« Nicolas Klein : L’ Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) »

Une capture d’écran de la vidéo de cet entretien (image : Cercle Aristote et YouTube)

Cet entretien, intitulé « Nicolas Klein : L’Espagne, une irresponsabilité criminelle ? (EDLQ #3) », a été donné par votre serviteur au Cercle Aristote, basé à Paris, et s’intéresse notamment à la crise du coronavirus chez notre voisin pyrénéen : https://youtu.be/yI2LGLWSI7I

Inés Arrimadas est élue présidente du parti Citoyens

La députée nationale du parti Citoyens (Cs) et nouvelle présidente de la formation, Inés Arrimadas (photographie : Álex Zea, Europa Press et El País)

Ce dimanche 8 mars 2020, la députée nationale du parti Citoyens (Cs) et porte-parole de la formation au Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol, à Madrid), Inés Arrimadas, a été élue, sans grande surprise il est vrai, présidente de Cs par les adhérents. Elle en devient ainsi la première dirigeante féminine après treize années de direction sous la houlette d’Albert Rivera. Elle a ainsi obtenu 77 % des voix environ face à son principal adversaire, le meneur du « secteur critique », Francisco Igea, qui a dû se contenter de 22 % des bulletins. Quant au troisième aspirant, le militant Ximo Aparici, il n’a obtenu que 0,7 % des suffrages des adhérents.

Cette victoire permet à Inés Arrimadas de prendre le contrôle total d’un parti en grande difficulté après les élections générales anticipées du dimanche 10 novembre 2019 (à l’issue desquelles Citoyens s’est effondré avec 47 députés en moins par rapport à celles du dimanche 28 avril 2019). Lors de la cinquième assemblée générale de la formation, qui aura lieu ce weekend, le nombre de grands électeurs (compromisarios) favorables à la ligne d’Inés Arrimadas (qui prône notamment un rapprochement avec le Parti populaire de Pablo Casado, contre l’avis de Francisco Igea, plus proche du Parti socialiste ouvrier espagnol) devrait lui assurer une validation de sa stratégie générale. Née à Jerez de la Frontera, dans la province de Cadix (Andalousie), le 3 juillet 1981, Inés Arrimadas a d’abord été députée régionale au Parlement de Catalogne pour son parti avant d’être élue députée nationale de la province de Barcelone l’année dernière.

Source : https://elpais.com/espana/2020-03-08/arrimadas-gana-las-primarias-y-se-convierte-en-presidenta-de-ciudadanos.html

Le pessimisme fait son retour dans les sondages espagnols

Des bulletins de vote à l’occasion des élections générales espagnoles anticipées du dimanche 10 novembre 2019 (photographie : Sergio Enríquez-Listal et El Mundo)

Selon un sondage réalisé à l’échelle mondiale par le cabinet américain Gallup, sis à Washington D.C., l’Espagne est le sixième pays le plus pessimiste au monde en ce début d’année 2020 et le troisième au sein de l’Europe, après le Liban, Hong Kong, l’Italie, la Bosnie-Herzégovine et la Thaïlande. Environ 35 % des Espagnols interrogés estiment en effet que l’année qui a débuté il y a peu sera plus négative que l’année 2019. Par ailleurs, pour la première fois depuis cinq ans, le nombre de citoyens pessimistes dépasse celui de leurs coreligionnaires optimistes.

En fait, selon cette étude, au niveau individuel, les Espagnols se montrent plutôt confiants quant à l’avenir et modérément heureux – 72 % d’entre eux s’expriment en ce sens, largement devant des pays comme la France ou l’Italie. Ils sont en revanche beaucoup plus circonspects quant à leur futur collectif. L’instabilité politique, liée en grande partie à la problématique séparatiste en Catalogne et aux élections à répétition, se conjugue avec le ralentissement de l’économie, ce qui constitue autant de facteurs d’inquiétude.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2019/12/29/5e07c805fc6c83a87d8b45f3.html

« Élections générales en Espagne : le blocage, encore et toujours »

L’hémicycle du Congrès des députés, à Madrid (photographie : EFE et Cinco Días)

