Une jeune entreprise espagnole fournit des équipements aux boutiques du monde entier pour améliorer leur relation avec les clients

L’équipe de l’entreprise espagnole NeuroMobile, sise à Murcie, dans la Région de Murcie (photographie : La Razón)

Créée en 2011 à Murcie (Région de Murcie) par Raúl García Serapio, l’entreprise espagnole NeuroMobile se consacre entièrement à l’amélioration de la relation avec les clients dans les boutiques physiques – une nécessité encore plus impérieuse après le passage de la pandémie de coronavirus d’origine chinoise. Aussi bien les petits que les grands magasins et les centres commerciaux doivent réinventer depuis plusieurs années leur modèle, notamment en l’adaptant au goût des plus jeunes générations.

Outre le rapport avec le client et la création de contenus, NeuroMobile développe également des solutions légères pour permettre de localiser les clients dans les boutiques et retracer leurs déplacements. Avec quatorze employés, la firme espagnole a des clients dans de nombreux pays, depuis la Finlande jusqu’à l’Italie en passant par la Pologne, le Portugal, la Colombie ou encore la Russie. En Espagne même, 40 centres commerciaux ont déjà acheté ses solutions, qui ont aussi été installées dans deux aires urbaines, celle de Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) et celle de Villena (province d’Alicante, Communauté de Valence).

Source : https://innovadores.larazon.es/es/la-startup-que-sensoriza-desde-murcia-14500-tiendas-en-rusia/

Une bande dessinée est réalisée en Espagne pour honorer la mémoire du marin Blas de Lezo

Une illustration tirée de la bande dessinée espagnol « Lezo » (photographie : RTVE)

Né en 1689 et mort en 1741, le marin espagnol Blas de Lezo y Olavarrieta est considéré comme l’un des meilleurs de l’histoire de notre voisin ibérique en raison de sa bravoure, de son abnégation et de ses capacités de commandement et de réflexion stratégique. Il est notamment connu pour son éclatante victoire face à une flotte britannique composée de 200 bateaux et 30 000 hommes qui tente d’attaquer le port alors espagnol de Carthagène des Indes (actuelle Colombie). Face à cette « armada », il ne peut pourtant opposer que 6 navires et 3 000 soldats.

C’est pour honorer sa mémoire que la bande dessinée Lezo, récemment sortie outre-Pyrénées, a été réalisée par le scénariste Ángel Miranda Vicente, le dessinateur Guillermo Mogorrón, le coloriste Miguel Ángel Abad et l’historien Ramón Vega. L’ouvrage relate non seulement l’incroyable bataille remportée par Blas de Lezo mais met aussi en valeur sa rivalité avec l’amiral anglais Edward Vernon (1684-1757) ou encore son talent pour penser l’art de la guerre navale.

Source : https://www.rtve.es/noticias/20200701/blas-lezo-su-imposible-victoria-sobre-ingleses-cambio-historia-del-nuevo-mundo/2023549.shtml

L’édition 2020 du prix Princesse-des-Asturies dans sa catégorie « Communication et Humanités » est remis à deux festivals du livre

Le groupe de rock-and-roll alternatif espagnol Vetusta Morla lors de la Foire internationale du Livre de Guadalajara (Mexique) en 2017 (photographie : EFE et ABC)

Dans sa catégorie « Communication et Humanités », l’édition 2020 du prix Princesse-des-Asturies a été remis par le jury, qui s’est réuni par Internet, à deux importants festivals du livre à l’échelle mondiale : la Foire internationale du Livre de Guadalajara (Mexique) et le Hay Festival de Hay-on-Wye, au Pays de Galles (Royaume-Uni). Les jurés qui ont statué sur les différentes candidatures parvenues du monde entier ont souligné le caractère universel et capital de ces deux manifestations culturelles.

Créée en 1987, la Foire internationale du Livre de Guadalajara est la deuxième réunion des libraires, éditeurs et amateurs de la lecture du monde entier par son importance après celle de Francfort-sur-le-Main, dans le Land de Hesse (Allemagne). Quant au Hay Festival, constitué en 1988, il a connu ces dernières années une expansion rapide avec de nouvelles éditions à Medellín et Carthagène des Indes (Colombie) ainsi que dans la ville espagnole de Ségovie (Castille-et-León), à Querétaro (Mexique) ou encore à Arequipa (Pérou).

