Pedro Sánchez annonce la composition de son nouveau gouvernement

Deux membres du deuxième gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), Nadia Calviño (PSOE – à gauche) et María Jesús Montero (PSOE) – Photographie : Pablo Monge et Cinco Días

Ce dimanche 12 janvier 2020, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – PSOE), a annoncé la composition de son pléthorique gouvernement de coalition avec Unidas Podemos (UP). En voici la composition (en gras, les nouveaux entrants ; en italique, ceux dont les attributions officielles sont modifiées) :

  • Pedro Sánchez Pérez-Castejón (PSOE) – né à Madrid en 1972 – président du gouvernement ;
  • María del Carmen Calvo Poyato (PSOE) – née à Cabra (province de Cordoue, Andalousie) en 1957 – première vice-présidente du gouvernement, ministre des Relations avec le Parlement et à la Mémoire démocratique ;
  • Pablo Iglesias Turrión (UP) – né à Madrid en 1978 – deuxième vice-président du gouvernement, ministre aux Droits sociaux et à l’Agenda 2030 ;
  • Nadia María Calviño Santamaría (PSOE) – née à La Corogne (Galice) en 1968 – troisième vice-présidente du gouvernement, ministre de l’Économie et de la Transformation numérique ;
  • Teresa Ribera (PSOE) – née à Madrid en 1969 – quatrième vice-présidente du gouvernement, ministre de la Transition écologique et du Défi démographique ;
  • María Aránzazu González Laya (dite « Arancha » González – PSOE) – née à Saint-Sébastien (province de Guipuscoa, Pays basque) en 1969 – ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération ;
  • Juan Carlos Campo Moreno (PSOE) – né à Osuna (province de Séville, Andalousie) en 1961 – ministre de la Justice ;
  • María Margarita Robles Fernández (PSOE) – née à León (Castille-et-León) en 1956 – ministre de la Défense ;
  • María Jesús Montero Cuadrado (PSOE) – née à Séville (Andalousie) en 1966 – ministre des Finances et porte-parole du gouvernement ;
  • Fernando Grande-Marlaska Gómez (PSOE) – né à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) en 1962 – ministre de l’Intérieur ;
  • José Luis Ábalos Meco (PSOE) – né à Torrente (province de Valence, Communauté de Valence) en 1959 – ministre du Transport, de la Mobilité et de l’Agenda urbain ;
  • María Isabel Celaá Diéguez (PSOE) – née à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) en 1949 – ministre de l’Éducation ;
  • Yolanda Díaz Pérez (UP) – née à Fene (province de La Corogne, Galice) en 1971 – ministre du Travail ;
  • José Luis Escrivá Belmonte (PSOE) – né à Albacete (Castille-La Manche) en 1960 – ministre de la Sécurité sociale, de l’Inclusion et des Migrations ;
  • María Reyes Maroto Illera (PSOE) – née à Medina del Campo (province de Valladolid, Castille-et-León) en 1973 – ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme ;
  • Luis Planas Puchades (PSOE) – né à Valence (Communauté de Valence) en 1952 – ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation ;
  • Carolina Darias San Sebastián (PSOE) – née à Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries) en 1965 – ministre de la Politique territoriale ;
  • Irene María Montero Gil (UP) – née à Madrid en 1988 – ministre de l’Égalité hommes-femmes ;
  • José Manuel Rodríguez Uribes (PSOE) – né à Valence (Communauté de Valence) en 1968 – ministre de la Culture et du Sport ;
  • Salvador Illa Roca (PSOE) – né à La Roca del Vallés (province de Barcelone, Catalogne) en 1966 – ministre de la Santé ;
  • Alberto Carlos Garzón Espinosa (UP) – né à Logroño (La Rioja) en 1985 – ministre de la Consommation ;
  • Pedro Francisco Duque Duque (PSOE) – né à Madrid en 1963 – ministre de la Science et de l’Innovation ;
  • Manuel Castells Oliván (UP) – né à Hellín (province d’Albacete, Castille-La Manche) en 1942 – ministre des Universités.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/01/10/economia/1578687219_368759.html

Décès de l’homme politique espagnol Andrés Cueva à l’âge de 69 ans

L’homme politique espagnol Andrés Cueva (photographie : SUR et ABC)

L’on apprenait ce samedi 19 octobre le décès à l’âge de 69 ans, dans la commune de Marbella (province de Málaga, Andalousie), de l’homme politique espagnol Andrés Cueva González, membre historique de la Gauche unie (Izquierda Unida, IU). Né dans la même ville touristique le 8 décembre 1949, il a été conseiller municipal de Marbella avant d’être élu député régional andalou en 1986.

