L’Espagne fait partie des meilleurs pays au monde pour les infrastructures routières selon le Forum économique mondial

Une portion de la voie rapide espagnole A-6 (dite « voie rapide du Nord-Ouest », « autovía del Noroeste »), qui relie Madrid à Arteijo, dans la province de La Corogne, en Galice (photographie : Wikipedia)

Selon un rapport publié au mois de septembre 2019 par le Forum économique mondial, organisation à but non lucratif sise à Genève (Suisse), l’Espagne fait partie des meilleurs pays au monde concernant l’état et la qualité de ses infrastructures routières. Pas moins de 137 pays ont été analysés par l’organisme pour élaborer ce classement correspondant à l’année 2018 et les experts chargés de sa rédaction ont pris en compte divers critères comme l’état concret du revêtement, la signalisation ou encore le nombre de kilomètres assurés par des autoroutes ou des voies rapides. Les deux pays en tête de ce classement sont les Émirats arabes unis et Singapour.

L’on retrouve ensuite la Suisse et, un peu plus bas, l’Espagne avec une note de 5,5 sur 7. Il s’agit de la même note que d’autres nations comme le Qatar, la Suède, la Croatie et le Luxembourg mais notre voisin ibérique se retrouve ainsi devant la Finlande, le Canada ou le Royaume-Uni. Les pays disposant des pires infrastructures routières sont, toujours selon ce classement, la Mauritanie, la République démocratique du Congo, Haïti, Madagascar et la Guinée.

Source : https://motor.elpais.com/actualidad/los-paises-con-las-mejores-y-peores-carreteras-que-nota-obtiene-espana/

Décès du célèbre médecin espagnol Joaquín Sanz Gadea

Le roi Philippe VI, alors prince des Asturies (debout, à droite), et le médecin espagnol Joaquín Sanz Gadea (à gauche, en train de lui serrer la main) – Photographie : Ángel Díaz, EFE et El País

L’on apprenait ce samedi 25 mai le décès à Madrid du célèbre médecin espagnol Joaquín Sanz Gadea, qui était né à Teruel (Aragon) le 30 juin 1930. Mort après avoir lutté contre une longue maladie, il était diplômé de chirurgie et de médecine à l’Université de Salamanque (Castille-et-León) ainsi que de médecine tropicale à l’Université de La Sorbonne, à Paris (France). Il avait également étudié la gynécologie, l’obstétrique et la chirurgie générale à l’Université Complutense de Madrid.

Joaquín Sanz Gadea était surtout connu pour son labeur humanitaire en Afrique, dévouement qui lui avait valu le prix Prince-des-Asturies en 1998 dans la catégorie « Concorde ». C’est en tant que directeur de l’hôpital de la ville de Buta (République démocratique de Congo) qu’il avait débuté sa carrière en 1961 après avoir été engagé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), dont le siège se trouve à Genève (Suisse).

Sanz Gadea a passé 34 années de sa vie à travailler en Afrique, notamment au Gabon et au Sahara occidental (territoire méridional du Maroc, disputé au niveau international). En 1964, il a fondé l’orphelinat de Kisangani (République démocratique de Congo). C’est en 1999 que Sanz Gadea a pris sa retraite pour revenir en Espagne.

Source : https://elpais.com/sociedad/2019/05/27/actualidad/1558961733_558825.html

Les surfaces boisées représentent désormais 37 % de la superficie totale de l’Espagne

 

castanar-el-tiemblo-avila--644x362
La châtaigneraie d’El Tiemblo, située dans la province d’Ávila, en Castille-et-León (photographie : ABC)

Les forêts tropicales et équatoriales (comme celle du Brésil ou de la République démocratique du Congo) ont tendance à diminuer en surface ces dernières décennies en raison de l’activité et de l’exploitation humaines. En revanche, ces surfaces boisées sont de plus en plus importants dans les pays occidentaux, aussi bien en Europe (Grèce, Italie, Irlande) que sur le continent américain (États-Unis d’Amérique, Canada) ou ailleurs (Australie).

L’Espagne ne déroge pas à cette règle puisqu’entre 1990 et 2017, elle a enregistré une très forte croissance de ses bois et forêts : ces derniers représentaient 28 % de sa surface totale il y a vingt-huit ans et elles occupent désormais un espace correspondant à 37 % de cette superficie, soit 33 % d’augmentation. Les surfaces boisées ont crû aux dépens des zones rases et cultivées, selon les données fournies par le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche, de l’Alimentation et de l’Environnement, aujourd’hui dirigé par Isabel García Tejerina (Parti populaire). Ces bois ibériques sont par ailleurs globalement en bonne santé.

Source : http://www.eleconomista.es/economia/noticias/8874018/01/18/Los-bosques-se-mudan-a-los-paises-desarrollados-en-Espana-ya-ocupan-el-37-del-territorio.html?_ga=2.258267657.289458890.1516182605-885793590.1516042485