Vingt-deux chercheurs du CSIC espagnol font partie des scientifiques les plus cités au monde

La couverture du rapport « Highly Cited Researchers » dans son édition de 2019 (photographie : Clarivate)

Édité chaque année, le rapport Highly Cited Researchers (littéralement, Chercheurs hautement cités) est élaboré par la plateforme Webofscience Group, qui dépend elle-même de Clarivate Analytics, société sise à Philadelphie, en Pennsylvanie (États-Unis d’Amérique). Dans son édition de 2019, le classement montre que vingt-deux scientifiques espagnols du Centre supérieur des Recherches scientifiques (Centro Superior de Investigaciones Científicas, CSIC), installé à Madrid, font justement partie des spécialistes les plus cités dans les articles du monde entier.

Ces scientifiques ibériques sont les suivants :

  • Javier Aizpurua, du Centre de Physique des Matériaux (CSIC et Université du Pays basque à Lejona, dans la province de Biscaye) ;
  • Miguel Bastos Araujo, du Musée des Sciences naturelles de Madrid ;
  • Santiago Begueria, de la Station expérimentale Aula Dei de Saragosse (Aragon) ;
  • Jesús Julio Camarero, de l’Institut pyrénéen d’Écologie de Jaca, dans la province de Huesca (Aragon) ;
  • Andrés Castellanos, de l’Institut des Sciences du Matériau de Madrid ;
  • Avelino Corma, de l’Institut de Technologie chimique (CSIC et Université polytechnique de Valence, dans la Communauté de Valence) ;
  • Juan Carlos Espín, du Centre d’Édaphologie et de Biologie appliqué du Segura à Murcie (Région de Murcie) ;
  • Roberto Fernández Lafuente, de l’Institut de Catalyse et de Chimie pétrolière de Madrid ;
  • María Carmen Gómez Guillén, de l’Institut des Sciences et Technologies des Aliments et de la Nutrition de Madrid ;
  • Pedro Jordano, de la Station biologique de Doñana, dans la province de Séville (Andalousie) ;
  • Juli García Pausas, du Centre de Recherches sur la Désertification (CSIC, Communauté de Valence et Université de Valence) ;
  • Josep Peñuelas, du Centre de Recherches écologiques et des Applications forestières (CSIC, Généralité de Catalogne, Institut d’Études catalanes, Institut de Recherche et de Technologie agroalimentaires, Université autonome de Barcelone et Université de Barcelone) ;
  • Xavier Querol, de l’Institut de Diagnostic environnemental et des Études de l’Eau de Barcelone (Catalogne) ;
  • Isidra Recio, de l’Institut de Recherches en Sciences de l’Alimentation de Madrid ;
  • Pedro Luis Rodríguez, de l’Institut de Biologie moléculaire et cellulaire des Plantes Primo-Yufrera (CSIC et Université polytechnique de Valence) ;
  • María Victoria Selma, du Centre d’Édaphologie et de Biologie appliqué du Segura à Murcie ;
  • Roberto Solano, du Centre national de Biotechnologie de Madrid ;
  • Francisco Tomás-Barberán, du Centre d’Édaphologie et de Biologie appliqué du Segura à Murcie ;
  • Ignacio Varela, de l’Institut de Biomédecine et de Biotechnologie de Cantabrie (CSIC, gouvernement régional de Cantabrie et Université de Cantabrie) ;
  • Sergio Vicente Serrano, de l’Institut pyrénéen d’Écologie de Jaca ;
  • Montserrat Vila, de la Station biologique de Doñana ;
  • et Pablo Zarco Tejada, de l’Institut d’Agriculture durable de Cordoue (Andalousie).

Source : https://www.csic.es/es/actualidad-del-csic/22-investigadores-del-csic-entre-los-mas-influyentes-del-mundo?fbclid=IwAR1pF4rCeai7-Jn93-8qMVpNvPbRdPUz-PmDr-MFJRF1Et58Vk1CVLAjvyY

L'Espagnol Enrique Lores devient PDG de la firme informatique américaine HP

Le grand patron espagnol Enrique Lores (photographie : Expansión)

Né en 1965 à Madrid, l’entrepreneur espagnol Enrique Lores est devenu au mois de novembre 2019 le président directeur général (PDG) de la firme informatique américaine HP (sigle signifiant Hewlett-Packard), sise à Palo Alto, en Californie. Il s’agit de l’un des géants du secteur avec 55 000 employés et un chiffre d’affaires de plus de 58 milliards de dollars. Enrique Lores a étudié l’ingénierie électronique à l’Université polytechnique de Valence (Communauté de Valence).

