L’entreprise espagnole ACS est la compagnie de construction qui récolte le plus d’argent à l’international

Florentino Pérez, président directeur général de l’entreprise espagnole de construction ACS (photographie : EFE et La Razón)

Selon le rapport annuel Global Powers of Construction (littéralement, Puissances mondiales de la construction) élaboré par le cabinet d’audit et de conseil américain Deloitte, la compagnie espagnole ACS, dirigée par Florentino Pérez et sise à Madrid, est la principale firme mondiale dans le domaine du bâtiment et des travaux publics pour ce qui est de ses revenus à l’étranger, avec près de 39 milliards d’euros en 2018. Elle devance ainsi des géants internationaux du secteur comme les compagnies françaises Vinci et Bouygues.

Parmi les cent plus importantes entreprises de construction au monde dans le domaine, l’on retrouve d’autres compagnies de notre voisin ibérique :

  • Acciona, sise à Alcobendas (Communauté de Madrid) et dirigée par José Manuel Entrecanales ;
  • FCC, sise à Madrid et dirigée par Esther Koplowitz ;
  • Ferrovial, sise à Madrid et dirigée par Rafael del Pino ;
  • Sacyr, sise à Madrid et dirigée par Manuel Manrique ;
  • OHL, sise à Madrid et dirigée par Juan Miguel Villar Mir ;
  • et Grupo San José, sise à Madrid et dirigée par Jacinto Rey González.

Source : https://www.larazon.es/economia/acs-presidida-por-florentino-perez-se-alza-como-la-constructora-con-mayor-volumen-de-facturacion-en-el-exterior-AD24144370

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Des scientifiques espagnols font d’importantes découvertes sur le vieillissement des espèces animales

Le siège du Centre national des Recherches oncologiques (CNIO), à Madrid (photographie : CNIO)

Des scientifiques espagnols faisant partie du Centre national des Recherches oncologiques (Centro Nacional de Investigaciones Oncológicas, CNIO), sis à Madrid, ont récemment publié une étude sur le vieillissement des espèces animales dans la revue spécialisée américaine Proceedings of the National Academy of Science. Pour eux, cela ne fait aucun doute : ce qui détermine la sénescence des espèces et donc leur longévité est lié aux télomères, les extrémités des chromosomes qui raccourcissent plus ou moins vite selon que l’on soit un être humain, une souris ou un éléphant.

Les télomères ont en effet tendance à rapetisser avec la division cellulaire propre à la vie. Comme l’explique la directrice du CNIO, María Blasco, le raccourcissement des télomères est mille fois plus rapide chez les souris que chez les hommes, ce qui donne un solide indice sur les différences concernant leur durée de vie. Même s’ils restent prudents, ces chercheurs espagnols estiment qu’ils ont mis en lumière et testé un patron universel du vieillissement.

Source : https://www.abc.es/salud/enfermedades/abci-vivimos-mas-raton-respuesta-esta-telomeros-201907082055_noticia.html

Décès de l’acteur espagnol Eduardo Fajardo à l’âge de 94 ans

L’acteur espagnol Eduardo Fajardo sur une image d’archive (photographie : Académie espagnole du Cinéma et La Vanguardia)

L’on apprenait ce jeudi 4 juillet 2019 le décès à Mexico (Mexique) de l’acteur espagnol Eduardo Martínez Fajardo à l’âge de 94 ans. Né le 14 août 1924 à Meis, dans la province de Pontevedra (Galice), il a passé son enfance à Haro (La Rioja) puis à Santander (Cantabrie). En 1942, il commence par être acteur de doublage avant de faire ses débuts devant la caméra en 1946. Il a joué dans un très grand nombre de films (plus de 180), que ce soit en Espagne ou au Mexique.

Également comédien au théâtre, il a fait des incursions sur grand écran dans plusieurs pays européens (Italie, Allemagne, France, Royaume-Uni) ainsi qu’aux États-Unis d’Amérique. Très proche de la ville d’Almería (Andalousie), où il avait une maison, il a pu inaugurer son étoile sur le Boulevard de la Gloire de la commune, non loin du Théâtre Cervantes.

Source : https://www.lavanguardia.com/cine/20190704/463287473067/muere-actor-espanol-eduardo-fajardo-94-anos.html

L’Espagne voit ses chances de placer une ministre à la tête du FMI s’accroître

La ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EFE, Luca Piergiovanni et La Razón

Récemment choisie pour devenir directrice de la Banque centrale européenne (BCE), sise à Francfort-sur-le-Main (Allemagne), Christine Lagarde a officiellement démissionné de son poste de directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) – dont le siège se trouve à Washington (États-Unis d’Amérique) -, poste qu’elle occupait depuis juillet 2011. Il faut désormais un nom pour remplacer la Française et l’Union européenne (UE) veut faire front commun en la matière afin de conserver ce poste stratégique.

