Une série chinoise est actuellement tournée en Espagne

Les deux actrices chinoise qui interprètent les personnages de Yhu et Shu dans la future série « Spain Passion » (photographie : Think et ABC)

Des millions de touristes venus de pays asiatiques (comme l’Inde, la Chine ou le Japon) parcourent chaque année l’Espagne à la recherche d’un climat favorable, d’une gastronomie savoureuse et d’un patrimoine historique et artistique à nul autre pareil. Les Chinois sont particulièrement friands de notre voisin ibérique et c’est ce qui explique que la grosse maison de production Think (qui fournit des contenus de fiction de Pékin à New Delhi) a décidé de tourner une série télévisée outre-Pyrénées.

Intitulé Spain Passion, ce feuilleton devrait compter huit épisodes d’une durée de quarante-cinq minutes chacun environ et se concentrera sur les habitudes, la gastronomie et la culture de l’Espagne. C’est à la fin du mois de mai que le tournage a débuté à Valladolid (Castille-et-León) et il se poursuivra à Madrid, Barcelone (Catalogne), Bilbao (capitale de la province de Biscaye, Pays basque), Málaga (Andalousie), Grenade (Andalousie), Séville (Andalousie), Santander (Cantabrie), dans La Rioja ainsi que sur les îles de Majorque et Minorque (îles Baléares).

Les héroïnes de la série sont deux jeunes Chinoises, Yhu et Shu, qui voyagent en Espagne pour y passer une saison et s’y installent avec l’aide d’un ami espagnol prénommé Rafa. La mairie de Valladolid, dirigée par Óscar Puente (Parti socialiste ouvrier espagnol), et celle de Madrid, dirigée par Manuela Carmena (Maintenant Madrid, liste soutenue par Podemos), ont financé le projet, de même que plusieurs entreprises ibériques, comme El Corte Inglés ou NH Hoteles.

Source : https://www.abc.es/play/series/noticias/abci-spain-passion-serie-china-graba-espana-201906050124_noticia.html

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Les investisseurs étrangers préfèrent désormais Madrid à Barcelone

Le centre des affaires AZCA de Madrid (photographie : Alejandro Olea et La Razón)

Selon une enquête révélée au grand public au début du mois de mai 2019, les investisseurs internationaux privilégient désormais, au sein de l’Espagne, Madrid à Barcelone (Catalogne). En effet, selon cette étude, la capitale espagnole se situe à la septième place alors que la plus grande ville catalane recule jusqu’en neuvième position. Or, en 2018, dans l’ensemble du pays, 314 projets d’investissements étrangers ont été menés à bien, contre 237 l’année précédente.

Par communauté autonome, la Catalogne, la Communauté de Madrid et l’Andalousie continuent d’être les principales régions réceptrices d’investissements internationaux, qui se concentrent désormais dans le domaine du numérique, du transport, de la logistique et des finances. L’on retrouve ensuite la Communauté de Valence, la Castille-et-León, l’Aragon et le Pays basque.

Source : https://www.larazon.es/economia/los-inversores-extranjeros-cambian-barcelona-por-madrid-FB23663420

« Espagne : petite victoire pour Pedro Sánchez »

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – à droite), en compagnie du président de la République française, Emmanuel Macron, lors d’une conférence de presse au palais de La Moncloa, à Madrid (photographie : Boursorama)

Cet article intitulé « Espagne : petite victoire pour Pedro Sánchez », publié le 27 mai 2019 sur le site en ligne du journal français L’Incorrect et rédigé par votre serviteur, revient sur les élections européennes, municipales et régionales du 26 mai dernier en Espagne pour en proposer une brève analyse : https://lincorrect.org/espagne-petite-victoire-pour-pedro-sanchez/

Les entreprises espagnoles du BTP se tournent de nouveau vers notre voisin ibérique après des années de disette

Le siège de l’entreprise espagnole du BTP Acciona, à Alcobendas, dans la Communauté de Madrid (photographie : Wikipedia)

Les géants espagnols du bâtiment et des travaux publics (à l’image d’ACS, Ferrovial, Acciona, OHL, Sacyr et FCC) ont profité des années de croissance accélérée de leur pays natal (1998-2008) pour se développer, atteindre une taille critique et s’étendre ensuite à l’ensemble du monde. Après avoir boudé l’Espagne avec la disette de crédits publics à partir de 2009-2010, elles retournent outre-Pyrénées avec une croissance de 17,9 % au premier trimestre 2019 par rapport à la même période de l’année précédente.

