Décès de l’écrivain et professeur espagnol José Luis Caramés Lage à l’âge de 73 ans

L’écrivain et professeur espagnol José Luis Caramés Lage (photographie : La Voz de Asturias)

C’est ce vendredi 14 juin 2019 que l’on apprenait le décès à Oviedo (Principauté des Asturies) de l’écrivain et professeur espagnol José Luis Caramés Lage à l’âge de 73 ans. Né à Ortigueira, dans la province de La Corogne (Galice) en 1945, il a été professeur de littérature dans plusieurs universités britanniques (Newcastle-upon-Tyne, Sheffield, Cambridge), en Amérique latine (Université nationale Saint-Christophe-de-Huamanga, à Ayacucho, au Pérou ; La Havane, à Cuba) et enfin à Oviedo.

Intervenant régulier dans le journal régional La Voz de Asturias, José Luis Caramés Lage était spécialiste de littérature anglaise et espagnole. Il a publié cinq romans, plusieurs recueils de poèmes et de nombreux articles dans des revues et des monographies. Il a également dirigé des dizaines de thèses de doctorat d’élèves devenus par la suite professeurs dans des universités américaines, allemandes ou scandinaves.

Source : https://www.lavozdeasturias.es/noticia/cultura/2019/06/14/fallece-profesor-escritor-jose-luis-carames-lage/00031560535148467962894.htm

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Le sociologue américano-cubain Alejandro Portes remporte l’édition 2019 du prix Princesse-des-Asturies dans la catégorie « Sciences humaines »

Le sociologue américano-cubain Alejandro Portes, lors d’une intervention à Alicante, dans la Communauté de Valence (photographie : EFE, Atlas et El País)

Réuni à Oviedo (Principauté des Asturies) ce mercredi 29 mai 2019, le jury de l’édition 2019 du prix Princesse-des-Asturies a attribué la récompense dans sa mention « Sciences sociales » au sociologue américano-cubain Alejandro Portes, spécialiste des migrations. Né à La Havane (Cuba) en 1944, Portes est professeur à l’Université de Miami (Floride) et professeur honoraire à l’Université de Princeton (New Jersey).

Passionné par l’étude des flux humains, des processus d’urbanisation et de développement en Amérique latine, il est devenu une référence mondiale dans son domaine. Il a commencé à étudier ses sujets au début de sa carrière, lorsqu’il enseignait à l’Université du Texas. C’est en 1992 qu’il a entamé son plus ambitieux projet, une étude de nombreux enfants d’immigrés hispaniques aux États-Unis d’Amérique.

Source : https://elpais.com/sociedad/2019/05/29/actualidad/1559122549_166686.html

« Le chanteur Nilda Fernández est mort à l’âge de 61 ans »

Le chanteur franco-espagnol Nilda Fernández, photographié en 2010 (photographie : Wikipedia et Le Monde)

Cet article, intitulé « Le chanteur Nilda Fernández est mort à l’âge de 61 ans » et publié sur le site en ligne du quotidien français Le Monde le 19 mai 2019, revient sur le décès et la carrière du chanteur franco-espagnol Daniel Fernández, dit « Nilda Fernández » : https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2019/05/19/le-chanteur-nilda-fernandez-est-mort_5464162_3382.html?fbclid=IwAR1_jFvxZUxniQ29_duo-feSG7P2bZLpZIFsfEvsH59WRJlTaIryeOn-xMw

Le gouvernement espagnol veut préserver ses investissements à Cuba

La ministre espagnole de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, Reyes Maroto (Parti socialiste ouvrier espagnol – au centre) – Photographie : EFE et El País

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), a été très clair à l’égard du président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, concernant la récente réactivation de la loi Helms-Burton, censée pénaliser les investissements étrangers à Cuba : il ne cédera pas concernant les intérêts espagnols à La Havane et ira jusqu’aux dernières conséquences en termes judiciaires s’il le doit.

C’est ce qu’a confirmé sa ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, Reyes Maroto (PSOE), récemment en visite dans l’archipel cubain. Elle a expliqué que Madrid porterait sans doute plainte auprès de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), dont le siège est à Genève (Suisse), si l’État espagnol y est obligé. Plusieurs chaînes hôtelières espagnoles (comme Meliá et NH Hoteles) sont concernées par ces possibles sanctions américaines.