Cet article de mon cru, publié le lundi 11 novembre sur le site en ligne du journal français L’Incorrect, revient sur les principaux résultats des élections générales anticipées qui se sont déroulées en Espagne ce dimanche 10 novembre : https://lincorrect.org/elections-generales-en-espagne-le-blocage-encore-et-toujours/

« Exhumation de Franco : «une forme d’instrumentalisation de ce sujet» »

La sculpture qui surplombe l’entrée principale de la basilique-mausolée du Valle de los Caídos, située sur le territoire de la commune de San Lorenzo de El Escorial, dans la Communauté de Madrid (photographie : Wikipedia)

Cette vidéo intitulée « Exhumation de Franco : «une forme d’instrumentalisation de ce sujet» », qui était l’occasion pour votre serviteur de s’exprimer sur l’antenne française de la chaîne de télévision en ligne russe RT à propos de l’exhumation de Francisco Franco (1939-1975) : https://www.youtube.com/watch?v=GRvWPqRufU0&feature=youtu.be&fbclid=IwAR2LW_A4IFYGt8egV16T2RoWhtMCFIzMzJYqasC9xOnY17ls9phP_YcNsIM

Les prévisions macro-économiques pour l’Espagne se dégradent singulièrement

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : EFE et El Confidencial

Alors que la pré-campagne pour les élections générales anticipées espagnoles du 10 novembre 2019 a déjà commencé, les prévisions macro-économiques concernant notre voisin ibérique semblent se dégrader singulièrement ces derniers mois et en particulier ces derniers jours. Selon une récente annonce de la Banque d’Espagne (Banco de España), sise à Madrid, la croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait progresser outre-Pyrénées de 2 % cette année – contre les 2,4 % envisagés au départ. La création d’emplois ralentit elle aussi tandis que les investissements chutent.

Ces nouvelles prévisions vont obliger la Ministre de l’Économie et de l’Entreprise du gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), Nadia Calviño (PSOE), à revoir sa copie, que ce soit à usage interne ou à l’égard de l’Union européenne (UE). Ce cadre macro-économique dégradé signifie également que le taux de chômage espagnol ne devrait pas descendre sous la barre des 13 %, que ce soit cette année ou en 2020, alors qu’il s’agissait d’un objectif officiel de l’État.

Source : https://www.elconfidencial.com/economia/2019-09-25/cuadro-macroeconomico-arruina-calculos-electorales-pedro-sanchez-10n_2252043/

Une nouvelle dissolution du Parlement… et des Espagnols agacés par ces élections anticipées

Le dirigeant de cinq des plus grands partis politiques nationaux espagnols – De gauche à droite : Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), Pablo Casado (Parti populaire), Albert Rivera (Citoyens), Pablo Iglesias (Podemos) et Santiago Abascal (Vox) – Photographie : El País

Près de cinq mois après les élections générales anticipées du 28 avril 2019, les Cortes Generales (nom du Parlement espagnol) sont officiellement dissoutes par le roi Philippe VI ce lundi 23 septembre et un nouveau scrutin est convoqué pour le 10 novembre prochain. L’incapacité des principaux partis politiques à s’entendre pour former un gouvernement stable est en cause et les Espagnols semblent s’en agacer. Selon une enquête d’opinion élaborée par l’institut 40dB pour le grand quotidien national de centre-gauche El País, près de 68,5 % des Espagnols estiment en effet que le retour aux bureaux de vote est une mauvaise chose.

Ce résultat grimpe jusqu’à 79,1 % chez les électeurs de Podemos, 74,5 % chez ceux du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et 71,3 % chez ceux de Citoyens (C’s). Environ 54 % des citoyens espagnols interrogés estiment que la qualité de la démocratie espagnole s’est dégradée avec le blocage parlementaire et une majorité d’entre eux estime que c’est plus la gauche que la droite qui en est responsable. Ajoutons que 35,7 % des sondés se sentent déçus, 33,9 %, en colère et 22 % inquiets face à l’organisation de ces quatrièmes élections générales en quatre ans (une en 2015, une en 2016 et deux en 2019, donc).

Source : https://elpais.com/politica/2019/09/21/actualidad/1569076948_223425.html