Leur portefeuille de chantiers a battu un record sur les trois premiers mois de l’année en cours (environ 95 milliards d’euros d’investissements en tout, soit 10,2 % de plus qu’au premier trimestre de 2018). La consolidation de ces multinationales hispaniques tient au retour des dépenses des administrations publiques, notamment dans le domaine des bâtiments d’habitation et des infrastructures de transports (en particulier la grande vitesse). Aussi bien l’État que les municipalités et les communautés autonomes ont accru leurs dépenses en la matière.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/9899460/05/19/Las-constructoras-elevan-su-negocio-en-Espana-tras-una-decada-a-la-baja.html

Constitution du bureau de chacune des chambres du Parlement espagnol

La nouvelle présidente du Congrès des députés, Meritxell Batet (Parti des Socialistes catalans) – Photographie : El Periódico

Ce mardi 21 mai 2019, le nouveau Parlement espagnol (Cortes Generales), issu des élections générales anticipées du 28 avril dernier, est entré en fonction et a notamment élu le président de chacune de ses deux chambres (Congrès des Députés et Sénat) ainsi que leur bureau.

Sans surprise, la composition de la chambre basse est la suivante :

  • présidente : Meritxell Batet Lamaña (Parti des Socialistes catalans), née à Barcelone (Catalogne) le 19 mai 1973 ; troisième femme à occuper ce poste après Luisa Fernanda Rudi (Parti populaire – 2000-2004) et Ana Pastor (PP – 2016-2019) ;
  • première vice-présidente : María Gloria Elizo Serrano (Podemos), née à Madrid le 11 décembre 1966 ;
  • deuxième vice-président : Alfonso Rodríguez Gómez de Celis (Parti socialiste ouvrier espagnol), né à Séville (Andalousie) le 29 juillet 1970 ;
  • troisième vice-présidente : Ana Pastor Julián (PP), née à Cubillos (dans la province de Zamora, en Castille-et-León) le 11 novembre 1957 ;
  • quatrième vice-président : José Ignacio Prendes Prendes (Citoyens), née à Gijón (Principauté des Asturies) le 22 février 1965 ;
  • premier secrétaire : Gerard Pisarello Prados (Podemos), né à Tucumán (Argentine) en 1970 ;
  • deuxième secrétaire : Sofía Hernanz Costa (PSOE), née 21 juin 1970 à Ibiza (îles Baléares) ;
  • troisième secrétaire : Adolfo Suárez Illana (PP), né le 5 mai 1964 à Madrid ;
  • quatrième secrétaire : Patricia Reyes Rivera (C’s), née le 22 décembre 1973 à Madrid.

La composition du bureau du Sénat est, pour sa part, la suivante :

  • président : Manuel Cruz Rodríguez (PSC), né à Barcelone le 1er janvier 1951 ;
  • première vice-présidente : María Cristina Narbona Ruiz (PSOE), née à Madrid le 9 juillet 1951 ;
  • deuxième vice-président : Pío García-Escudero Márquez (PP), né à Madrid le 28 octobre 1952 ;
  • premier secrétaire : Fernando Martínez López (PSOE), né à Vélez-Blanco (dans la province d’Almería, en Andalousie) en 1949 ;
  • deuxième secrétaire : Olivia Delgado (PSOE) ;
  • troisième secrétaire : Imanol Landa Jauregi (Parti nationaliste basque), né le 1er novembre 1966 à Guecho, dans la province de Biscaye (Pays basque) ;
  • quatrième secrétaire : Rafael Hernando Fraile (PP), né le 13 novembre 1961 à Guadalajara (Castille-La Manche).

