Décès de l’ecclésiastique espagnol Camilo Lorenzo Iglesias à l’âge de 79 ans

L’ecclésiastique espagnol Camilo Lorenzo Iglesias (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce lundi 13 juillet 2020 le décès à Ponferrada, dans la province de León (Castille-et-León), à l’âge de 79 ans, de l’ecclésiastique espagnol Camilo Lorenzo Iglesias, qui était né à Piñor, dans la province d’Orense (Galice), le 7 août 1940. Diplômé de chimie auprès de l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice) en 1972, il entre alors comme professeur dans divers séminaires de la communauté autonome ainsi que de Castille-et-León.

En 1995, le pape Jean-Paul II (1978-2005) le nomme évêque du diocèse d’Astorga, dans la province de León (Castille-et-León), charge qu’il occupe jusqu’en 2015. En 1996, il devient également membre de la Conférence épiscopale espagnole (Conferencia Episcopal Española), où il travaille au sein du Département des séminaires et universités jusqu’en 2008.

Source : https://www.laopiniondezamora.es/comarcas/2020/07/13/fallece-obispo-emerito-astorga-camilo/1256364.html

Décès de l’homme politique et sociologue espagnol Josep Ramon Mòdol à l’âge de 62 ans

L’hémicycle du Sénat espagnol, à Madrid (photographie : Europa Press et El Español)

L’on apprenait ce vendredi 10 juillet 2020 le décès à Lérida (Catalogne), à l’âge de 62 ans, de l’homme politique et sociologue espagnol Josep Ramon Mòdol i Pifarré, qui était né dans cette capitale de province catalane le 21 septembre 1957. Diplômé de sciences politiques et de sociologie, professeur de structures sociales à l’École universitaire du Travail social de Lérida de 1983 à 1987, il collabore dans plusieurs journaux locaux.

Vie-premier secrétaire de la fédération du Parti des Socialistes catalans (PSC) pour la province de Lérida, il est également membre du comité fédéral du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Élu député national espagnol en 1989 pour la province de Lérida, il reste en poste jusqu’en 1993. De 1996 à 2000, il est sénateur au niveau national pour la même province.

Source : https://ca.wikipedia.org/wiki/Josep_Ramon_Mòdol_i_Pifarré

Décès de l’homme politique espagnol Ramón Escobar à l’âge de 83 ans

L’homme politique espagnol Ramón Escobar (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce jeudi 9 juillet 2020 le décès à Ségovie (Castille-et-León), à l’âge de 83 ans, de l’homme politique espagnol Ramón Escobar Santiago, qui était né à Valence (Communauté de Valence) le 14 mars 1937. Ingénieur agronome de formation après être passé par l’École polytechnique de Madrid (Escuela Politécnica de Madrid), il est élu conseiller municipal de Ségovie en 1979 et devient alors adjoint au maire.

Président de la Députation provinciale de Ségovie de 1979 à 1981, membre de l’Alliance populaire (Alianza Popular, AP), ancêtre de l’actuel Parti populaire (PP), il occupe la fonction de maire de Ségovie (ville aujourd’hui peuplée d’un peu moins de 52 000 habitants) de 1991 à 1999. Après son passage par la mairie, il devient fonctionnaire régional pour la Junte de Castille-et-León.

Source : https://www.abc.es/espana/castilla-leon/abci-fallece-ramon-escobar-alcalde-segovia-decada-anos-90-202007091142_noticia.html

Décès du poète espagnol Joaquín Marco à l’âge de 85 ans

Le poète espagnol Joaquín Marco (photographie : Punt Avui)

L’on apprenait ce vendredi 3 juillet 2020 le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 85 ans, du poète espagnol Joaquín Marco Revilla, qui était né dans la capitale catalane en 1935. Philologue de formation, il enseigne l’histoire de la littérature espagnole à l’Université de Barcelone jusqu’à son décès après avoir soutenu sa thèse, intitulée Los pliegos sueltos poéticos en el siglo XIX – Introducción al estudio del pliego de cordel y de sus vertientes literarias (1750-1850) – littéralement, Les feuilles volantes poétiques au XIXe siècle – Introduction à l’étude des feuillets « de cordel » et de leurs versants littéraires (1750-1850).

