Décès de l’artiste et ethnographe espagnol Joxe Ulibarrena à l’âge de 96 ans

L’artiste et ethnographe espagnol Joxe Ulibarrena (photographie : Patxi Cascante et Noticias de Navarra)

C’est ce lundi 20 avril 2020 qu’est décédé à Peralta (Navarre), à l’âge de 96 ans, l’artiste et ethnographe espagnol Joxe Ulibarrena Arellano, qui était né dans cette même bourgade le 25 janvier 1924. Orphelin de père suite à l’exécution de ce dernier durant la Guerre civile espagnole (1936-1939), il suite des études à l’École des Arts et Métiers de Pampelune (Escuela de Artes y Oficios de Pamplona).

De 1945 à 1947, il travaille à Burgos (Castille-et-León), dans le domaine de la sculpture, avec des artistes espagnols de son époque, comme Valeriano Martínez et Eulogio Valladolid. En 1950, il reçoit une bourse pour aller étudier à l’École des Beaux-Arts de Paris (France). Opposé au franquisme, exilé durant sept ans au Venezuela, il est passionné par les coutumes navarraises et son œuvre se caractérise par son aspect monumental.

Source : https://www.noticiasdenavarra.com/cultura/2020/04/20/fallece-escultur-etnogra-joxe-ulibarrena/1040020.html

Quels sont les 10 monuments espagnols classés à l’UNESCO les plus présents sur Instagram ?

La mosquée-cathédrale de Cordoue, en Andalousie (photographie : El Economista)

Ce 18 avril 2020 se déroulait dans le monde entier, comme chaque année depuis 1983, la Journée internationale des Monuments et des Sites (Día Internacional de Monumentos y Sitios). À cette occasion, la presse espagnole s’est demandée quels sont les monuments et sites du pays classés par l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO, selon son sigle anglais), sise à Paris (France), les plus présents sur le réseau social américain Instagram.

En voici le classement pour les dix premiers :

  1. basilique de la Sainte-Famille, Barcelone (Catalogne) ;
  2. palais de l’Alhambra, Grenade (Andalousie) ;
  3. parc Güell, Barcelone ;
  4. maison Batlló, Barcelone ;
  5. maison Milá, Barcelone ;
  6. monastère Saint-Laurent-de-l’Escurial, San Lorenzo de El Escorial (Communauté de Madrid) ;
  7. palais de la Musique catalane, Barcelone ;
  8. mosquée-cathédrale de Cordoue (Andalousie) ;
  9. tour d’Hercule, La Corogne (Galice) ;
  10. alcazar royal de Séville (Andalousie).

Source : https://www.eleconomista.es/status/noticias/10478725/04/20/Los-10-monumentos-Patrimonio-de-la-Humanidad-mas-fotografiados-de-Espana-Cataluna-lidera-la-lista.html

Décès de l’homme politique et haut fonctionnaire espagnol Juan Cotino à l’âge de 70 ans

L’homme politique et haut fonctionnaire espagnol Juan Cotino (photographie : EFE, Kai Forsterling et La Vanguardia)

L’on apprenait ce lundi 13 mars 2020 le décès à Manises, dans la province de Valence (Communauté de Valence), à l’âge de 70 ans, de l’homme politique et haut fonctionnaire espagnol Juan Gabriel Cotino Ferrer, qui était né le 26 janvier 1950 à Chirivella, dans la province de Valence. Originaire d’une famille d’entrepreneurs du monde agricole, il adhère l’Union du Centre démocratique (UCD) en 1976 avant de passer au Parti populaire (PP). Élu conseiller municipal de Valence en 1991, il devient directeur général de la Police nationale en 1996, poste qu’il occupe jusqu’en 2002.

C’est à cette époque que le gouvernement central de José María Aznar (PP) le nomme délégué du gouvernement (équivalent d’un préfet français) dans la Communauté de Valence. En 2004, il devient conseiller régional de la Communauté de Valence à l’Agriculture, la Pêche et l’Alimentation puis, en 2007, troisième vice-président régional en charge du Bien-être social. En 2009, il passe au département régional de l’Environnement puis, de 2011 à 2014, il préside le Parlement régional de la Communauté de Valence.

Source : https://www.lavanguardia.com/local/valencia/20200413/48462164898/juan-cotino-fallece-a-causa-coronavirus.html

Décès de l’homme politique espagnol Enrique Múgica à l’âge de 88 ans

L’homme politique espagnol Enrique Múgica, ici photographié en 2004 (photographie : Uly Martín et El País)

L’on apprenait ce vendredi 10 avril 2020 le décès à Saint-Sébastien, dans la province de Guipuscoa (Pays basque), à l’âge de 88 ans, de l’homme politique espagnol Enrique Múgica Herzog, qui était né dans la même ville le 20 février 1932. Il a trouvé la mort des suites de l’épidémie de coronavirus d’origine chinoise. Fils d’un violoniste basque et d’une maire française originaire de Pologne, il étudie le droit à l’Université de Madrid et milite clandestinement au sein du Parti communiste d’Espagne (PCE). Il s’engage ensuite aux côtés du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) aux côtés du futur président du gouvernement Felipe González (1982-1996).