Source : https://elpais.com/economia/2019/05/06/actualidad/1557173088_673567.html

Amazon proposera une série sur le Cid dans 200 pays

L’acteur américain Charlton Heston dans son rôle du Cid, en 1961 (photographie : El Mundo)

En 1961, le réalisateur américain Anthony Mann proposait sur grand écran le long métrage Le Cid, avec Charlton Heston dans le rôle-titre. Ce film a rencontré un grand succès à l’international et près de cinquante ans plus tard, le géant américain de la toile, Amazon, va tourner en Espagne une série sur ce célèbre chevalier et mercenaire castillan du Moyen Âge (1048-1099).

Cette série sera proposée dans 200 pays sera produite par Zebra Producciones et son scénario sera écrit par Luis Arranz et Adolfo Martínez. Dans les autres séries annoncées par Amazon, une autre idée espagnole a été retenue : La templanza (littéralement, La Modération), adaptée du roman éponyme de María Dueñas et qui se déroule au Mexique, à Cuba, au Royaume-Uni et en Espagne.

Source : https://www.elmundo.es/television/2019/02/13/5c646f3cfc6c83e27b8b45a1.html

La femme de lettres uruguayenne Ida Vitale remporte le prix Cervantes 2018

La femme de lettres uruguayenne Ida Vitale prise en photographie à la Résidence des Étudiants de Madrid (photographie : El Mundo)

Le ministre espagnol de la Culture et du Sport, José Guirao (Parti socialiste ouvrier espagnol), a révélé ce jeudi 15 novembre le nom du prix Cervantes de littérature 2018. Il s’agit de la femme de lettres uruguayenne Ida Vitale, née en 1923 à Montevideo, qui est à la fois poétesse, traductrice, essayiste, professeur et critique littéraire. Elle a déjà été distinguée outre-Pyrénées à plusieurs reprises puisqu’elle a remporté le prix Reine-Sophie de Poésie ibéro-américaine en 2015 et le Prix international de Poésie Federico-García-Lorca de Grenade (Andalousie) en 2016.

Âgée de 95 ans, Ida Vitale a été témoin de nombreux événements et bouleversements qui ont touché l’Amérique latine au XXe siècle. Elle a longtemps été exilée au Mexique et en France, lorsque la dictature a frappé son pays natal, et est l’auteur de plusieurs recueils connus comme Cada uno en su noche (littéralement, Chacun dans sa nuit) en 1960 ou encore Mella y criba (littéralement, Blessure et tamis). Remis en Espagne par le roi et la reine depuis 1976, le prix Cervantes est la plus importante distinction littéraire internationale pour un auteur de langue espagnole.

Ida Vitale succède au palmarès de cette récompense à l’auteur nicaraguayen Sergio Ramírez et est la cinquième femme à le recevoir après l’Espagnole María Zambrano en 1988, la Cubaine Dulce María Loynaz en 1992, l’Espagnole Ana María Matute en 2010 et la Mexicaine Elena Poniatowska en 2013.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/musica/2018/11/15/5bed2dfee5fdeac3628b45c8.html

Une exposition britannique revient sur les relations entre Winston Churchill et l’Espagne

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L’homme d’État britannique Winston Churchill (à gauche), en compagnie de l’armateur grec Aristote Onassis, en voiture dans les rues de Séville, en Andalousie (photographie : ABC)

Depuis le 2 novembre dernier, une exposition intitulée « The bulldog and the bull » (littéralement, « Le bouledogue et le taureau »), qui occupe les lieux du Jock Colville Hall, au Churchill College de Cambridge (Royaume-Uni), revient sur les rapports méconnus entre l’homme d’État britannique Winston Churchill (1874-1965), qui a notamment été Premier ministre de son pays durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), et l’Espagne. Le public peut ainsi découvrir des photographies, des affiches et des documents sur ce sujet réunis par le journaliste et écrivain britannique Jimmy Burns.

Cette exposition a été réalisée en collaboration avec l’Institut Cervantes de Londres et montre ainsi un Winston Churchill soldat à Cuba mais aussi ses voyages avec l’armateur grec Aristote Onassis à Majorque (îles Baléares), Barcelone (Catalogne), Séville (Andalousie) et aux îles Canaries. Une manière aussi de se rappeler la façon dont l’homme d’État considérait notre voisin ibérique, notamment durant la Guerre civile (1936-1939) mais aussi durant le second conflit mondial.