Président du Parti d’Action socialiste (Partido de Acción Socialista, PAS), qui faisait partie de la coalition de la Gauche unie, il a été sénateur national espagnol de la province de Málaga de 1989 à 1993. Adversaire résolu de la corruption dans la région de Marbella, il est décédé des suites d’une longue maladie. Le Conseil municipal de Marbella a décrété un jour de deuil suite à l’annonce de sa mort.

Source : https://www.laopiniondemalaga.es/marbella/2019/10/19/fallece-andres-cuevas-gonzalez-exconcejal/1121471.html

Décès de l’homme politique espagnol Alfonso Sánchez Herrera à l’âge de 73 ans

L’homme politique espagnol Alfonso Sánchez Herrera (Parti populaire) – Photographie : ABC

L’on apprenait ce jeudi 29 août 2019 le décès à Jaén (Andalousie) de l’homme politique espagnol Alfonso Sánchez Herrera (Parti populaire), qui était né dans cette même ville le 8 juin 1946. Toute sa carrière électorale a été liée à cette capitale de province andalouse, dont il a été maire de 1989 à 1991 puis de 1995 à 1999. Il en était de fait considéré comme l’édile le plus marquant et le plus charismatique.

Conseiller municipal de Jaén de 1983 à 1999 puis de 2007 à 2011, il était respecté même par ses adversaires du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et de la Gauche unie (IU), qui l’avaient privé du pouvoir sous le mandat de José María de la Torre Colmenero (PSOE), de 1991 à 1995. La municipalité de Jaén, aujourd’hui dirigée par Julio Millán (PSOE), a décrété deux jours de deuil officiels.

Source : https://sevilla.abc.es/andalucia/jaen/sevi-muere-alfonso-sanchez-herrera-alcalde-mas-carimastico-jaen-201908291355_noticia.html

Concha Andreu est élue présidente régionale de La Rioja

La nouvelle présidente régionale de La Rioja, Concha Andreu (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Europa Press et ABC

À la suite des élections régionales du 26 mai 2019, La Rioja était la dernière communauté autonome espagnole à ne pas disposer d’un président ou d’une présidente de plein exercice. C’est chose faite depuis le mardi 27 août dernier puisque Concepción Andreu Rodríguez (dite « Concha » Andreu) a été élue à ce poste, après d’âpres négociations avec la Gauche unie (IU) et Podemos.

Elle devient ainsi la première femme à présider La Rioja, le tout en coalition avec Podemos. Née le 10 mars 1967 à Calahorra, dans la communauté autonome, Concha Andreu est députée régionale depuis 2011 et a été porte-parole du groupe socialiste au Parlement de Logroño entre 2015 et 2019. Son élection met fin à 24 ans de présidence du Parti populaire (PP).

Source : https://www.abc.es/espana/abci-concha-andreu-elegida-presidenta-rioja-201908271314_noticia.html

Presque tous les présidents régionaux ont été élus en Espagne

La nouvelle présidente régionale de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire) – Photographie : El Mundo Today

Au soir du mercredi 14 août 2019, la quasi totalité des présidents des communautés autonomes espagnoles ont été élus. À l’exception de Concepción Andreu Rodríguez (Parti socialiste ouvrier espagnol), qui est toujours en négociation avec la Gauche unie (IU) et Podemos pour devenir présidente de La Rioja en remplacement de José Ignacio Ceniceros González (Parti populaire), tous ont ainsi été désignés par leur Parlement et, pour beaucoup, ont déjà constitué leur gouvernement régional et prêté serment.