Député national pour la province de Guipuscoa de 1977 à 2000, il est l’une des rares personnalités politiques espagnols de premier plan à être de confession juive. À ce titre, il est l’un des plus grands défenseurs des liens d’amitié entre l’Espagne et Israël. De 1988 à 1991, Enrique Múgica est ministre de la Justice dans le deuxième gouvernement de Felipe González puis il est nommé défenseur du peuple (Defensor del Pueblo), équivalent du défenseur des droits en France, en 2000, poste qu’il occupe jusqu’en 2010. À ce titre, il s’oppose au statut d’autonomie catalan de 2006, ce qui lui vaut l’inimitié durable et les calomnies de la part de certains dirigeants régionaux catalans.

Source : https://elpais.com/espana/2020-04-11/muere-el-historico-dirigente-socialista-enrique-mugica.html?ssm=TW_CM

Le Musée des Beaux-Arts d’Oviedo accueillera un célèbre portrait de Velázquez à l’automne 2020

Le tableau « Le Prince Balthazar-Charles d’Autriche », célèbre portrait du peintre espagnol Diego Velázquez (photographie : Musée du Prado et El Comercio)

Récemment enrichi de trente-trois œuvres offertes par l’homme d’affaires hispano-mexicain Plácido Arango, le Musée des Beaux-Arts (Museo de Bellas Artes) d’Oviedo, capitale de la Principauté des Asturies, devrait accueillir dès l’automne 2020 un portrait réalisé par le célèbre peintre espagnol Diego Velázquez (1599-1660). Il s’agit de la représentation du prince Balthazar-Charles d’Autriche, fils du roi Philippe IV d’Espagne (1621-1665), que le Musée du Prado (principale pinacothèque de Madrid et de toute l’Espagne) confiera à l’institution asturienne pour une durée indéterminée.

Cette toile a été réalisée par le maître andalou vers 1636 et permettra au Musée des Beaux-Arts d’Oviedo d’améliorer encore sa collection d’art baroque. La peinture arrivera directement de la ville de Lens (Pas-de-Calais), en France, où il a été prêté à une antenne du Musée du Louvre dans le cadre de l’exposition temporaire « Soleil Noir ». Le portrait du prince Balthazar-Charles a déjà pu être admiré dans la Principauté des Asturies lorsque s’y est déroulée l’exposition Austrias y Borbones – Príncipes y princesas de Asturias, reyes de España (littéralement, Habsbourgs et Bourbons – Princes et princesses des Asturies, rois d’Espagne).

Source : https://www.elcomercio.es/culturas/taller-velazquez-instalara-20200406234150-ntvo.html?ref=https:%2F%2Ft.co%2FlTbibwqOMD%3Famp%3D1

Décès du philologue et lexicographe espagnol Manuel Alvar Ezquerra à l’âge de 70 ans

Le philologue et lexicographe espagnol Manuel Alvar Ezquerra (photographie : ABC)

L’on apprenait ce vendredi 3 avril 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 70 ans, du philologue, lexicographe et professeur espagnol Manuel Alvar Ezquerra, qui était né à Saragosse (Aragon) en 1950. Après des études à l’Université de Grenade (Andalousie), à l’Université Complutense de Madrid, à l’Université autonome de la capitale et à la Sorbonne (Paris, France), il est obtenu un poste de titulaire à l’Université de La Laguna, sur l’île de Ténérife (province de Santa Cruz de Ténérife, îles Canaries). Il a par la suite travaillé à l’Université d’Alicante (Communauté de Valence) avant de retourner à celle de Grenade.

Grand promoteur des études de lexicographie outre-Pyrénées, il publie Proyecto de lexicografía española (littéralement, Projet de lexicographie espagnole) et collabore à partir de 1983 à divers ouvrages de lexicographie afin de les élaborer et de les mettre à jour. Il est également l’un des pionniers en Espagne dans l’utilisation du dictionnaire dans l’enseignement et de l’usage des bases de données. Il s’est passionné toute sa vie pour l’apparition de nouveaux mots dans la langue espagnole. Il était membre de l’Académie royale de la Langue espagnole (Real Academia de la Lengua Española).