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-feria-libro-guadalajara-y-festival-premio-princesa-asturias-comunicacion-2020-202006091333_noticia.html

Les missions extérieures des forces armées espagnoles ont coûté 967 millions d’euros au pays en 2019

Des soldats espagnols entraînent des militaires irakiens dans leur pays au maniement d’engins d’artillerie (photographie : La Razón)

Ce lundi 8 juin 2020, dans le cadre d’une commission parlementaire spécifique, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a détaillé le coût des différentes opérations extérieures réalisées par les forces armées de notre voisin ibérique au cours de l’année 2019. Elles ont coûté au pays un total de 967 millions d’euros, soit 133 millions d’euros de moins qu’en 2018. L’année dernière a été marquée par une éphéméride importante (le 30e anniversaire de la première participation de l’armée espagnole à une mission militaire internationale). Par ailleurs, jusqu’à 2 800 soldats de notre voisin pyrénéen ont été déployés en même temps en 2019.

Voici le détail du coût de chacune de ces opérations extérieures :

  • groupements navals permanents de l’OTAN : 133 millions d’euros ;
  • soutien aux troupes irakiennes : 115 millions d’euros ;
  • opération au Liban : 104,7 millions d’euros ;
  • mission Atalanta contre la piraterie dans l’océan Indien : 73,8 millions d’euros ;
  • présence au sein des forces de l’OTAN en Lettonie : 71,7 millions d’euros ;
  • mission internationale au Mali : 65,5 millions d’euros ;
  • opération navale Sophia en mer Méditerranée : 44,2 millions d’euros ;
  • police aérienne en mer Baltique : 41,7 millions d’euros ;
  • mission Ivoire au Sénégal : 39 millions d’euros ;
  • soutien à la Turquie : 33,7 millions d’euros ;
  • opération Sea Guardian en mer Méditerranée : 28,4 millions d’euros ;
  • détachement militaire au Gabon : 21 millions d’euros ;
  • mission en Afghanistan : 12,6 millions d’euros ;
  • opérations de sécurité coopérative dans divers pays (Cap-Vert, Mauritanie, Nigeria, Côte d’Ivoire, Tunisie, etc.) : 3,1 millions d’euros ;
  • présence en Somalie : 3 millions d’euros ;
  • opération de maintien de la paix en République centrafricaine : 3 millions d’euros ;
  • aide à la Colombie : 1,5 million d’euros ;
  • présence en Bosnie-Herzégovine : 0,3 million d’euros ;
  • autres contributions : 171,5 millions d’euros.

Source : https://www.larazon.es/espana/20200608/xz2mka3js5cdrpfu4w7624hhee.html

Décès de la femme de lettres espagnole Anna Rosselló à l’âge de 96 ans

La femme de lettres espagnole Anna Rosselló (photographie : Vilaweb)

L’on apprenait ce mardi 21 avril le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 96 ans, de la femme de lettres espagnole Anna Rosselló i Elias, qui était née à Flix, dans la province de Tarragone (Catalogne), en 1923. Opposante à la dictature franquiste (1939-1975), elle s’exile pendant un temps au Brésil en 1956 avec son mari, Josep Travesset, et sa fille, Carme, alors âgée de deux ans et demi.

Elle entame alors un tour d’Amérique latine à la rencontre des populations amérindiennes au Brésil, en Bolivie, au Pérou, en Équateur, en Colombie, au Panamá, au Costa Rica, au Nicaragua, au Honduras, au Salvador et au Guatemala. Activiste indépendantiste catalane, elle est l’auteur d’un grand nombre d’ouvrages relatant notamment son périple latino-américain.