Il a ensuite obtenu un master à l’école de commerce ESADE de Barcelone (Catalogne) et est entré comme stagiaire en ingénierie chez HP en 1989. Il a ensuite progressivement gravi les échelons de la compagnie jusqu’à devenir président du Département d’imagerie, d’impression et de solutions de négoce ainsi que vice-président du groupe.

Source : https://www.expansion.com/economia-digital/protagonistas/2019/08/24/5d5fcf33e5fdeaf5278b46aa.html

L'Espagne est nommée plusieurs fois aux Oscar 2020

Le cinéaste espagnol Pedro Almodóvar (photographie : GTRES et El País)

Ce lundi 13 janvier 2020, l’Académie américaine des Arts et des Sciences cinématographiques révélait la liste des films, acteurs, producteurs, réalisateurs et autres techniciens nommés à la cérémonie des Oscar 2020, qui aura lieu le 9 février prochain dans le quartier d’Hollywood, à Los Angeles, en Californie (États-Unis d’Amérique). L’Espagne y figure en bonne place puisque le long métrage Douleur et Gloire (Dolor y gloria, en version originale), du cinéaste Pedro Almodóvar, fait partie de la sélection pour le meilleur film international. C’est la première fois depuis 2005 et Mar Adentro, d’Alejandro Amenábar, que notre voisin ibérique figure dans cette liste – et la première fois pour Almodóvar depuis Parle avec elle, sorti en 2002.

Douleur et Gloire sera en concurrence dans sa catégorie avec Parasite (Corée du Sud), Corpus Christ (Pologne), Honeyland (Macédoine) et Les Misérables (France). L’acteur principal de Douleur et Gloire, l’Espagnol Antonio Banderas, est de son côté nommé dans la catégorie du meilleur acteur face au Britannique Jonathan Pryce et aux Américains Leonardo DiCaprio, Adam Driver et Joaquin Phoenix. Enfin, notons que le film d’animation espagnol Klaus, de Sergio Pablos, est nommé face à Dragons 3 : le monde caché (États-Unis d’Amérique), J’ai perdu mon corps (France), Monsieur Link (États-Unis d’Amérique) et Toy Story 4 (États-Unis d’Amérique).

Source : https://elpais.com/cultura/2020/01/13/actualidad/1578913693_588976.html

Une entreprise espagnole va participer à la conception d'un futur avion américain

Une vue d’artiste du futur avion AS2 des entreprises américaines Aerion et Boeing (photographie : Aerion et El Confidencial)

Conçu conjointement par les trois entreprises américaines Boeing (sise à Chicago, dans l’Illinois), Aerion (dont le siège se trouve à Reno, dans le Nevada) et General Electric (dont les quartiers généraux sont à Boston, dans le Massachusetts), l’avion AS2 est un futur jet qui promet une vitesse de croisière supersonique à ses hypothétiques clients. La firme espagnole Aernnova, dont le siège se trouve à Vitoria (province d’Alava, Pays basque), a justement été choisie par ce consortium d’outre-Atlantique pour en concevoir le fuselage.

L’AS2 est le premier avion supersonique civil au monde qui devrait être lancé sur le marché après la fin du Concorde, appareil franco-britannique qui a fonctionné de 1969 à 2003. Aernnova, dont le président directeur général (PDG) est Iñaki López Gandásegui, travaille déjà pour tous les géants du secteur aéronautique mondial, à l’image de l’américain Boeing, de l’européen Airbus, du canadien Bombardier ou du brésilien Embraer.