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-muere-filologo-y-academico-manuel-alvar-ezquerra-202004031528_noticia.html

Décès de l’économiste et diplomate espagnol Ricardo Díez-Hochleitner à l’âge de 91 ans

L’économiste et diplomate espagnol Ricardo Díez-Hochleitner (à droite) – Photographie : Porcelanosa

L’on apprenait ce mercredi 1er avril 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 91 ans, de l’économiste et diplomate espagnol Ricardo Díez-Hochleitner, qui était né à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) le 11 août 1928. Issu d’une famille hispano-allemande, il maîtrise dès son enfance ses deux langues et apprend par la suite l’anglais et le français. Après des études au Collège allemand de Bilbao, il passe un diplôme de chimie à l’Université de Salamanque (Castille-et-León) puis poursuit dans cette voie à l’Université technique de Karlsruhe, en Bade-Wurtemberg (Allemagne) et à celle de Georgetown, à Washington D.C. (États-Unis d’Amérique).

Il commence sa carrière diplomatique dans le domaine de l’éducation, notamment à l’occasion de détachements en Colombie (1954-1955 puis 1956-1975) ainsi qu’auprès de l’Organisation des États américains (OEA), dont le siège se trouve à Washington D.C. En 1958, le gouvernement espagnol l’envoie en mission à Paris (France), au siège de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO selon son sigle anglais). Sa carrière prend ensuite un tournant dans le domaine de l’économie et il voyage au gré de ses affectations (Madrid, New York, Rome, Séville, La Haye, Hanovre, etc.)

Source : https://www.lavanguardia.com/vida/20200402/48271795413/fallece-ricardo-diez-hochleitner-presidente-de-honor-del-club-roma.html

Décès de l’aristocrate franco-espagnole Marie-Thérèse de Bourbon-Parme à l’âge de 86 ans

L’aristocrate franco-espagnole Marie-Thérèse de Bourbon-Parme (photographie : L’Éventail)

L’on apprenait ce jeudi 26 mars 2020 le décès à Paris (France), à l’âge de 86 ans, de l’aristocrate franco-espagnole Marie-Thérèse de Bourbon-Parme, qui était née dans la capitale française le 28 juillet 1933. Membre d’une branche cadette de la famille royale espagnole, lointaine cousine du roi Philippe VI, elle était la fille de François-Xavier de Bourbon-Parme (1889-1977), prétendant carliste (c’est-à-dire légitimiste) au trône d’Espagne, et de Madeleine de Bourbon-Busset, duchesse de Parme (Italie).

Titulaire d’un doctorat en sciences ibérique auprès de la Sorbonne (Paris) ainsi que d’un doctorat en sociologie politique à l’Université Complutense de Madrid, où elle a enseigné le droit constitutionnel, elle était très proche des thèses socialistes et autogestionnaires, ce qui lui a valu le surnom de « princesse rouge » (princesa roja). Elle défend par ailleurs le carlisme et l’accession de son frère Charles-Hugues de Bourbon-Parme (1930-2010) au trône d’Espagne.

Source : https://www.abc.es/estilo/gente/abci-muere-coronavirus-maria-teresa-borbon-parma-princesa-roja-202003270847_noticia.html

Décès du sociologue et critique d’art espagnol Arnau Puig à l’âge de 94 ans

Le sociologue et critique espagnol Arnau Puig (photographie : EFE et ABC)

L’on apprenait ce dimanche 29 mars 2020 le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 94 ans, du sociologue et critique d’art espagnol Arnau Puig i Grau, qui était né dans la capitale catalane le 16 janvier 1926. Diplômé en philosophie auprès de l’Université de Barcelone, il se spécialise à la Sorbonne, à Paris (France), en sociologie de la culture et de l’art de 1956 à 1961.

Grand défenseur des mouvements d’avant-garde en Espagne en général et en Catalogne en particulier, il a notamment fondé les revues spécialisées Algol et Dau al Set, cette dernière ayant été à l’origine d’un courant artistique catalan important. En tant que critique, il a écrit de nombreux articles dans des revues et journaux régionaux et nationaux, à l’image de Siglo 20, Cúpula, La Vanguardia, El País ou encore ABC.

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-muere-94-anos-filosofo-y-critico-arte-arnau-puig-202003291651_noticia.html

Le film espagnol « El año del descubrimiento » remporte le festival du Cinéma du Réel

Des images extraites du film espagnol « El año del descubrimiento » (photographies : La Vanguardia)

Organisé chaque année par le Centre Georges-Pompidou de Paris (France), le festival international du Cinéma du Réel met en lice des documentaires et organisait en 2020 sa 42e édition à distance en raison de l’épidémie mondiale de coronavirus. Il a été remporté cette année par le film espagnol intitulé El año del descubrimiento (littéralement, L’Année de la Découverte), qui dure 200 minutes.

Réalisé par Luis López Carrasco, ce documentaire se déroule en 1992, alors que les Jeux olympiques d’été de Barcelone (Catalogne) et l’Exposition universelle de Séville (Andalousie) battent leur plein. Le long métrage se concentre sur l’incendie du Parlement de la Région de Murcie, qui a lieu après des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre.

Source : https://www.lavanguardia.com/cine/20200326/48105500599/el-ano-del-descubrimiento-ganadora-festival-cinema-du-reel.html