Source : https://www.vilaweb.cat/noticies/sha-mort-anna-rossello-activista-antifranquista-i-simbol-de-les-protestes-contra-la-sentencia/

Décès de l’économiste et diplomate espagnol Ricardo Díez-Hochleitner à l’âge de 91 ans

L’économiste et diplomate espagnol Ricardo Díez-Hochleitner (à droite) – Photographie : Porcelanosa

L’on apprenait ce mercredi 1er avril 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 91 ans, de l’économiste et diplomate espagnol Ricardo Díez-Hochleitner, qui était né à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) le 11 août 1928. Issu d’une famille hispano-allemande, il maîtrise dès son enfance ses deux langues et apprend par la suite l’anglais et le français. Après des études au Collège allemand de Bilbao, il passe un diplôme de chimie à l’Université de Salamanque (Castille-et-León) puis poursuit dans cette voie à l’Université technique de Karlsruhe, en Bade-Wurtemberg (Allemagne) et à celle de Georgetown, à Washington D.C. (États-Unis d’Amérique).

Il commence sa carrière diplomatique dans le domaine de l’éducation, notamment à l’occasion de détachements en Colombie (1954-1955 puis 1956-1975) ainsi qu’auprès de l’Organisation des États américains (OEA), dont le siège se trouve à Washington D.C. En 1958, le gouvernement espagnol l’envoie en mission à Paris (France), au siège de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO selon son sigle anglais). Sa carrière prend ensuite un tournant dans le domaine de l’économie et il voyage au gré de ses affectations (Madrid, New York, Rome, Séville, La Haye, Hanovre, etc.)

Source : https://www.lavanguardia.com/vida/20200402/48271795413/fallece-ricardo-diez-hochleitner-presidente-de-honor-del-club-roma.html

Décès du diplomate espagnol Salvador Bermúdez de Castro y Bernales

Le palais ducal de la commune de Lerma (province de Burgos, Castille-et-León), qui a donné son nom à une grande famille de l’aristocratie espagnole (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce jeudi 5 mars 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 88 ans, du diplomate espagnol Salvador Bermúdez de Castro y Bernales, cinquième marquis de Lerma, qui était né dans la capitale espagnole le 15 janvier 1932. Fils de l’avocat et homme politique Salvador Bermúdez de Castro O’Lawlor (1863-1945), il débute sa carrière en 1963 lorsqu’il est destiné à l’ambassade d’Espagne à Londres (Royaume-Uni).

En 1967, il déménage à Buenos Aires (Argentine) puis rentre à Madrid en 1970. En 1976, il est nommé sous-directeur général aux Affaires ibéro-américaines du Ministère des Affaires étrangères avant d’en devenir le directeur général. C’est à partir de 1979 qu’il grimpe dans la hiérarchie diplomatique en devenant ambassadeur d’Espagne au Chili. Il exerce ensuite ce rôle en Colombie (1987-1991), puis en Uruguay (1993-1995) et enfin auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO, selon son sigle en anglais), sise à Paris (France), de 1995 à 1996.

Source : https://es.wikipedia.org/wiki/Salvador_Bermúdez_de_Castro_y_Bernales

L'hôtellerie madrilène est l'une des mieux notées en Europe

L’intérieur d’une chambre de l’hôtel Riu Plaza de la place d’Espagne, à Madrid (photographie : Booking.com)

Selon un rapport concernant 2019 et publié ce lundi 17 février 2020 par l’Association de l’Hôtellerie de Madrid (Asociación de Hostelería de Madrid), le site Internet américain Tripadvisor ainsi que le guide gastronomique et touristique espagnol El Tenedor, sis à Barcelone (Catalogne), l’hôtellerie de la capitale espagnole est l’une des mieux notées en Europe. L’année dernière, Tripadvisor a réuni 320 000 avis laissés en ligne par des usagers concernant Madrid. La moyenne des hôtels de la ville est ainsi de 4,05 sur 5, soit mieux qu’en 2018 (4,01) et que plusieurs autres capitales européennes, comme Paris (France) ou Bruxelles (Belgique).

Les nationalités les plus enchantées par leur séjour dans les hôtels madrilènes en 2019, avec une moyenne de 4,23 sur 5, sont les Vénézuéliens, les Colombiens, les Roumains, les Américains et les Britanniques. De façon générale, les aspects qui plaisent le plus dans les hôtels de Madrid à leurs clients sont la gastronomie, l’ambiance globale, le service au client ainsi que le rapport qualité-prix. Notons que, sur les cinq dernières années, Tripadvisor observe un intérêt croissant des voyageurs étrangers pour la ville de Madrid et son agglomération.