Dans le cadre de la présente législature, le président du gouvernement en fonction, Pedro Sánchez (PSOE), espère pouvoir mettre en œuvre une série de pactes d’État à la suite de sa probable confirmation à ce poste :

  1. pacte pour l’instruction publique et la science ;
  2. réforme du statut des travailleurs ;
  3. pacte pour la transition écologique ;
  4. pacte pour l’euthanasie et la mort digne ;
  5. pacte pour un nouveau financement des communautés autonomes ;
  6. pacte concernant le financement des retraites par répartition.

Sources : https://www.elmundo.es/espana/2019/05/21/5ce3cf1cfdddffb4428b4608.html, https://elpais.com/politica/2019/05/21/actualidad/1558428971_845533.html, https://elpais.com/politica/2019/05/21/actualidad/1558420998_992832.html, https://www.lavanguardia.com/local/sevilla/20190521/462390645544/gomez-de-celis-psoe-elegido-vicepresidente-segundo-del-congreso-con-82-votos.html et https://www.lavanguardia.com/vida/20190521/462391395076/pisarello-en-comu-sofia-hernanz-psoe-suarez-illana-pp-y-patricia-reyes-cs-elegidos-secretarios-del-congreso.html

Madrid fait partie des 50 villes les plus intelligentes au monde

La Puerta del Sol, centre névralgique de Madrid (photographie : Madrid Secreto)

Selon le classement des principales villes intelligentes (smart cities, en anglais) au monde IESE Cities in Motion (littéralement, « Villes en mouvement ») – c’est-à-dire des métropoles connectées qui ont le plus recours aux nouvelles technologies pour améliorer le quotidien de leurs habitants et être les mieux gérées possibles -, Madrid fait partie des cinquante premières villes dans le domaine. Elle atteint précisément le vingt-quatrième rang, notamment grâce à sa durabilité et à son portail citoyen en ligne Madrid Decide (littéralement, « Madrid Décide »).

Plusieurs autres métropoles espagnoles figurent elles aussi dans ce classement :

  • Barcelone (Catalogne), à la 28e place ;
  • Valence (Communauté de Valence), à la 61e place ;
  • Séville (Andalousie), à la 76e place ;
  • Málaga (Andalousie), à la 80e place ;
  • Palma de Majorque (îles Baléares), à la 88e place ;
  • Saragosse (Aragon), à la 101e place ;
  • La Corogne (Galice), à la 102e place ;
  • Murcie (Région de Murcie), à la 105e place ;
  • et Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), à la 107e place.

Source : https://madridsecreto.co/madrid-esta-en-el-top-50-de-las-ciudades-mas-inteligentes-del-mundo/?fbclid=IwAR3PvoUTRJpfaNv9AWMakIt5dnaf-k9QQkUQNMLjw0g-M1S-8mBDrq3d-B0

L’Espagne est le deuxième pays au monde avec le plus de géoparcs classés à l’UNESCO

Une paysage typique de la chaîne montagneuse du Caurel, dans la province de Lugo, en Galice (photographie : Wikipedia)

Au début du mois d’avril 2019, l’on apprenait que l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (plus connue sous son sigle anglais d’UNESCO) classait parmi les grands géoparcs (à savoir des espaces géographiques unifiés de portée géologie internationale) de la planète la chaîne montagneuse espagnole du Caurel, située dans la province de Lugo, en Galice. Avec cette ajout, notre voisin ibérique se confirme comme le deuxième pays au monde avec le plus grand nombre de géoparcs classés (13 en tout), juste derrière la Chine.