En voici la liste exhaustive (ne sont inclues que les treize autonomies et les deux-villes autonomes qui faisaient l’objet d’élections en 2019, ce qui exclut l’Andalousie, la Catalogne, la Galice et le Pays basque) :

  • Aragon : Francisco Javier Lambán Montañés (PSOE) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement socialiste, Podemos, Junte d’Aragon (CHA) et Parti aragonais (PAR) soutenu par IU ;
  • Principauté des Asturies : Adrián Barbón Rodríguez (PSOE) succède à Javier Fernández Fernández (PSOE) en gouvernant en minorité ;
  • îles Baléares : Francesca Lluc Armengol Socías (PSOE) se succède à elle-même au sein d’un gouvernement socialiste, Podemos et Plus pour Majorque (MÉS), soutenu par Plus pour Minorque (MpME) et le parti des Gens pour Formentera (GxF) ;
  • îles Canaries : Ángel Víctor Torres Pérez (PSOE) succède à Fernando Clavijo Battle (Coalition canarienne) au sein d’un gouvernement socialiste, Nueva Canarias (NC), Podemos et le Regroupement socialiste de La Gomera (ASG) ;
  • Cantabrie : Miguel Ángel Revilla Roiz (Parti régionaliste de Cantabrie) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement du PRC et du PSOE ;
  • Castille-La Manche : Emiliano García-Page Sánchez (PSOE) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement socialiste majoritaire ;
  • Castille-et-León : Alfonso Fernando Fernández Mañueco (PP) succède à Juan Vicente Herrera Campo (PP) au sein d’un gouvernement PP et Citoyens (C’s) ;
  • Ceuta : Juan Jesús Vivas Lara (PP) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement du PP en minorité ;
  • Communauté de Valence : Joaquín Francisco Puig Ferrer (PSOE) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement socialiste, Engagement et Podemos ;
  • Estrémadure : Guillermo Fernández Vara (PSOE) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement socialiste majoritaire ;
  • Communauté de Madrid : Isabel Natividad Díaz Ayuso (PP) succède à Pedro Rollán (PP) au sein d’un gouvernement PP et C’s soutenu par Vox ;
  • Melilla : Eduardo de Castro González (C’s) succède à Juan José Imbroda Ortiz (PP) au sein d’un gouvernement C’s, socialiste et Coalition pour Melilla (CpM) ;
  • Région de Murcie : Fernando López Miras (PP) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement PP et C’s soutenu par Vox ;
  • Navarre : María Victoria Chivite Navascués (PSOE) succède à Miren Uxue Barcos Berruezo (Oui à l’Avenir – GB) au sein d’un gouvernement minoritaire socialiste, GB et Podemos soutenu par IU.

Source : https://www.elmundo.es/madrid/2019/08/14/5d5431b4fc6c83d7718b4588.html

Le gouvernement espagnol songe à interdire les vols intérieurs sur des distances courtes

L’actuel ministre espagnol de l’Équipement, José Luis Ábalos (photographie : Kiko Huesca, EFE et Vozpópuli)

L’actuel ministre espagnol de l’Équipement, José Luis Ábalos (Parti socialiste ouvrier espagnol), planche aujourd’hui sur toute une série de réformes qui doivent permettre à terme de mettre le secteur des transports de notre voisin ibérique en conformité avec les nouveaux standards de l’Union européenne (UE) en matière d’écologie. Il semble dans ce cadre reprendre à son compte une idée initialement formulée en Suède et qui a depuis lors fait des émules en France et aux Pays-Bas : interdire les vols intérieurs sur des distances courtes, notamment lorsque le réseau ferroviaire permet de réaliser le même trajet dans un laps de temps raisonnable.

Concrètement, la distance minimale pour assurer ces vols serait de 750 kilomètres, ce qui reviendrait à interdire (si cette mesure était effectivement mise en œuvre) des vols intérieurs entre Madrid et Séville (Andalousie) ou entre Madrid et Málaga (Andalousie également). Dans le premier cas, l’AVE (TGV espagnol) doit parcourir 533 kilomètres, ce qu’il fait en 2h30) et, dans le second, 529 kilomètres (2h50 de trajet en train). Une telle mesure a en tout cas été reprise par d’autres responsables politiques, notamment au sein de la Gauche unie (IU).

Source : https://www.vozpopuli.com/economia-y-finanzas/espana-estudia-ave-limitar-vuelos-cortos-tren_0_1258374374.html

Les nouveaux maires des grandes villes espagnoles (15) – Communauté de Madrid

Le nouveau maire de Madrid, José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire) – Photographie : AFP, Óscar del Pozo et Ouest France

Liste des maires des capitales de province et des villes madrilènes de 50 000 habitants au moins suite à la constitution des Conseils municipaux le samedi 15 juin 2019

Constat global : le Parti populaire (PP) récupère la capitale espagnole mais le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) s’impose dans une série de villes du Sud de la Communauté de Madrid.

