La sélection nationale espagnole de waterpolo féminin remporte le championnat d’Europe de 2020

Les joueuses de la sélection nationale espagnole de waterpolo féminin célèbrent leur victoire (photographie : Zsolt Szigetvary, EFE et El País)

Ce samedi 25 janvier 2020, la sélection nationale espagnole de waterpolo féminin a remporté le championnat d’Europe de sa discipline, qui se déroulait depuis le le 12 janvier, en battant en finale la sélection russe sur le score de 13 à 12 à la Danube Arena de Budapest (Hongrie). Il s’agit de leur deuxième titre continental après celui remporté 2014 au centre aquatique Alfréd-Hajós de la capitale hongroise, face aux Pays-Bas. Lors de la phase de qualification, au sein du groupe B, les Espagnoles ont défait les Françaises, les Italiennes et les Israéliennes mais se sont inclinées face aux Néerlandaises.

En quarts de finale, elles se sont imposées face à la Grèce puis face à la Hongrie en demi-finale, avant de remporter le match final face aux Russes. Les joueuses entraînées par Miki Oca complètent ainsi leur très beau palmarès et espèrent enfin décrocher l’or olympique cette année à Tokyo (Japon). En championnat d’Europe, elles décroché, outre leurs deux titres continentaux, une médaille d’argent en 1991 à Athènes (Grèce) et une autre en 2018 à Barcelone (Catalogne) ainsi que plusieurs médailles de bronze : en 1983 à Rome (Italie), en 1993 à Sheffield (Royaume-Uni) et en 2006 à Belgrade (Serbie). En championnat du monde, elles ont gagné une fois, en 2013 à Barcelone, et sont arrivées deuxièmes à deux reprises : à Budapest en 2017 et à Gwangju (Corée du Sud) en 2019.

Sources : https://elpais.com/deportes/2020/01/25/actualidad/1579968935_348225.html et https://www.elconfidencial.com/deportes/2020-01-25/espana-medalla-oro-waterpolo-resultado-final-rusia_2427784/

Décès de la grande personnalité espagnole de la culture Marta Tatjer à l’âge de 76 ans

La personnalité espagnole de la culture Marta Tatjer (photographie : Albert Beltrán et El Periódico)

L’on apprenait ce lundi 2 décembre 2019 le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 76 ans, de la grande personnalité culturelle espagnole Marta Tatjer i Capón, qui était née dans la capitale catalane en 1943. Fondatrice et première directrice du Festival grec de la ville, entre 1986 et 1987, elle a également largement contribué à la création du Festival de la Grâce (Festival de la Merced).

Après avoir étudié les beaux-arts, elle a commencé en 1977 à travailler pour la municipalité de Barcelone, aujourd’hui dirigée par Ada Colau (Barcelone en Commun, liste soutenue par Podemos). Elle y a toujours œuvré pour le développement des fêtes et festivals dans la commune et ses quartiers, notamment sous la responsabilité du conseiller municipal Rafael Pradas.

Source : https://www.elperiodico.com/es/barcelona/20191202/muere-la-activista-cultutal-marta-tatjer-impulsora-de-la-merce-7759142

Le salaire moyen espagnol est inférieur de 20 % au salaire moyen européen

Un employé municipal nettoie les parties piétonnes de la Puerta del Sol, à Madrid (photographie : Telemadrid)

Selon les données contenues dans le septième rapport annuel élaboré par l’entreprise suisse d’intérim Adecco, le salaire moyen espagnol tourne aujourd’hui autour de 1 658 euros bruts par mois, soit 1,2 % de plus qu’en 2018 mais 20,7 % de moins que la moyenne des pays membres de l’Union européenne (UE). Exprimé en chiffres absolus, le décalage est ainsi de 433 euros, puisque la moyenne européenne s’élève actuellement à 2 091 euros bruts par mois. Au cours de la dernière année, l’écart entre salaire mensuel moyen espagnol et salaire mensuel moyen européen a crû de 2,7 %.

Néanmoins, près de quinze pays membres de l’Union européenne affichent un salaire mensuel brut moyen inférieur à celui de notre voisin ibérique. Concrètement, les nations suivantes se trouve en-dessous de l’Espagne dans ce classement : la Bulgarie, la Roumanie, la Lituanie, la Hongrie, la Lettonie, la Pologne, la Croatie, la Slovaquie, l’Estonie, la République tchèque, le Portugal, la Grèce, la Slovénie, Malte et Chypre. L’Espagne, de son côté, se trouve juste en-dessous de l’Italie.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/10209349/11/19/El-salario-espanol-es-un-20-inferior-a-la-media-europea.html

Selon le FMI, l’Espagne est l’un des pays développés avec le moins d’inégalités géographiques

Des élèves espagnols à la cantine (photographie : Llibert Teixidó et La Vanguardia)

Selon un rapport élaboré par le Fonds monétaire international (FMI), institution sise à Washington (États-Unis d’Amérique), et révélé au public le mercredi 6 novembre 2019, l’Espagne est l’un des pays développés avec les plus faibles inégalités géographiques. L’organisme pointe du doigt les disparités très importantes qu’il a relevées au Brésil, en Allemagne, en Irlande et en Inde. Au contraire, notre voisin ibérique fait partie des nations les moins inégalitaires de ce point de vue.

