la Méditerranée et le Proche Orient) devrait aller en Arabie saoudite ; José Matres, aujourd’hui ambassadeur au Mali, est pressenti pour l’Indonésie ; ou encore Álvaro Salas, qui devrait aller au Bangladesh. Carlos Abella, qui occupe depuis cinq ans la Direction générale des Relations internationales du ministère de l’Intérieur, attend encore sa nomination en Équateur, tout comme l’ancien ministre de la Défense, Pedro Morenés, qui doit être nommé à Washington.

D’autres noms complètent cette valse des ambassades : Gabriel Busquets en Suède ; Luis Belzuz en Slovaquie ; Manuel de la Cámara en Finlande ; José María Ferré au Liban ; Antonio Álvarez Barthe aux Émirats arabes unis ; Emilio de Miguel en Thaïlande, etc.

Source : http://abcblogs.abc.es/luis-ayllon/public/post/coctel-de-embajadas-i-dastis-cubre-las-vacantes-16669.asp/