  1. Madrid (3,2 millions d’habitants) : José Luis Martínez-Almeida Navasqüés (PP) ;
  2. Móstoles (207 000 habitants) : Noelia Posse Gómez (PSOE) ;
  3. Alcalá de Henares (193 000 habitants) : Javier Rodríguez Palacios (PSOE) ;
  4. Fuenlabrada (193 000 habitants) : Javier Ayala Ortega (PSOE) ;
  5. Leganés (188 000 habitants) : Santiago Llorente Gutiérrez (PSOE) ;
  6. Getafe (180 000 habitants) : Sara Hernández Barroso (PSOE) ;
  7. Alcorcón (169 000 habitants) : Natalia de Andrés del Pozo (PSOE) ;
  8. Torrejón de Ardoz (129 000 habitants) : Ignacio Vázquez Casavilla (PP) ;
  9. Parla (128 000 habitants) : Ramón Jurado (PSOE) ;
  10. Alcobendas (116 000 habitants) : Rafael Sánchez Acera (PSOE) ;
  11. Las Rozas de Madrid (95 000 habitants) : José de la Uz Pardos (PP) ;
  12. San Sebastián de los Reyes (87 000 habitants) : Narciso Romero Morro (PSOE) ;
  13. Pozuelo de Alarcón (86 000 habitants) : Susana Pérez Quislant (PP) ;
  14. Rivas-Vaciamadrid (85 000 habitants) : Pedro del Cura (Gauche unie – IU) ;
  15. Coslada (81 000 habitants) : Ángel Viveros Gutiérrez (PSOE) ;
  16. Valdemoro (74 000 habitants) : Sergio Parra (Citoyens – C’s) ;
  17. Majadahonda (71 000 habitants) : José Luis Álvarez Ustarroz (PP) ;
  18. Collado Villalba (63 000 habitants) : Mariola Vargas (PP) ;
  19. Aranjuez (59 000 habitants) : María José Martínez de la Fuente (PP) ;
  20. Arganda del Rey (54 000 habitants) : Pedro Guillermo Hita Téllez (PSOE) ;
  21. Boadilla del Monte (52 000 habitants) : Javier Úbeda Liébana (PP) ;
  22. Pinto (51 000 habitants) : Diego Ortiz (PSOE).

Les nouveaux maires des grandes villes espagnoles (8) – Castille-et-León

Le maire de Valladolid (Castille-et-León), Óscar Puente Santiago (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : ICAL

Liste des maires des capitales de province et des villes de Castille-et-León de 50 000 habitants au moins suite à la constitution des Conseils municipaux le samedi 15 juin 2019

Constat global : le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et le Parti populaire (PP) sont plus ou moins à égalité.

  1. Valladolid (298 000 habitants) : Óscar Puente Santiago (PSOE) ;
  2. Burgos (175 000 habitants) : Daniel de la Rosa (PSOE) – pourrait être renversé par une motion de censure dans les prochaines semaines ;
  3. Salamanque (143 000 habitants) : Carlos García Carbayo (PP) ;
  4. León (124 000 habitants) : Antonio Silván Rodríguez (PP) – en fonction, l’élection municipale est actuellement portée devant la justice régionale ;
  5. Palencia (78 000 habitants) : Mario Simón (Citoyens – C’s) ;
  6. Ponferrada (province de León – 65 000 habitants) : Olegario Ramón (PSOE) ;
  7. Zamora (61 000 habitants) : Francisco Guarido (Gauche unie – IU) ;
  8. Ávila (57 000 habitants) : Jesús Manuel Sánchez Cabrera (Por Ávila, proche du PP) ;
  9. Ségovie (51 000 habitants) : Clara Isabel Luquero Nicolás (PSOE) – en fonction, l’élection municipale est actuellement portée devant la justice régionale ;
  10. Soria (39 000 habitants) : Carlos Martínez Mínguez (PSOE).

Le Parlement régional andalou illustre le changement politique dans la communauté autonome

La nouvelle présidente du Parlement régional andalou, Marta Bosquet (Citoyens) – Photographie : El Confidencial

C’est ce jeudi 27 décembre que se réunissait pour la première fois le nouveau Parlement régional andalou après les élections anticipées du 2 décembre dernier. C’était aussi l’occasion pour les députés d’élire le bureau (Mesa) de la chambre et d’illustrer le changement politique à l’œuvre dans la communauté autonome avec son basculement à droite. Suite à pacte passé entre les gagnants du dernier scrutin (Parti populaire, Citoyens et Vox), c’est la députée de Citoyens Marta Bosquet qui a été élue présidente de l’Assemblée.