Critique littéraire dans différents journaux espagnols (La Vanguardia, El Periódico de Cataluña, ABC, La Razón, El Mundo), il est proche, dans sa production poétique propre, des différentes avant-gardes hispanophones du XXe siècle ainsi que des tenants de l’antipoésie. On lui doit de nombreux recueils en langue espagnole, comme Fiesta en la calle (littéralement, Fête dans la rue), en 1961 ; Abrir una ventana a veces no es sencillo (littéralement, Ouvrir une fenêtre n’est parfois pas simple), en 1965 ; Algunos crímenes y otros poemas (littéralement, Quelques crimes et autres poèmes) en 1971 ; ou encore Aire sin voz (littéralement, Air sans voix) en 1974.

Source : https://www.elpuntavui.cat/cultura/article/19-cultura/1814916-mor-el-poeta-joaquim-marco.html

Décès du médecin espagnol Juliana Fariña à l’âge de 74 ans

Le médecin espagnol Juliana Fariña (photographie : Redacción Médica)

L’on apprenait ce mercredi 29 juin 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 74 ans, du médecin espagnol Juliana Fariña González, qui était née à Badajoz (Estrémadure) en 1946. Docteur en médecine auprès de l’Université Complutense de Madrid, elle était spécialiste en anatomie pathologique et occupait le poste de professeur d’université à l’Hôpital clinique Saint-Charles de la capitale espagnole depuis 1983.

Première femme à avoir de telles responsabilités dans le domaine de la médecine chez notre voisin ibérique, elle a également été la première à occuper un siège à l’Organisation médicale collégiale d’Espagne (Organización Médica Colegial de España, OMCE) et la toute première à présider un collège de médecins outre-Pyrénées – c’était l’Illustre collège officiel des Médecins de Madrid (Ilustre Colegio Oficial de Médicos de Madrid), de 2000 à 2012.

Au cours de sa carrière, elle a reçu de nombreux prix pour son labeur dans le domaine de la recherche médicale. Elle a notamment développé une nouvelle technique baptisée « échopsie » (ecopsia), qu’elle est parvenue à « exporter » dans de nombreux autres pays, à l’instar de l’Allemagne, du Brésil, du Chili, de Cuba, du Danemark, de l’Équateur, de la France, des Pays-Bas et du Portugal.

Source : https://www.redaccionmedica.com/autonomias/madrid/muere-juliana-farina-la-primera-mujer-que-presidio-un-colegio-de-medicos-7614

Décès de l’entrepreneur espagnol José Antonio Quiroga y Piñeyro à l’âge de 88 ans

L’entrepreneur espagnol José Antonio Quiroga y Piñeyro (au centre) – Photographie : Patricia Fraga et El Ideal Gallego

L’on apprenait ce dimanche 28 juin 2020 le décès à La Corogne (Galice), à l’âge de 88 ans, de l’entrepreneur espagnol José Antonio Quiroga y Piñeyro, qui était né dans la même ville galicienne en 1931. Issue d’une famille marquée par la force présence de responsables politiques, il étudie à l’Université de Deusto à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), puis à celle de Valladolid (Castille-et-León) avant de poursuivre sa formation universitaire à La Sorbonne, à Paris (France), puis à la London School of Economics (Royaume-Uni).

Il se distingue par la suite en tant que président de la Chambre de Commerce de La Corogne et vice-président du Conseil supérieur des Chambres de Commerce d’Espagne. C’est en 1957 qu’il commence en tant qu’entrepreneur, avec la collaboration de la firme française Pechiney, en créant la compagnie Grafitos Eléctricos del Noroeste (GENOSA). Il s’agit de la première entreprise espagnole à concevoir et fabriquer des électrodes de graphite pour les fours électriques.

Source : https://www.elidealgallego.com/articulo/coruna/fallece-88-anos-jose-antonio-quiroga-pineyro-presidente-30-camara-comercio/20200629203828439927.html

Madrid part à la recherche de la dépouille du grand dramaturge espagnol Pedro Calderón de la Barca

Un portrait du grand dramaturge espagnol Pedro Calderón de la Barca à l’église Notre-Dame-des-Douleurs de Madrid (photographie : El País)

Né en 1600 et décédé en 1681, le grand dramaturge espagnol Pedro Calderón de la Barca est notamment l’auteur d’une des pièces majeures du répertoire théâtral hispanique, La Vie est un songe (La vida es sueño en version originale). Sa dépouille se trouve pourtant dans un lieu inconnu depuis la Guerre civile espagnole (1936-1939), bien que la plupart des spécialistes supposent qu’elle ait été transférée à l’église Notre-Dame-des-Douleurs, située rue Saint-Bernard, dans le centre de Madrid. C’est cette conviction qui a récemment poussé au lancement de l’opération Calderón, visant à retrouver et identifier son cadavre.

