Mariano Rajoy et Donald Trump se rapprochent à Washington

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Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (à gauche), en compagnie du président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, lors de leur conférence de presse commune, à l’extérieur de la Maison-Blanche (photographie : El Confidencial)

Ce lundi 25 septembre, le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, effectuait un voyage à Washington pour s’y entretenir pour la première fois avec le président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, dans un rendez-vous strictement bilatéral. Après avoir passé la nuit à Blair House, l’homme fort du Parti populaire (PP) a rencontré le dirigeant de la première puissance mondiale à la Maison-Blanche le lendemain puis les deux hommes ont donné une conférence de presse commune dans la roseraie du célèbre bâtiment. L’un des enjeux de cette visite était, pour Mariano Rajoy, d’obtenir le soutien du président américain face au défi séparatiste catalan, ce qu’il a en effet reçu sans ambages. Donald Trump a en effet affirmé qu’à son sens, l’Espagne devait rester un pays uni en raison de son histoire. Les deux dirigeants ont aussi évoqué la situation de crise liée à la Corée du Nord et au Venezuela et ont proposé un bref retour sur les relations hispano-américaines.

En la matière, ce sont surtout la défense (avec le renforcement de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord et l’augmentation du budget espagnol du Ministère de la Défense, chapeauté par María Dolores de Cospedal) et le terrorisme qui ont concentré les discussions des deux hommes. Donald Trump s’est félicité de la participation de l’Espagne à la coalition internationale censée lutter contre l’État islamique en Syrie et Irak et a proposé aux deux pays d’accroître leur coopération dans le lutte contre le terrorisme islamiste. Pour ce qui est des relations économique, Mariano Rajoy a rappelé que les États-Unis d’Amérique constituent le premier investisseur étranger en Espagne, avec un stock de plus de 50 milliards d’euros en 2015, mais aussi que 600 entreprises espagnoles donnent du travail à 96 000 citoyens américains.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-rajoy-espera-espaldarazo-trump-frente-desafio-independentista-cataluna-201709261723_directo.html

L’Espagne demande le départ de l’ambassadeur nord-coréen

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Le blason qui orne le fronton du palais Sainte-Croix, siège du Ministère espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, à Madrid (photographie : Fuenterrebollo)

Ce lundi 18 septembre, le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, a déclaré l’ambassadeur nord-coréen en Espagne persona non grata et lui a demandé d’abandonner son poste et de quitter l’Espagne avant le 30 septembre prochain. C’est lors d’une convocation formelle au siège du Ministère (le palais Sainte-Croix, à Madrid), que l’administration lui a notifié cette décision – Alfonso Dastis n’a plu le faire en personne car il se trouvait alors à New York, dans le cadre des réunions de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies. Cette demande fait suite aux récents essais nucléaires et balistiques nord-coréens, avec notamment le lancement de plusieurs missiles au-dessus du Japon. Le gouvernement espagnol a, sans surprise, condamné à plusieurs reprises ces essais, estimant qu’il s’agissait de la poursuite d’un programme que Madrid n’a jamais approuvé car il favorise la fameuse prolifération nucléaire.

À la fin du mois d’août, Alfonso Dastis avait déjà demandé à l’ambassade nord-coréenne en Espagne de réduire le nombre d’employés diplomatiques actuellement présents à Madrid afin de protester contre la volonté du dirigeant du « pays ermite », Kim Jong-eun, de poursuivre son programme d’armement nucléaire. Ces décisions correspondent globalement à la ligne suivie par les États-Unis d’Amérique et la plupart des nations qui forment l’Union européenne.

Source : https://www.elindependiente.com/politica/2017/09/18/espana-comunica-embajador-corea-del-norte-irse-del-dia-30/?utm_source=share_buttons&utm_medium=facebook&utm_campaign=social_share

« La Corée du Nord cherche à s’inspirer du tourisme de masse espagnol »

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La ville de Benidorm, située dans la Communauté de Valence, est l’une des municipalités visitées par cette délégation nord-coréenne (photographie : Rumbo)

Dans cet article du journal français Le Monde daté du 10 juillet dernier (édition réservée aux abonnés), la journaliste Sandrine Morel évoque la visite d’une importante délégation nord-coréenne en Espagne (notamment en Catalogne, dans la Communauté de Valence et dans les îles Baléares) afin de s’inspirer des méthodes touristiques espagnoles : http://www.lemonde.fr/international/article/2017/07/10/la-coree-du-nord-cherche-a-s-inspirer-du-tourisme-de-masse-espagnol_5158263_3210.html#1ZetpGyHOUsGxwDU.99

L’on regrettera simplement que l’auteur de l’article ait saisi ce prétexte pour donner une vision stéréotypée et un peu condescendante du tourisme outre-Pyrénées…

L’Espagne veut devenir un partenaire stratégique de la Russie

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Le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis (à gauche), en compagnie de son homologue russe, Sergueï Lavrov, lors d’une rencontre à Moscou le 7 juin 2017 (photographie : EFE et ABC)

Le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, a réalisé un voyage officiel en Russie le mercredi 7 juin dernier afin d’y rencontrer son homologue russe, Sergueï Lavrov, dans l’objectif de dynamiser les relations entre les deux pays. Cette réunion fait suite à des manifestations culturelles communes mais aussi à des sommets ministériels récents. Les deux ministres ont notamment signé un « Plan de consultations politiques », qui vise à rendre plus fréquentes les discussions entre les deux pays concernant les affaires internationales. Ce protocole, qui vaut pour les années 2017-2018, concerne la stabilité mondiale, l’Amérique latine, la lutte contre le terrorisme ou encore les médias.

Les deux hommes ont profité du court séjour de Dastis à Moscou afin d’évoquer la situation dans plusieurs pays asiatiques ou africains comme la Syrie, l’Irak, la Libye, la Corée du Nord et l’Afghanistan. L’épineuse thématique ukrainienne a aussi fait partie des échanges. Notons enfin que, même si aucune date n’a pour le moment été fixée, le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, et le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, devront se rencontrer dans les mois qui viennent.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-espana-acerca-rusia-como-interlocutor-estrategico-201706080419_noticia.html

Un café consacré à la Corée du Nord ouvre en Espagne

C’est une nouvelle atypique et intéressante : Alejandro Cao de Benós, l’un des rares Occidentaux à avoir obtenu la nationalité nord-coréenne et à travailler pour le gouvernement de Pyongyang, a ouvert un café consacré à la Corée du Nord dans sa ville natale de Tarragone (Catalogne).

Le Pyongyang Café propose non seulement des consommations mais également des livres, des souvenirs et des débats sur l’un des pays les plus méconnus au monde. L’objectif de son créateur est précisément de mieux faire connaître la réalité nord-coréenne auprès du public espagnol, d’en améliorer l’image et de favoriser l’amitié entre les deux pays.

Source : http://www.cronicaglobal.com/vida/pyongyang-cafeteria-embajador-corea-norte-tarragona_60067_102.html