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-churchill-y-relacion-cercana-espana-201810290206_noticia.html

Le chemin de fer espagnol fête ses 170 ans d’existence

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Un train dans la campagne espagnole (photographie : Dreamstime et El Economista)

Avec la révolution industrielle du XIXe siècle, les pays européens et occidentaux ont connu de profondes transformations économiques, technologiques et sociales qui ont notamment accompagné l’apparition et la généralisation du chemin de fer. L’Espagne n’a pas échappé à ce mouvement général et la première ligne ferroviaire du pays fête justement en cette fin d’année 2018 ses 170 ans d’existence. Au sens strict, la première ligne de train espagnole a été inaugurée en 1837 entre La Havane et Güines, à Cuba, qui était alors une colonie de notre voisin ibérique.

Toutefois, la première ligne de chemin de fer de l’Espagne péninsulaire est ouverte entre Barcelone et Mataró (Catalogne) en 1848. Pour célébrer cette éphéméride, le Musée du Chemin de Fer de Madrid et le Musée du Chemin de Fer de Catalogne ont décidé d’organiser une exposition spécifique. Le second, situé dans la commune de Villanueva y Geltrú (province de Barcelone), expose notamment toute une série de maquettes réalisée par un collectionneur privé, Pedro Arenas. De son côté, le premier, sis dans le quartier de Delicias, propose des journées portes ouvertes pour l’occasion.

Source : https://www.eleconomista.es/evasion/noticias/9480373/10/18/Dos-siglos-de-avance-social-y-economico-sobre-railes.html

Pedro Sánchez envisage de réaliser une visite officielle à Cuba prochainement

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Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Christian Bruna, EFE et El Mundo

Alors qu’il s’est récemment rendu au Canada et aux États-Unis d’Amérique dans le cadre d’une tournée nord-américaine, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), s’est rapproché du nouveau président cubain, Miguel Díaz-Canel, afin d’entamer les démarches dans le but d’organiser une visite officielle dans cet archipel des Caraïbes.

La dernière fois qu’un chef de l’exécutif de notre voisin ibérique se rendait à La Havane, c’était il y a 32 ans, en 1986, lorsque Felipe González (PSOE) s’était entretenu sur place avec Fidel Castro.

En 1999, un autre chef de cabinet espagnol, José María Aznar (Parti populaire), avait lui aussi fait le déplacement mais c’était dans un cadre multilatéral puisque la capitale cubaine accueillait un Sommet ibéro-américain. Le voyage de haut niveau prévu par le gouvernement précédent de Mariano Rajoy (PP) n’a finalement pas pu se concrétiser.

Source : http://www.elmundo.es/espana/2018/09/22/5ba5403e268e3e622e8b45dd.html

Le plus ancien drapeau espagnol au monde encore conservé a 224 ans d’âge

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Le pavillon du Príncipe-de-Asturias, actuellement exposé au Musée naval de Madrid (photographie : Musée naval de Madrid et El Español)

Baptisé le 28 janvier 1794, le Príncipe-de-Asturias (littéralement Prince-des-Asturies) portait le pavillon qui est aujourd’hui le plus ancien drapeau espagnol conservé au monde puisqu’il a 224 ans d’âge. D’une surface de 26 mètres carrés, ce morceau de tissu rappelle qu’avant d’être le drapeau national espagnol – surnommé rojigualda (« rouge et jaune ») -, il s’agissait de l’enseigne navale qui permettait d’identifier les bâtiments de notre voisin ibérique.

C’est en effet Charles III qui établit l’obligation pour tous les navires espagnols de porter ce pavillon à partir de 1785. Le Príncipe-de-Asturias est lancé des chantiers navals de La Havane (aujourd’hui à Cuba) et compte pas moins de trois ponts ainsi que cent douze canons. Ce plus vieux drapeau espagnol au monde encore conservé est aujourd’hui exposé au Musée naval de Madrid.

Source : https://www.elespanol.com/espana/20180919/historia-bandera-rojigualda-antigua-espana-metros-cuadrados/339216381_0.html