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2019-12-12/avion-supersonico-boeing-aeronautica-contrato_2373884/

La firme espagnole Indra signe un contrat dans le domaine de la défense avec Lockheed Martin

Une frégate F110 de la Marine (« Armada ») espagnole (photographie : Cinco Días)

Sise à Alcobendas (Communauté de Madrid), la firme technologique espagnole Indra Sistemas a signé ce jeudi 12 décembre 2019 un important contrat de défense avec l’entreprise américaine Lockheed Martin, dont le siège se trouve à Bethesda, dans le Maryland, afin de lui fournir les principaux éléments constituant son antenne radar AESA. Cette antenne doit équiper les dispositifs de surveillance antiaérienne en bande S des futures frégates F110 de la Marine (Armada) espagnole.

Le montant de ce contrat s’élève à 150 millions d’euros et la construction des engins devrait durer sept ans. Le contrat a été signé en présence des médias à Madrid, au siège du constructeur naval espagnol Navantia, en présence du vice-président et directeur général de la Ligne de Marché des Systèmes intégrés et des Capteurs de Lockheed Martin, Paul Lemmo, et du conseiller directeur général au Transport et à la Défense d’Indra, Ignacio Mataix. Le dispositif de surveillance antiaérienne en bande S doit permettre aux frégates F110 de s’assurer la suprématie dans leur rayon d’action.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/12/12/companias/1576142935_762357.html

La Fondation Cristina-Masaveu ouvrira un centre de diffusion de la culture espagnole aux États-Unis d'Amérique en 2020

L’édifice de la rue Howe, à New Haven (Connecticut, États-Unis d’Amérique), où sera installée la Fondation Cristina-Masaveu de divulgation de la culture espagnole dans le pays (photographie : FMCMP et El Comercio)

Après avoir ouvert une antenne artistique à Madrid, la Fondation Cristina-Masaveu-Peterson devrait inaugurer cette année un centre de diffusion de la culture espagnole aux États-Unis d’Amérique, plus précisément à New Haven, dans l’État du Connecticut. C’est un édifice de la rue Howe, non loin de la célèbre université de Yale, qui accueillera cet organisme, dont un pendant devrait également être bâti outre-Pyrénées. Il s’appellera de fait Howe Yale Place.

Le bâtiment en question est en cours de ravalement et de réhabilitation, tandis que le nouveau site espagnol se trouvera à Salamanque, capitale de province de Castille-et-León, au sein de l’espace culturel Morasverdes. Ce dernier fonctionnera non seulement comme un centre d’expositions artistiques mais également comme une auberge de jeunesse pouvant accueillir jusqu’à 76 personnes. L’on y retrouvera ainsi des chambres et sanitaires mais aussi une salle informatique et des salles polyvalentes de travail et de lecture.

Source : https://www.elcomercio.es/culturas/fundacion-cristina-masaveu-creo-centro-difusion-cultura-espanola-20191210001211-ntvo.html

La grande plateforme de production audiovisuelle madrilène se renforce

La présidente régionale de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire) – Photographie : The Apricity Forum

C’est sur 140 000 mètres carrés, au cœur de la commune de Tres Cantos (peuplée d’environ 46 000 habitants et située au Nord de Madrid), que s’étend la grande plateforme de production audiovisuelle de la capitale espagnole, baptisée Madrid Content City. Elle voit peu à peu le jour grâce à un investissement total de 120 millions d’euros, financé totalement sur fonds privés. Cet ensemble, le plus grand d’Europe dans son genre, regroupe de nombreux services, dont, dans la première phase, cinq studios de tournage, un auditorium et des bureaux de production.

Le géant américain en ligne Netflix y a d’ores et déjà installé son premier centre de tournage en Europe et c’est en 2021 que la troisième phase de construction aura conclu avec une macro-cité de tournage, à l’image de ce qui existe en Californie (États-Unis d’Amérique). L’on y trouvera également un campus universitaire, baptisé Madrid Content Campus, qui délivrera des licences et masters dans le domaine audiovisuel. Cette université privée est construite par le géant espagnol de l’édition Planeta, sis dans la capitale espagnole.

