Le salaire moyen espagnol est inférieur de 20 % au salaire moyen européen

Un employé municipal nettoie les parties piétonnes de la Puerta del Sol, à Madrid (photographie : Telemadrid)

Selon les données contenues dans le septième rapport annuel élaboré par l’entreprise suisse d’intérim Adecco, le salaire moyen espagnol tourne aujourd’hui autour de 1 658 euros bruts par mois, soit 1,2 % de plus qu’en 2018 mais 20,7 % de moins que la moyenne des pays membres de l’Union européenne (UE). Exprimé en chiffres absolus, le décalage est ainsi de 433 euros, puisque la moyenne européenne s’élève actuellement à 2 091 euros bruts par mois. Au cours de la dernière année, l’écart entre salaire mensuel moyen espagnol et salaire mensuel moyen européen a crû de 2,7 %.

Néanmoins, près de quinze pays membres de l’Union européenne affichent un salaire mensuel brut moyen inférieur à celui de notre voisin ibérique. Concrètement, les nations suivantes se trouve en-dessous de l’Espagne dans ce classement : la Bulgarie, la Roumanie, la Lituanie, la Hongrie, la Lettonie, la Pologne, la Croatie, la Slovaquie, l’Estonie, la République tchèque, le Portugal, la Grèce, la Slovénie, Malte et Chypre. L’Espagne, de son côté, se trouve juste en-dessous de l’Italie.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/10209349/11/19/El-salario-espanol-es-un-20-inferior-a-la-media-europea.html

L’Espagne reste en 2018 le principal pays au monde pour le don d’organes

L’accès principal de l’Hôpital universitaire Porte-de-Fer de Majadahonda, dans la Communauté de Madrid (photographie : Communauté de Madrid)

En 2018, l’Espagne est resté le principal pays au monde pour le don d’organes avec 48,3 donneurs par tranche de million d’habitants, soit 19,8 % du total de l’Union européenne (UE) et 6 % du total mondial, selon les données fournies par le Registre mondial des Transplantations – qui regroupe 81 pays sur l’ensemble de la planète – et le Ministère de la Santé, de la Consommation et du Bien-Être social, aujourd’hui dirigé par María Luisa Carcedo (Parti socialiste ouvrier espagnol).

Au total, l’année dernière, 2 241 donneurs volontaires ont accepté 5 231 dons d’organes, qui ont permis de faire 3 313 transplantations rénales, 1 230 transplantations hépatiques, 369 transplantations pulmonaires, 321 transplantations cardiaques, 82 transplantations du pancréas et 6 transplantations intestinales. Derrière l’Espagne, dans l’UE, l’on retrouve la Croatie, le Portugal, la Belgique, la France, la République tchèque, l’Estonie, Malte, l’Italie et l’Autriche.

Source : https://www.lavanguardia.com/vida/20190828/4712101230/espana-mantiene-el-liderazgo-en-la-donacion-de-organos-con-el-20–de-la-ue.html

Des troupes espagnoles sont invitées à défiler à Paris le 14 juillet 2019

Des soldats espagnols défilent sur les Champs-Élysées, à Paris (France), le 14 juillet 2019 (photographie : ABC)

Ce 14 juillet 2019, à l’occasion de la fête nationale française, des soldats espagnols étaient invités à défiler sur les Champs-Élysées, à Paris, dans le cadre de la parade militaire annuelle, sous les yeux du président de la République, Emmanuel Macron. En tout, environ 140 militaires, deux avions et quatre hélicoptères de l’armée de notre voisin ibérique ont ainsi pu être admirés par le public convié sur l’avenue parisienne.

De fait, Emmanuel Macron avait également invité d’autres nations européennes à participer à ce défilé : Allemagne, Belgique, Danemark, Estonie, Finlande, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni. La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), avait fait le déplacement en France pour l’occasion.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/otros-temas/francia-14-de-julio-el-desfile-militar-espanol-en-paris.html?fbclid=IwAR2F7QqNmon1Z0Ff1C2Vxw8rHQx5CWz0r31V4f7pLxPeC5DQxte4whKKOYs

L’espagnol est la langue que souhaiterait apprendre une majorité de jeunes Européens

La carte d’Europe des langues que souhaiteraient apprendre les jeunes citoyens à l’avenir (image : Jakub Marian et 20 minutos)

Selon l’Eurobaromètre élaboré pour l’année 2018, l’espagnol est la langue que souhaiterait apprendre à l’avenir une large majorité de jeunes citoyens de l’Union européenne (UE). Les pays membres où la langue de Cervantes a ainsi le plus le vent en poupe sont les suivants : Irlande, Royaume-Uni, France, Pays-Bas, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Danemark, Suède, Finlande, Italie, Autriche, Hongrie, Slovaquie, Pologne, Estonie, Bulgarie et Grèce.