Née en 1969 à Almería, Bosquet est avocate de formation et passionnée de flamenco. Le PP n’avait présenté aucun candidat à la présidence, pas plus que Vox et le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), tandis qu’Adelante Andalucía (coalition locale qui regroupe notamment Podemos et la Gauche unie) avait tenté d’imposer Inmaculada Nieto Castro. La gauche « radicale » a d’ailleurs refusé de passer tout pacte avec les autres formations de l’hémicycle et n’a donc aucun représentant au bureau de l’Assemblée.

La première vice-présidente du Parlement régional est Esperanza Oña (PP) ; la deuxième vice-présidente, María Teresa Jiménez Vílchez (PSOE) ; et le troisième vice-président, Julio Díaz (C’s). La première secrétaire du bureau est Verónica Pérez (PSOE) ; le deuxième secrétaire, Manuel Andrés González (PP) ; et le troisième secrétaire, Manuel Gavira (Vox). Les tractation vont désormais se poursuivre pour que le candidat du PP à la présidence de la Junte d’Andalousie, Juan Manuel Moreno, puisse être élu.

Sources : https://elpais.com/politica/2018/12/27/actualidad/1545899097_728427.html, https://www.elmundo.es/andalucia/2018/12/27/5c24b010fdddff18328b469b.html, https://www.elconfidencial.com/espana/andalucia/2018-12-27/pp-cs-andalucia-alianza-inedita-vox_1729182/, https://www.elconfidencial.com/espana/2018-12-27/vox-aparca-diferencias-pp-cs-cerrar-formacion-mesa_1729170/ et https://www.elconfidencial.com/espana/andalucia/2018-12-27/marta-bosquet-candidata-ciudadanos-parlamento-andalucia_1728982/

Les élections régionales andalouses se tiendront le 2 décembre 2018

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La présidente de la Junte d’Andalousie, Susana Díaz (Parti socialiste ouvrier espagnol – au centre, devant le pupitre), ce dimanche 7 octobre, lors d’un déplacement à Alcalá la Real, dans la province de Jaén, dans le Nord de sa communauté autonome (photographie : Manuel Cuevas et El Mundo)

La rupture du pacte de gouvernement entre le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et la formation centriste Citoyens (C’s) le laissait entrevoir et la nouvelle semblait devoir tomber en début de semaine : les élections régionales andalouses, qui étaient initialement prévues pour le mois de mars 2019, auront finalement lieu de manière anticipée le 2 décembre 2018. C’est la présidente régionale, Susana Díaz (PSOE), qui l’a annoncé ce lundi 8 octobre à la presse avant de convoquer un Conseil exceptionnel du gouvernement régional.

L’objectif est multiple pour Díaz : profiter des sondages, qui lui sont favorables ; organiser ce scrutin indépendamment des autres élections régionales et municipales, qui se tiendront en mai 2019 ; et prendre ses adversaires de court. Il faut dire que le Parti populaire (PP) d’Andalousie a également révélé ce lundi 8 octobre de nouvelles données concernant les scandales politico-financiers qui touchent le PSOE au niveau régional.

Les enjeux de ce scrutin, qui sera donc le premier du marathon 2019-2020 (élections régionales et municipales, élections européennes, élections générales), sont nombreux : pour Susana Díaz, il s’agit de se renforcer dans son bastion méridional après son échec aux primaires socialistes face à Pedro Sánchez ; pour le président du gouvernement, il convient de se donner un nouvel élan dans la perspective des élections parlementaires au niveau national ; pour le Parti populaire, le but est de limiter la casse et, peut-être, de profiter d’un effet Casado qui tarde pour le moment à se manifester ; pour Citoyens, il faut transformer l’essai et donner corps à des sondages très favorables ; pour Podemos, qui se présentera en coalition avec la Gauche unie (IU), il faudra faire mentir les pronostics et réaliser un meilleur score qu’en 2015.

Source : http://www.elmundo.es/andalucia/2018/10/08/5bbb29c022601d26718b4599.html