Source : https://www.larazon.es/economia/20191211/smnj2p5ybjcnbkhgepqvz5o62i.html

Navantia se glisse dans la liste des cent premières entreprises d'armement au monde

L’actuelle présidente directrice générale (PDG) de l’entreprise de construction navale espagnole Navantia, Susana Sarriá (photographie : Navantia)

Ce lundi 9 décembre 2019, l’Institut international de Recherche sur la Paix de Stockholm (Suède) a publié l’édition 2018 de son classement des entreprises d’armement ayant effectué les plus grosses ventes au niveau planétaire. Le classement est dominé par cinq firmes américaines (Lockheed Martin, Boeing, Northrop Grumman, Raytheon et General Dynamics). L’on retrouve une firme espagnole dans le classement, Navantia, sise à Madrid et dirigée par Susana Sarriá, qui est spécialisée dans la construction navale.

Concrètement, cette multinationale passe de la 89e à la 76e place, avec des ventes totales s’élevant à 1,2 milliard de dollars environ pour l’année 2018, contre 975 millions en 2017. Cet accroissement de 27 % est notamment dû à une commande de la marine espagnole (Armada Española), qui veut s’équiper en nouvelles frégates F-110, ainsi qu’à l’achat de corvettes fabriquées outre-Pyrénées par l’Arabie saoudite. Parmi les autres nations présentes dans le classement, l’on note l’amélioration des ventes d’armes françaises et, au contraire, la baisse qui touche l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/industria-de-defensa/compania-venta-armas.html

La chaîne de grands magasins espagnols El Corte Inglés se tourne vers la Chine pour poursuivre son expansion

Des clients à l’entrée d’un magasin d’El Corte Inglés, à Madrid (photographie : David Expósito et El País)

Fondée en 1940 par Ramón Areces et César Rodríguez González, la chaîne de grands magasins espagnols El Corte Inglés, sise à Madrid, est généralement considérée comme la troisième en son genre sur la planète si l’on considère son chiffre d’affaires, derrière les compagnies américaines Sears et Macy’s. Présente en Espagne et au Portugal, elle souhaite poursuivre son expansion internationale, notamment à destination de la Chine. C’est ce qui explique qu’à la fin du mois de novembre 2019, elle se soit incorporée à plusieurs applications chinoises pour téléphone portable, comme WeChat et Alipay.

L’objectif est de permettre aux touristes chinois outre-Pyrénées ainsi qu’aux citoyens de la République populaire de Chine dans leur propre pays d’acquérir des biens et services auprès du Corte Inglés, multinationale aujourd’hui dirigée par l’Espagnole Marta Álvarez. Cela fait huit ans que la firme travaille à son implantation dans l’Empire du Milieu, notamment en promouvant la marque ainsi que le tourisme en Espagne dans les principaux aéroports du pays. En 2018, 650 000 visiteurs chinois se sont rendus outre-Pyrénées (soit 25,5 % de plus qu’en 2017) et y ont dépensé 839 euros en moyenne par transaction. Environ 200 000 de ces touristes ont réalisé un achat au Corte Inglés, devenue la chaîne de grands magasins de référence pour les ressortissants de ce pays asiatique en Espagne.

Source : https://elpais.com/economia/2019/12/08/actualidad/1575827653_261938.html

La bande dessinée espagnole "Blacksad" est adaptée en jeu vidéo outre-Pyrénées

Un extrait du jeu vidéo espagnol « Blacksad » (photographie : El País)

Créée en l’an 2000 par le scénariste Juan Díaz Canales (né à Madrid en 1972) et le dessinateur Juanjo Guarnido (né à Grenade, en Andalousie, en 1967), la bande dessinée espagnole Blacksad met en scène des animaux anthropomorphes dans le cadre d’aventures policières au ton résolument noir dans la New York (États-Unis) des années 40. Son succès national et international a été fulgurant avec de nombreuses récompenses, dont celle du Festival d’Angoulême (France) en 2004 et le Prix national espagnol de la bande dessinée la même année.

Cette production aux centaines de milliers de ventes est depuis cette année adaptée en jeu vidéo par l’entreprise espagnole Pendulo Studios, sis à Madrid, sous le titre Blacksad: under the skin (que l’on pourrait traduire par Blacksad : dans la peau). Le jeu est d’ailleurs très inspiré dans son esthétique du roman graphique. Il a été créé par Carlos Hernández, directeur du Département d’Animation de Pendulo Studios, et par une vingtaine d’autres travailleurs de la firme.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/12/06/actualidad/1575648433_943395.html?ssm=TW_CM_CUL