Il s’affiche ainsi aux côtés du Royaume-Uni, de la France, de la République tchèque, de la Suède et des États-Unis d’Amérique, à l’opposé de l’Italie ou de la Grèce. Cependant, ces inégalités ont eu tendance à augmenter depuis le début de la crise économique de 2008, ce qui n’est pas, là non plus, une surprise majeure. L’institut dirigé par la Bulgare Kristalina Gueorguieva montre dans tous les cas que, sur la dernière décennie, les bénéfices nets nécessaires au changement de région pour un travailleur donné ont diminué entre 25 % et 35 %.

Source : https://www.lavanguardia.com/economia/20191106/471430863193/espana-desigualdad-autonomias-regiones-fmi-economia.html

Un tableau espagnol, « La Dame à l’hermine », est attribué à Alonso Sánchez Coello

Une partie du célèbre tableau espagnol intitulé « La Dame à l’hermine » (photographie : ABC)

Alors que le mois d’octobre 2019 est marqué, pour le Musée du Prado (principale pinacothèque de Madrid et de toute l’Espagne), par l’inauguration d’une exposition consacrée à deux pionnières de la peinture, les Italiennes Sofonisba Anguissola (1535-1625) et Lavinia Fontana (1552-1614), une mystérieuse peinture très célèbre outre-Pyrénées, intitulée La Dame à l’hermine (La dame del armiño, en version originale), a été l’objet d’une étude de la part de l’institution ainsi que de l’Université et du Musée de Glasgow (Royaume-Uni).

Longtemps attribué au peintre espagnol d’origine grecque Doménikos Theotokópoulos (dit « Le Greco », 1541-1614), il a ensuite été rattaché à Sofonisba Anguissola (qui a longtemps travaillé pour le roi d’Espagne Philippe II, lequel a régné de 1556 à 1598) puis à Juan Pantoja de la Cruz (1553-1608). Aujourd’hui, les experts en sont certains : il s’agit d’une toile de l’artiste espagnol Alonso Sánchez Coello (1531-1588), peintre de cour de Philippe II célèbre pour ses portraits d’aristocrates et de membres de la famille royale.

Source : https://www.abc.es/cultura/arte/abci-dama-armino-greco-sofonisba-anguissola-autor-sanchez-coello-201910211241_noticia.html

L’Espagne est un des rares pays de l’OCDE à avoir perdu en masse de main d’œuvre depuis 2008

La ministre espagnole du Travail, des Migrations et de la Sécurité sociale, Magdalena Valerio (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Diario 16

Depuis le déclenchement de la crise mondiale de 2008, l’Espagne a du mal à récupérer tout l’emploi détruit et un récent rapport de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE – le « club des pays riches ») le démontre une fois de plus. Il y a onze ans, notre voisin ibérique disposait ainsi de 65,1 % de main d’œuvre mobilisable parmi ses 15-64 ans. Or, en 2018, ce pourcentage s’était réduit à 63,3 %, soit l’une des rares diminutions parmi les 40 pays membres de l’organisation.

Le taux d’emploi effectif s’est lui aussi réduit outre-Pyrénées au cours de la période – une situation que n’ont connu que la Grèce, l’Irlande, le Danemark et la Norvège. Depuis plusieurs années, cependant, l’OCDE note une nette augmentation du taux d’emploi chez notre voisin ibérique (environ 1 % par an). Malgré tout, l’Espagne aura du mal à atteindre les objectifs de l’organisation, qui fixe un taux d’emploi de 74 % pour 2020.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/10/15/economia/1571134714_864569.html

Paris organise la plus grande exposition sur Le Greco jamais réalisée en France… mais sans tableaux du Prado

Le tableau « La Fable » du peintre espagnol Le Greco (photographie : El País)

Né dans l’actuelle ville d’Heraklion, sur l’île de Crète (Grèce) en 1541 et décédé à Tolède (actuelle Castille-La Manche) en 1614, le célèbre peintre espagnol d’origine grecque Domínikos Theotokópoulos, dit « Le Greco », fait l’objet depuis le 16 octobre dernier de la plus grande rétrospective jamais organisée en France. C’est à Paris, au Grand Palais, que se déroule cette exposition unique dans notre pays. Pour l’occasion, 69 tableaux ont été empruntés à des musées et des collections du monde entier.

Parmi ces institutions, l’on retrouve bien entendu des organismes espagnols : la Bibliothèque nationale d’Espagne (Madrid) ; le Musée Lázaro-Galdiano (Madrid) ; le Musée Thyssen-Bornemisza (Madrid) ; le Musée national d’Art de Catalogne (Barcelone, Catalogne) ; le Musée des Beaux-Arts de Séville (Andalousie) ; le Musée Sainte-Croix (Tolède) ; le chapitre de la cathédrale de Tolède ; la Fondation de la Maison ducale de Medinaceli (Tolède) ; la collection de la Fondation Botín (Santander, Cantabrie) ; le Patrimoine national ; la collection privée de Plácido Arango ou celle de Juan Miguel Villar Mir, etc.