Or, la ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol), fait partie des favorites pour être la candidate unique de l’UE. L’idée de placer à la tête du FMI une femme issue d’un gouvernement social-démocrate semble plaire à beaucoup, même si le dernier directeur général espagnol du FMI, Rodrigo Rato (2004-2007), avait laissé un mauvais souvenir au sein de l’organisme. Son principal adversaire dans la course à la désignation européenne devrait être le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, ancien ministre des Finances dans son pays et ancien président de l’Eurogroupe.

Sources : https://elpais.com/economia/2019/07/17/actualidad/1563392126_400498.html, https://www.larazon.es/economia/el-gobierno-ve-un-honor-que-nadia-calvino-este-en-la-lista-de-favoritos-para-ocupar-la-direccion-del-fmi-CB24256523 et https://www.elconfidencial.com/economia/2019-07-17/calvino-gobierno-finalistas-candidatura-europea-fmi_2131183/

Le cinéaste espagnol Juan Antonio Bayona réalisera les deux premiers chapitres de la série « Le Seigneur des anneaux » pour Amazon

Le réalisateur espagnol Juan Antonio Bayona en 2008, lors du Festival du Cinéma de Valladolid, en Castille-et-León (photographie : Juan Naharro Giménez, Getty et El País)

Né à Barcelone (Catalogne) en 1975, le cinéaste espagnol Juan Antonio Bayona réalisera pour le service Prime du géant américain de la vente en ligne Amazon les deux premiers chapitres de la série Le Seigneur des anneaux, qui reprend l’univers inventé par l’auteur britannique John Ronald Reuel Tolkien (1892-1973). Cette nouvelle série, qui sera tournée en Nouvelle-Zélande (tous comme les volets de la célèbre trilogie de Peter Jackson), devrait comporter jusqu’à cinq saisons.

Elle devrait également être la plus chère de l’histoire à en croire les révélations du magazine spécialisé américain The Hollywood Reporter. L’histoire de ce feuilleton précédera les films tournés au début des années 2000. En 2017, Amazon a racheté les droits du Seigneur des anneaux pour 220 millions d’euros environ et compte investir la bagatelle d’un milliard d’euros dans les prochaines années afin de proposer diverses productions tournant autour de cet univers fantastique.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/02/television/1562062540_771668.html?ssm=TW_CM

Les technologies les plus récentes permettent de découvrir des campements romains dans le Nord de l’Espagne

Un paysage typique de la comarque d’El Bierzo, dans la province de León, en Castille-et-León (photographie : Casas Rurales en El Bierzo)

Située à l’Est de la province de León (Castille-et-León), la comarque et région naturelle d’El Bierzo, placée au contact de la Galice, est peuplée de 130 000 habitants environ. Entre 1945 et 1946, au tout début de la Guerre froide, les États-Unis d’Amérique mènent dans toute l’Espagne en général et dans cette zone en particulier des études aériennes photogrammétriques (visant à situer divers objets et éléments naturels dans l’espace). Ils recommencent ces opérations entre 1956 et 1957, permettant ainsi d’établir 60 000 photogrammes en noir et blanc.

C’est dans cadre qu’ils révèlent l’existence de trois sites archéologiques romains à la limite entre Castille-et-León d’un côté et Castille de l’autre. Mais ces images n’ont pu été interprétées que plus récemment par des chercheurs de l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice), d’Oviedo (Principauté des Asturies) et de l’Institut des Sciences du Centre supérieur des Recherches scientifiques (CSIC) de Madrid. Les résultats de cette étude ont été publiés dans l’ouvrage La presencia del Ejército romano en las montañas de El Bierzo (León): novedades arqueológicas (littéralement, La Présence de l’armée romaine dans les montagnes d’El Bierzo (province de León) : nouveautés archéologiques).

Ces trois sites sont des campements militaires datés du Ier siècle avant Jésus-Christ, dont l’un s’étend sur une surface de 11,6 hectares et pouvait accueillir jusqu’à 6 000 légionnaires. Les photogrammes à l’origine de ces découvertes sont aujourd’hui conservés dans les séries A et B du Centre géographique de l’Armée espagnole. Il s’agit d’une extraordinaire base de données qui permet de mieux comprendre les paysages et le sous-sol de l’Espagne, notamment lorsqu’elle est combinée avec les dernières technologies de télédétection depuis l’espace.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/06/28/actualidad/1561732084_476249.html

Le cours de la Castillane, à Madrid, est l’avenue avec le plus de logements de luxe en Espagne

La Tour Europe (« Torre Europa »), l’un des gratte-ciel emblématiques du cours de la Castillane, à Madrid (photographie : El Economista)

D’une longueur de 6,3 kilomètres, le cours de la Castillane (paseo de la Castellana), à Madrid, est l’avenue comportant le plus de logements de luxe en Espagne. Selon un rapport intitulé La vivienda a fondo (littéralement, Le logement à fond), élaboré par les agences immobilières espagnoles AEDAS Homes et Altamira ainsi que leur partenaire américain Century 21, c’est sur cette avenue que l’on retrouve en effet le plus d’appartements valant 1 million d’euros ou plus.