Cette catégorie d’espaces naturels, créée dans les années 90 sur l’initiative de l’Espagne, de la France, de la Grèce et de l’Allemagne, sourit donc à notre voisin pyrénéen, qui est le pays européen le plus représentatif dans le domaine. Les 13 géoparcs espagnols reconnus au niveau international sont :

  • parc naturel des chaînes Subbétiques (province de Cordoue, Andalousie) ;
  • parc naturel du cap de Gata-Níjar (province d’Almería, Andalousie) ;
  • géoparc de Sobrarbe (province de Huesca, Aragon) ;
  • géoparc de la côte basque (province de Guipuscoa, Pays basque) ;
  • géoparc des chaînes montagneuses du Nord de la province de Séville (Andalousie) ;
  • géoparc de Villuercas-Ibores-Jara (province de Cáceres, Estrémadure) ;
  • géoparc de Catalogne centrale ;
  • géoparc de Molina et du haut Tage (province de Guadalajara, Castille-La Manche) ;
  • géoparc de l’île d’El Hierro (province de Santa Cruz de Ténérife, îles Canaries) ;
  • géoparc de l’île de Lanzarote et de l’archipel de Chinijo (province de Las Palmas de Grande Canarie, îles Canaries) ;
  • géoparc de Las Loras (provinces de Burgos et Palencia, Castille-et-León) ;
  • géoparc du bassin de Tremp et du Montsec (province de Lérida, Catalogne) ;
  • géoparc de la chaîne du Caurel (province de Lugo, Galice).

Source : https://espanaglobal.gob.es/actualidad/innovación/españa-el-país-europeo-con-más-geoparques

L’Espagne reste le pays de l’Union européenne avec le plus fort taux d’abandon scolaire

Une salle de classe au collège Claudio-Moyano de Zamora, en Castille-et-León (photographie : Uly Martín et El País)

Pour la deuxième année consécutive, l’Espagne est le pays membre de l’Union européenne (UE) avec le plus fort taux d’abandon scolaire. En effet, 17,9 % des Espagnols âgés de 18 à 24 ans ne disposent pas du baccalauréat général (bachillerato) ou d’un diplôme de rang moyen dans le domaine de la formation professionnelle (FP de grado medio). En 2017 déjà, l’Espagne était en tête de ce triste classement, devant Malte, avec un taux de 18,3 %. Entre 2010 et 2013, notre voisin ibérique disputait déjà ce titre avec le Portugal et Malte.

Sur la troisième place du podium en 2018, l’on retrouve la Roumanie, avec un taux de 16,4 %. Trois plans gouvernementaux se sont succédé en cinq ans afin de juguler ce problème. Le dernier en date, baptisé Orientación y refuerzo para el avance y apoyo en la educación (littéralement, Orientation et renforcement pour le progrès et le soutien dans l’éducation), a engagé un investissement de 81 millions d’euros entre les différentes communautés autonomes.

Source : https://elpais.com/sociedad/2019/04/26/actualidad/1556287218_097551.html

« Neuf choses que nous ont apprises les élections générales espagnoles du 28 avril »

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : AFP et Arte

Cet article de mon cru, intitulé « Neuf choses que nous ont apprises les élections générales espagnoles du 28 avril » et publié sur le site du journal français L’Incorrect le 29 avril 2019, analyse brièvement les résultats de ce scrutin : https://lincorrect.org/neuf-choses-que-nous-ont-apprises-les-elections-generales-espagnoles-du-28-avril/

Quelle est la ville la plus sale d’Espagne ?

La ville d’Oviedo, capitale de la Principauté des Asturies (photographie : Voyage Lab)

Selon une étude publiée ce jeudi 25 avril 2019 par l’Organisation espagnole des Consommateurs et Usagers (Organización de Consumidores y Usuarios, OCU), la ville de Jaén, capitale de province en Andalousie, est considérée comme la ville la plus sale de tout le pays. Elle est suivie d’Alicante (Communauté de Valence), Alcalá de Henares (Communauté de Madrid) et Cuenca (Castille-La Manche).

Au contraire, selon cet organisme, les cités les plus propres d’Espagne sont Oviedo (Principauté des Asturies), Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), Vigo (province de Pontevedra, Galice) et Logroño (La Rioja). La ville de Barcelone (Catalogne) a lourdement chuté (- 8 points) dans le classement et celle de Madrid s’est un peu améliorée mais les deux métropoles sont jugées trop affectées par les déjections canines et les graffitis.

Source : https://www.larazon.es/sociedad/conoce-la-ciudad-mas-sucia-de-espana-y-no-es-madrid-EF23040242