Une exception à cette politique de prêts : le Musée du Prado. La plus grande pinacothèque de Madrid et de toute l’Espagne a en effet refusé au Grand Palais trois œuvres majeures du Greco : Una fábula (La Fable), La huida a Egipto (La Fuite en Égypte) et La Trinidad (La Trinité). Ce refus a été signifié à l’organisme français en dépit d’une demande très précoce et d’une visite des institutions culturelles françaises en Espagne. Cette année, le Musée du Prado célèbre en effet ses 200 ans et sa politique de prêts a été modifiée à cette occasion afin d’éviter qu’un trop grand nombre de ses œuvres ne se trouve à l’étranger.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/10/02/actualidad/1570034539_621683.html

La ville de Cadix accueille une exposition inédite faite de tableaux prêtés par le Musée du Prado

L’exposition artistique « Art et mythe – Les dieux du Prado », organisée à la Maison de l’Amérique ibérique de Cadix, en Andalousie (photographie : Julio González et Diario de Cádiz)

Ce mercredi 25 septembre 2019, la Maison de l’Amérique ibérique (Casa de Iberoamérica) de Cadix, en Andalousie, a inauguré une exposition artistique inédite baptisée Arte y mito – Los dioses del Prado (littéralement, Art et mythe – Les dieux du Prado), constituée de tableaux prêtés par le Musée du Prado, principale pinacothèque de Madrid et de toute l’Espagne. Cet événement est organisé par la mairie de Cadix (aujourd’hui dirigée par José María González Santos, dit « Kichi », de Podemos), la Caixa et la Fondation Cajasol.

Elle comprend trente-et-une peintures, dix-sept sculptures et deux médailles signées de grands noms de l’art, tels les Espagnols Francisco de Zurbarán (1598-1664) et José de Ribera (1591-1652) ou encore le Flamand Pierre Paul Rubens (1577-1640) et l’Italien Francesco Albani (1578-1660). L’exposition permet d’apprécier les représentations des dieux grecs et romains au travers de différents filtres culturels et historiques.

Source : https://www.diariodecadiz.es/ocio/dioses-Prado-Casa-Iberoamerica-Cadiz_0_1394860783.html

Des peintures murales du XIXe siècle sont découvertes à Almagro, dans le centre de l’Espagne

L’une des peintures murales mises au jour dans le palais des Torrejemía, à Almagro, dans la province de Ciudad Real, en Castille-La Manche (photographie : El País)

C’est à Almagro, commune de près de 9 000 habitants située dans la province de Ciudad Real (Castille-La Manche), au centre de l’Espagne, que se trouve le palais des Torrejemía, construit au XVIe siècle. Racheté il y a peu par le promoteur culturel et collectionneur mexicain Mauricio Fernández, il a été restauré sous ses ordres et, sous la couche de saleté laissée par le temps ont été découvertes des peintures murales du XIXe siècle dont on avait jusqu’alors perdu la trace. Ces œuvres d’art exceptionnellement bien conservées ont été présentées aux médias espagnols le jeudi 26 septembre 2019.

Elles se trouvent dans toutes les pièces de ce palais racheté pour la somme de 800 000 euros et l’on en compte en tout et pour tout 28. Certaines sont encore conservées à 90 % de leur surface originelle et, la plupart du temps, les couleurs n’ont pas trop souffert du passage du temps. Il s’agit pour l’essentiel de scènes de genre, de paysages romains ou grecs et de représentations d’ordre décoratif. Selon les autorités régionales de Castille-La Manche, communauté autonome dont l’actuel présidente est Emiliano García-Page (Parti socialiste ouvrier espagnol), ces peintures ont probablement été réalisées selon la technique de la détrempe.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/09/24/actualidad/1569283172_681337.html?ssm=TW_CM_CUL

L’Espagne est le pays à la meilleure réputation dans l’Union européenne concernant le bien-être social et la santé

Le stand d’un bouquiniste côte Moyano, à Madrid (photographie : Pin and Travel)

Selon une étude récemment menée à bien par des chercheurs de l’Université polytechnique de Madrid, assistés par l’Université Majeure de Santiago (Chili), les pays qui ont la meilleure réputation globale au sein de l’Union européenne (UE) sont l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Suède tandis que ceux qui ont la moins bonne image sont la Grèce, la Croatie et Chypre. Sur l’ensemble du classement, l’Espagne arrive en neuvième position, ainsi que l’explique José María Fernández-Crehuet, l’un des auteurs de l’étude.

Plus de trente variables ont été prises en compte pour élaborer ce classement, depuis l’économie et l’environnement jusqu’au bien-être social en passant par le sport ou la numérisation. Dans les catégories « Infrastructures et transports » ainsi que « Bien-être social et santé », l’Espagne arrive en première position, devant l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Source : https://www.publico.es/sociedad/ue-espana-pais-mejor-valorado-union-europea-bienestar-social-salud.html