Entre la place Christophe-Colomb et le Nœud du Nord (Nudo Norte), l’on compte ainsi 1 132 logements correspondant à ce critère de prix. C’est d’ailleurs la seule avenue de notre voisin ibérique à compter plus de 1 000 logements à 1 million d’euros ou plus. La seconde dans le pays, la rue Balmes de Barcelone (Catalogne), n’en recense en effet « que » 979. La troisième est la rue Velázquez, elle aussi située à Madrid, avec 938 appartements à 1 million d’euros ou plus.

Source : https://www.eleconomista.es/vivienda/noticias/9967709/06/19/Paseo-de-la-Castellana-la-via-con-mas-pisos-de-lujo-de-Espana.html

Des chercheurs espagnols découvrent une nouvelle propriété de la lumière

Un technicien du laboratoire JILA de l’Université du Colorado, aux États-Unis d’Amérique (photographie : U.C. et El País)

Une équipe de chercheurs dirigée par des scientifiques espagnols a récemment découvert et observé une nouvelle propriété de la lumière inconnue jusqu’alors. Cette découverte pourrait entraîner de nouvelles applications dans le domaine de l’étude des atomes, des protéines ou encore des molécules et des virus. Cette qualité inédite de la lumière peut être mesurée et contrôlée et elle permet de freiner ou d’accélérer la vitesse de rotation d’un faisceau de lumière.

L’étude concernant cette propriété a été publiée dans la prestigieuse revue spécialisée américaine Science et dirigée par la physicienne Laura Rego, spécialisée dans l’optique et chercheuse à l’Université de Salamanque (Castille-et-León). L’analyse, également portée par l’Université du Colorado (États-Unis d’Amérique), se fonde sur les recherches menées depuis des décennies sur les lasers.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/06/26/ciencia/1561572669_082334.html

Le complexe archéologique de Recópolis livre peu à peu ses secrets

Une vue aérienne de la zone déblayée du site archéologique espagnol de Recópolis, située sur le territoire de la commune de Zorita de los Canes, dans la province de Guadalajara, en Castille-La Manche (photographie : Universités de Harvard, Francfort-sur-le-Main et Alcalá de Henares et El País)

C’est en 578 que le roi wisigothique de Tolède Léovigild (568-586) fait bâtir pour son fils, le futur roi Récarède Ier (586-601), un vaste ensemble palatial qui restera sur pied jusqu’au XIe siècle. Baptisé Recópolis (terme tiré du latin « Cité du Roi »), cet ensemble n’est redécouvert par les archéologues qu’en 1893, sous la direction de Juan Catalina García. Le site, placé sur le territoire de la commune de Zorita de los Canes, dans la province de Guadalajara (Castille-La Manche), est ensuite fouillé sous la supervision de Juan Cabré dans les années 80 puis par Lauro Olmo Enciso à partir de 1992.

Récemment, une étude publiée dans la revue spécialisée britannique Antiquity, a été menée sur place par des chercheurs de l’Université de Harvard (États-Unis d’Amérique), celle de Francfort-sur-le-Main (Allemagne) et celle d’Alcalá de Henares (Communauté de Madrid). Cette analyse se fonde sur les fouilles des dernières décennies (environ 8 hectares déblayés), qui ont permis de mettre au jour des palais, églises, bâtiments d’habitation, ateliers et boutiques d’artisans et commerçants.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/06/26/actualidad/1561559568_607219.html

Le Musée du Prado demande de l’aide sur Internet pour retrouver un mystérieux paysage peint sur un tableau espagnol

Le tableau du peintre espagnol Agustín Riancho sobrement intitulé « Paisaje » (photographie : El Confidencial)

Né le 16 novembre 1841 à Luena (Cantabrie) et décédé le 26 septembre 1929 à Corvera de Toranzo (dans la même communauté autonome actuelle), le peintre espagnol Agustín de Riancho Gómez de la Mora (plus simplement connu sous le nom d’Agustín Riancho) est considéré comme l’un des plus grands paysagistes de notre voisin ibérique au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Il est d’ailleurs l’auteur d’un tableau sobrement intitulé Paisaje (littéralement, Paysage), censé représenter une vue dont le modèle grandeur nature n’a jamais pu être formellement identifié et qui est conservé au musée du Prado, à Madrid.

Cette peinture, d’une longueur de 125 centimètres pour une largeur de 75 centimètres, a été postée sur le réseau social américain Twitter par les autorités de la pinacothèque, qui demandent ainsi de l’aide aux internautes. Les experts ont en effet été incapables d’identifier ces rochers qui tombent à pic dans la vallée d’une rivière ou d’un fleuve. Le restaurateur de l’œuvre, Pedro José Martínez Plaza, spécialiste de la peinture du XIXe siècle, s’est mis en contact avec le géoparc de Cantabrie afin de retrouver le lieu en question – mais en vain.

Source : https://www.elconfidencial.com/cultura/2019-06-27/reconoces-paisaje-museo-prado-ayuda-cuadro-agustin-riancho_2093762/