L’allemand est l’option préférée en Espagne même mais aussi au Portugal, en Roumanie, en Croatie, en Slovénie et en Lettonie. Le français, de son côté, est populaire en République tchèque et en Lituanie, tandis que Chypre se distingue avec un désir d’apprentissage du russe dans la tranche des 15-30. Le linguiste et mathématicien tchèque Jakub Marian, dont le site en ligne est célèbre, en a d’ailleurs fait une carte.

Source : https://www.20minutos.es/gonzoo/noticia/espanol-lengua-mas-gustaria-aprender-jovenes-europeos-3511745/0/

Trois villes espagnoles sont sur les rangs pour devenir la première capitale européenne du tourisme intelligent

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La Loge de la Soie, célèbre édifice de Valence (Communauté de Valence) classé au patrimoine mondial de l’UNESCO (photographie : Wikipedia)

L’Espagne est le seul pays membre de l’Union européenne à avoir classé trois de ses villes dans les dix finalistes retenues par les institutions communautaires pour devenir la première capitale européenne du tourisme intelligent. Le 7 novembre prochain seront choisies deux métropoles en lice qui détiendront un tel titre au cours de l’année 2019. Les trois villes espagnoles concernées sont les suivantes : Málaga (Andalousie), Valence (Communauté de Valence) et Palma de Majorque (îles Baléares).

Face aux résultats touristiques en légère baisse au cours de l’été 2018, les différentes communautés autonomes espagnoles se positionnent ainsi pour développer des offres liées à la technologie, au respect de l’environnement et aux nouvelles attentes des visiteurs étrangers. Les compétitrices des trois villes espagnoles sont les suivantes : Bruxelles (Belgique), Lyon (France), Nantes (France), Ljubljana (Slovénie), Poznań (Pologne) et Tallinn (Estonie).

Source : https://www.cerodosbe.com/es/destinos/tres-ciudades-espanolas-cabeza-turismo-inteligente_572537_102.html

L’Espagne adhère à l’Initiative européenne d’Intervention

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La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol – deuxième en partant de la gauche), en compagnie de plusieurs de ses homologues européens (photographie : ABC)

Ce lundi 25 juin, l’Espagne, par la voix de sa ministre de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a officiellement adhéré à l’Initiative européenne d’Intervention (IEI), dont font déjà partie neuf pays membres de l’Union européenne (UE). Ce projet, imaginé par le président de la République française, Emmanuel Macron, se construit en marge de l’UE de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord (OTAN) et des États-Unis d’Amérique.

Il vise à rendre capables les États signataires de répondre rapidement et de manière efficace à une possible crise aux frontières de l’Union européenne. Les autres nations qui ont rejoint cette initiative lors d’une cérémonie dans la ville de Luxembourg sont le Royaume-Uni, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark, l’Estonie et le Portugal.

Source : http://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/public/post/iniciativa-intervencion-compromiso-estrategico-24854.asp/

L’Espagne, contributeur net de l’Union européenne dès 2018 ?

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L’ancien ministre espagnol de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement, Miguel Arias Cañete, devenu commissaire européen au Climat et à l’Énergie (photographie : ¿Quién es quién?)

Notre voisin ibérique ne s’est pas encore complètement remis de la crise économique de 2008, qui a supposé pour lui un très rude choc, notamment en matière d’emploi. Pourtant, il pourrait devenir dès cette année un contributeur net de l’Union européenne (il donnerait plus d’argent aux instances communautaires qu’il n’en recevrait de leur part), et ce de façon durable. L’Espagne a déjà été dans une telle situation en 2014 et en 2016 mais le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (Parti populaire) était parvenu à négocier un statut plus avantageux pour son pays en 2017. La sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (plus connue sous le nom de Brexit) va laisse un manque à gagner d’environ 10 milliards d’euros pour Bruxelles, qui veut aussi voir son budget propre augmenter dans les années à venir.

Toutefois, ce phénomène est antérieur au Brexit puisque, dès 2013, la Commission européenne avait décidé qu’en raison de la crise, la contribution des pays-membres de l’UE au « pot commun » devrait passer de 1 % à 1,2 % de l’ensemble de la richesse de l’organisation. Par ailleurs, en dépit de cette crise, l’entrée de pays d’Europe centrale et orientale (Slovaquie, Slovénie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne et République tchèque, Roumanie, Bulgarie, Croatie) ainsi que de deux archipels méditerranéens (Malte et Chypre) dans l’Union européenne entre 2006 et 2013 a redéfini la notion de richesse et de pauvreté. La richesse par habitant de l’Espagne représente cependant aujourd’hui 92 % de la moyenne européenne et plusieurs communautés autonomes (Andalousie, Galice, Estrémadure, Castille-La Manche, Castille-et-León, îles Canaries, Communauté de Valence) sont dépendantes (parfois à un degré important) des crédits européens. Une très mauvaise nouvelle, donc, pour l’Espagne.