Source : https://www.autonomosyemprendedor.es/articulo/actualidad/hosteleria-madrid-es-mejor-valoradas-europa/20200221145429021661.html

Les collaborations entre l'Espagne et l'Amérique latine sont de plus en plus nombreuses dans le domaine des séries télévisées

Les acteurs colombiens Verónica Velásquez (à gauche) et Fernando Solórzano (au centre) dans le cadre de la série télévisée espagnole « Perdida », diffusée en 2019 (photographie : Antena 3 et El País)

L’existence d’une vaste communauté hispanophone sur l’ensemble de la planète (577 millions de locuteurs aux dernières nouvelles), le développement des plateformes télévisuelles en ligne (à l’image de l’américaine Netflix) et le récent succès de plusieurs feuilletons espagnols (comme La casa de papel ou Élite) poussent l’Espagne à collaborer de plus en plus avec les pays d’Amérique latine pour produire et tourner de nouvelles séries télévisées. La coproduction est ainsi une formule qui gagne du terrain, ainsi qu’en témoigne le congrès français Conecta Fiction, qui se concentre sur cette modalité de tournage et organise cette année sa quatrième édition à Pampelune (Navarre).

C’est grâce à cette convention qu’a pu être tournée, par exemple, la série télévisée Inés del alma mía (littéralement, Inés ma chérie), adaptation du roman éponyme de la femme de lettres chilienne Isabel Allende (née en 1942), coproduite par la télévision publique espagnole (Televisión Española, TVE), la maison de production Boomerang TV (sise à Madrid) et l’entreprise chilienne Chilevisión. Le feuilleton a été tourné en Espagne, au Chili et au Pérou. L’on peut également citer le cas de la série Perdida (littéralement, Perdue), produite par la chaîne de télévision privée espagnole Antena 3 et dont l’équipe combine professionnels espagnols et colombiens.

Source : https://elpais.com/cultura/2020/02/17/television/1581945955_734874.html

Décès de l'écrivain espagnol Carlos Rojas à l'âge de 91 ans

L’écrivain espagnol Carlos Rojas (photographie : Kotbeber)

L’on apprenait ce samedi 8 février 2020 le décès à Greenville, dans l’État de Caroline du Sud (États-Unis d’Amérique), le décès à l’âge de 91 ans de l’écrivain espagnol Carlos Rojas Vila, qui était né à Barcelone (Catalogne) le 12 août 1928. Fils d’un médecin colombien, neveu de l’ancien président colombien Gustavo Rojas Pinilla (1953-1957), il résidait depuis de nombreuses années à Atlanta, capitale de l’État de Géorgie (États-Unis d’Amérique). Titulaire d’une licence en philosophie et en lettres obtenue en 1951 à l’Université de Barcelone, il soutient sa thèse de doctorat, intitulée Concepto y visión de España en la obra e ideas de Richard Ford (littéralement, Concept et vision de l’Espagne dans l’œuvre et les idées de Richard Ford) en 1955 à l’Université Complutense de Madrid.

Spécialiste des biographies romancées, des essais et des romans métaphysiques, il écrit son premier ouvrage en 1957 – De barro y esperanza (littéralement, De Boue et d’Espérance). Suivent plusieurs autres romans, comme El futuro ha comenzado (littéralement, Le Futur a commencé) en 1958 et El asesino del César (littéralement, L’Assassin de César) en 1959. Pour cette dernière œuvre, il reçoit le prix de la Ville de Barcelone. Appartenant à la génération des enfants de la Guerre civile espagnole (1936-1939), il consacre plusieurs essais à ce conflit, à l’instar de Diálogos para otra España (littéralement, Dialogues pour une autre Espagne) en 1966, Por qué perdimos la guerra (littéralement, Pourquoi nous avons perdu la guerre) en 1969 et Diez figuras de la Guerra Civil Española (littéralement, Dix Figures de la Guerre civile espagnole) en 1973.

Source : https://elpais.com/ccaa/2020/02/09/catalunya/1581286769_705679.html