Une équipe multidisciplinaire de l’Université CEU-Saint-Paul de la capitale espagnole, formée par des professeurs, des archéologues et des experts en localisation par géoradar, part ainsi à la recherche de son tombeau, qui avait d’abord été déposé dans le plus ancien temple catholique de Madrid, l’église du Sauveur. C’est en 1902, après la démolition de ce monument, qu’une nouvelle inhumation en grande pompe a été organisée à l’église Notre-Dame-des-Douleurs, bien que le conflit civil ait ensuite brouillé les cartes.

Source : https://elpais.com/cultura/2020-06-27/en-busca-del-cuerpo-de-calderon-de-la-barca.html

Décès de l’éditrice espagnole Belén Bermejo à l’âge de 51 ans

L’éditrice espagnole Belén Bermejo (photographie : Álvaro García et El País)

L’on apprenait ce samedi 27 juin 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 51 ans, de l’éditrice espagnole Belén Bermejo, qui était née à Aranda de Duero, dans la province de Burgos (Castille-et-León), en 1969. Elle a trouvé la mort des suites d’un cancer. Travaillant pour la prestigieuse maison d’édition espagnole Espasa-Calpe, sise dans la capitale espagnole, elle avait suivi des études de philologie hispanique.

Passionnée de fiction et de poésie, elle avait notamment publié en 2019 l’ouvrage Microgeografía de Madrid (littéralement, Microgéographie de Madrid). Les bénéfices issus de la vente de cet ouvrage avaient été entièrement reversés au service d’oncologie de l’Hôpital de la Princesse, à Madrid.

Source : https://www.lavanguardia.com/vida/20200627/481993990490/fallece-en-madrid-la-editora-belen-bermejo.html

Décès du professeur espagnol José Calvo González à l’âge de 64 ans

Le professeur espagnol José Calvo González (photographie : Sur)

L’on apprenait ce mardi 23 juin 2020 le décès à Málaga (Andalousie), à l’âge de 64 ans, du professeur d’université espagnol José Calvo González, qui était né à Séville (Andalousie) en 1956. Diplômé en droit auprès de l’Université de Séville en 1980, docteur auprès de celle de Málaga quatre ans plus tard, il devient en 2010 professeur de philosophie du droit, après avoir mené des recherches à l’Université de Bologne, en Émilie-Romagne (Italie).

Magistrat suppléant à la Cour supérieure de Justice de l’Audience provinciale (Audiencia Provincial) de Málaga, il a notamment initié les études de philosophie du droit dans plusieurs pays latino-américains (Argentine, Brésil, Pérou, Uruguay, Mexique). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont un rédigé en collaboration avec le grand historien espagnol Javier Tusell (1945-2005) intitulé Giménez Fernández, precursor de la democracia española (littéralement, Giménez Fernández, précurseur de la démocratie espagnole).

Source : https://www.diariosur.es/universidad/fallece-profesor-calvo-20200624144838-nt.html

Quatre mathématiciens reçoivent l’édition 2020 du prix Princesse-des-Asturies dans la catégorie « Recherche scientifique et technique »

De gauche à droite : le mathématicien français Yves Meyer ; la physicienne et mathématicienne belge Ingrid Daubechies ; le mathématicien australien Terence Tao ; et le mathématicien français Emmanuel Candès (photographie : Reuters et El Periódico)

Réuni par Internet ce mardi 23 juin 2020, le jury des prix Princesse-des-Asturies a décidé de remettre l’édition 2020 de la récompense dans sa catégorie « Recherche scientifique et technique » à quatre mathématiciens étrangers considérés comme les « pères fondateurs » de la théorie des « ondicules » : le Français Yves Meyer (né en 1939) ; son compatriote Emmanuel Candès (né en 1970) ; la physicienne et mathématicienne belge Ingrid, baronne Daubechies (née en 1954) ; et l’Australien Terence Tao (né en 1975).

Parmi tous ces noms, le plus connu est indubitablement celui d’Yves Meyer, qui a déjà remporté de nombreuses distinctions, dont le prix Gauss en 2010 et le prix Abel en 2017. De son côté, Emmanuel Candès, professeur à l’Université de Stanford, en Californie (États-Unis d’Amérique), a surtout travaillé sur le traitement des images. Terence Tao, professeur à l’Université de Californie à Los Angeles, est connu pour ses travaux sur l’analyse harmonique et les équations dérivées partielles. Ingrid Daubechies, enfin, est chercheuse dans le domaine de la transmission des images.

Source : https://www.elperiodico.com/es/sociedad/20200623/teoria-de-las-ondiculas-premio-princesa-de-asturias-investigacion-8011170