Source : https://gaceta.es/espana/europa-ens-roba-20180115-0534/

Le plan du gouvernement espagnol contre les inégalités salariales entre hommes et femmes rencontre l’opposition du patronat et des syndicats

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La ministre espagnole de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Fátima Báñez, au Congrès des députés, à Madrid (photographie : El Economista)

Dans le sillage des nouvelles dispositions légales mises en place dans des pays comme l’Islande ou l’Allemagne, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (Parti populaire) veut préparer un plan relativement ambitieux contre les inégalités salariales entre hommes et femmes. Concrètement, ce train de réformes préparé par la ministre de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Fátima Báñez, prévoit notamment que toutes les entreprises espagnoles comptant plus de 250 travailleurs devront réaliser un audit salarial complet, c’est-à-dire rendre publiques et détailler les informations concernant le salaire de ses employés.

Pourtant, rien que cette proposition provoque une levée de boucliers au sein du patronat de notre voisin ibérique, qui y voit une « obligation injustifiée » qui entraînerait l’augmentation démesurée des coûts pour les entrepreneurs et une réduction de la compétitivité des firmes espagnoles. De leur côté, les organisations syndicales ne se montrent pas non plus satisfaites car elles souhaiteraient voir cette mesure étendue à toutes les entreprises de plus de 25 employés. Par ailleurs, Fátima Báñez désire modifier le Statut des Travailleurs (ET) actuellement en vigueur en Espagne pour obliger les entreprises à aller dans le sens décrit plus haut.

Aussi bien le patronat que les syndicats et le gouvernement sont d’accord sur la mise en place de mesures pour combler la différence salariale entre hommes et femmes mais ces trois acteurs divergent quant aux solutions à mettre en place. À titre de rappel, la différence moyenne de salaire entre hommes et femmes à travail égal est moins importante en Espagne (14,9 % sur le salaire horaire brut) que la moyenne zone euro (16,8 % de différence). Des pays comme l’Estonie, l’Allemagne, l’Autriche (qui sont les trois nations européennes où cette divergence est la plus forte), la Finlande, les Pays-Bas ou la France sont aussi plus touchés par le phénomène que notre voisin ibérique. Les trois pays européens où cette différence est la plus faible sont le Luxembourg, l’Italie et la Belgique.

Source : http://www.eleconomista.es/economia/noticias/8864373/01/18/Los-empresarios-contra-las-auditorias-salariales-que-plantea-el-Gobierno.html

L’Espagne est le troisième émetteur européen d’argent envoyé par des immigrés et expatriés

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Des immigrés équatoriens lors d’un marché solidaire à Madrid (photographie : El Universo)

Située derrière la France (qui a envoyé l’année dernière près de dix milliards d’euros) et le Royaume-Uni (un peu plus de sept milliards d’euros), l’Espagne est le troisième pays de l’Union européenne d’où sont parties en 2016 les plus grosses sommes d’argent envoyées par des immigrés et expatriés vers leur nation d’origine (souvent des pays latino-américains).

Concrètement, selon les données d’Eurostat, un peu plus de 6,7 milliards d’euros ont ainsi quitté le territoire espagnol l’année dernière ; à l’opposée, l’on retrouve la Bulgarie (9 millions d’euros), l’Estonie (46 millions d’euros) ou encore la Slovaquie (57 millions d’euros).

Source : https://elpais.com/economia/2017/11/13/actualidad/1510588994_652343.html

Le Centre des Études de la Physique du Cosmos d’Aragon publie un catalogue de 400 000 objets célestes

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L’observatoire astrophysique de Javalambre (OAJ), en Aragon, où se trouve le siège du Centre des Études de la Physique du Cosmos (CEFCA) – Photographie : A. García, Bykofoto et El Heraldo de Aragón)

Situé sur le territoire de la commune d’Arcos de las Salinas, dans la province de Teruel (Aragon), dans une zone peu peuplée et idéale pour l’observation du firmament, l’Observatoire astrophysique de Javalambre accueille notamment le siège du Centre des Études de la Physique du Cosmos de la communauté autonome (CEFCA). Cet institut scientifique a publié le lundi 2 octobre un catalogue regroupant des données sur environ 400 000 objets célestes. Il s’agit d’un petit échantillon de l’ensemble des informations relevées par les astronomes et astrophysiciens qui travaillent sur place depuis un an et demi.

C’est ce qu’a révélé Javier Cenarro, directeur du CEFCA, lors de l’inauguration du premier Congrès du Projet J-Plus. Cette convention a réunie il y a deux semaines, à Teruel, une cinquantaine d’experts venus des principaux centres de recherche en astrophysique en France, au Brésil, au Chili ou en Estonie. Ce recueil de données, unique en son genre, ne rend cependant pas entièrement justice au labeur des scientifiques présents à Arcos de las Salinas, qui ont observé 150 000 galaxies et 100 000 étoiles depuis qu’ils ont commencé à utiliser des filtres spécifiques. Le Projet J-Plus regroupe à l’heure actuelle plus d’une centaine de spécialistes en provenance d’Espagne et d’autres pays du monde

Source : http://www.heraldo.es/noticias/aragon/teruel-provincia/teruel/2017/10/02/cefca-presenta-datos-400-000-objetos-astronomicos-1199827-303.html