Décès du réalisateur espagnol Roberto Bodegas à l’âge de 86 ans

Le réalisateur espagnol Roberto Bodegas au Festival du Cinéma de Saint-Sébastien, dans la province de Guipuscoa, au Pays basque, en 1981 (photographie : Getty et El País)

L’on apprenait ce vendredi 2 août le décès à Madrid du réalisateur espagnol Roberto Bodegas, à l’âge de 86 ans. Il était né dans la capitale le 3 juin 1933 et s’était fait connaître dans les années 70 en fondant, aux côtés de son coreligionnaire José Luis Dibildos (1929-2002), la « troisième voie » (tercera vía) du cinéma espagnol, qui oscillait entre cinématographie populaire et cinématographie intellectuelle.

En 1971, le grand public l’a découvert avec le long métrage dramatique Españolas en París (littéralement, Espagnoles à Paris), qui mettait en scène des citoyennes espagnoles ayant émigré en France pour des raisons professionnelles. En 1974, il a réalisé un autre de ses grand succès, Vida conyugal sana (littéralement, Vie conjugale saine). Dans les années 1980, il a également collaboré avec de grands réalisateurs espagnols comme José Luis Garci (né en 1944) et Pilar Miró (1940-1997).

Source : https://www.abc.es/play/cine/noticias/abci-muere-director-espanol-roberto-bodegas-201908021853_noticia.html

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Décès de l’acteur espagnol Eduardo Gómez à l’âge de 68 ans

L’acteur espagnol de télévision Eduardo Gómez (photographie : El País)

L’on apprenait ce dimanche 28 juillet 2019 le décès à Madrid de l’acteur espagnol Eduardo Gómez Manzano, qui était né dans la capitale le 27 juillet 1951. C’est dans les quinze dernières années qu’il avait acquis une notoriété nationale en interprétant de Mariano Delgado dans la série Aquí no hay quien viva (littéralement, Ici, il n’y a pas âme qui vive), de Maximiliano Angulo dans La que se avecina (titre que l’on pourrait traduire par Qu’est-ce qu’on va pas se prendre) et de Juan Sánchez dans Gym Tony.

Il avait commencé sa carrière dans les années 90 mais ce sont ses rôles de personnage comique et bon enfant qui ont marqué les téléspectateurs espagnols dans les années 2000. Il s’était également distingué sur grand écran dans différentes comédies, dont plusieurs films d’Álex de la Iglesia, dont Mort de rire (Muertos de risa, en version originale), Mes chers voisins (La comunidad, en version originale) et 800 balles (800 balas en version originale).

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/28/television/1564303278_213693.html

Décès de l’acteur espagnol Eduardo Fajardo à l’âge de 94 ans

L’acteur espagnol Eduardo Fajardo sur une image d’archive (photographie : Académie espagnole du Cinéma et La Vanguardia)

L’on apprenait ce jeudi 4 juillet 2019 le décès à Mexico (Mexique) de l’acteur espagnol Eduardo Martínez Fajardo à l’âge de 94 ans. Né le 14 août 1924 à Meis, dans la province de Pontevedra (Galice), il a passé son enfance à Haro (La Rioja) puis à Santander (Cantabrie). En 1942, il commence par être acteur de doublage avant de faire ses débuts devant la caméra en 1946. Il a joué dans un très grand nombre de films (plus de 180), que ce soit en Espagne ou au Mexique.

Également comédien au théâtre, il a fait des incursions sur grand écran dans plusieurs pays européens (Italie, Allemagne, France, Royaume-Uni) ainsi qu’aux États-Unis d’Amérique. Très proche de la ville d’Almería (Andalousie), où il avait une maison, il a pu inaugurer son étoile sur le Boulevard de la Gloire de la commune, non loin du Théâtre Cervantes.

Source : https://www.lavanguardia.com/cine/20190704/463287473067/muere-actor-espanol-eduardo-fajardo-94-anos.html

Décès du comédien Arturo Fernández, géant du théâtre contemporain espagnol

Le comédien espagnol Arturo Fernández, lors d’une interview à l’Hôtel Palace de Madrid, en 2017 (photographie : Álvaro García et El País)

L’on apprenait ce jeudi 4 juillet 2019 le décès à Madrid du comédien espagnol Arturo Fernández Rodríguez, âgé de 90 ans, qui était né à Gijón (Principauté des Asturies) le 21 février 1929. Il a trouvé la mort des suites d’un problème à l’estomac dont il n’a pu se remettre. Surtout connu pour sa très longue carrière au théâtre, il avait dû arrêter ses activités le 2 avril dernier en raison de sa maladie, suspendant ainsi les représentations de la pièce Alta seducción (littéralement, Haute séduction), qu’il présentait dans l’ensemble de l’Espagne.

Arturo Fernández était surtout célèbre pour son éternel personnage de séducteur drôle et élégant. Marqué à droite, il avait soutenu le président du gouvernement Mariano Rajoy (Parti populaire), avait refusé de se produire dans la ville de Cadix (Andalousie) gouvernée par Podemos et se targuait de n’avoir jamais reçu un sou de subventions publiques pour monter ses pièces de théâtre. Il avait également joué de nombreux rôles au cinéma.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/04/actualidad/1562232371_919453.html

Le cinéaste espagnol Juan Antonio Bayona réalisera les deux premiers chapitres de la série « Le Seigneur des anneaux » pour Amazon

Le réalisateur espagnol Juan Antonio Bayona en 2008, lors du Festival du Cinéma de Valladolid, en Castille-et-León (photographie : Juan Naharro Giménez, Getty et El País)

Né à Barcelone (Catalogne) en 1975, le cinéaste espagnol Juan Antonio Bayona réalisera pour le service Prime du géant américain de la vente en ligne Amazon les deux premiers chapitres de la série Le Seigneur des anneaux, qui reprend l’univers inventé par l’auteur britannique John Ronald Reuel Tolkien (1892-1973). Cette nouvelle série, qui sera tournée en Nouvelle-Zélande (tous comme les volets de la célèbre trilogie de Peter Jackson), devrait comporter jusqu’à cinq saisons.

Elle devrait également être la plus chère de l’histoire à en croire les révélations du magazine spécialisé américain The Hollywood Reporter. L’histoire de ce feuilleton précédera les films tournés au début des années 2000. En 2017, Amazon a racheté les droits du Seigneur des anneaux pour 220 millions d’euros environ et compte investir la bagatelle d’un milliard d’euros dans les prochaines années afin de proposer diverses productions tournant autour de cet univers fantastique.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/07/02/television/1562062540_771668.html?ssm=TW_CM

Le Festival du Cinéma de Venise récompensera Pedro Almodóvar avec un Lion d’Or d’honneur

Le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar (au centre, en train de lever la main), lors de l’édition 2019 du Festival de Cannes, en France (photographie : AFP et El País)

Né à Calzada de Calatrava, dans la province de Ciudad Real (Castille-La Manche), le 25 septembre 1949, le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar, qui s’est fait mondialement connaître à partir des années 80, recevra un Lion d’Or d’honneur lors de la 76e édition du Festival du Cinéma de Venise (Italie), qui aura lieu cette année du 28 août au 7 septembre. Le jury italien a souligné qu’Almodóvar était, à son sens, le plus grand réalisateur de notre voisin ibérique depuis Luis Buñuel (1900-1983).

Venise est d’ailleurs la première ville étrangère où Pedro Almodóvar a défendu l’un de ses films : il s’agissait de Dans les ténèbres (Entre tinieblas, en version originale), sorti en 1983. Le cinéaste avait également été très bien accueilli dans la Cité des Doges en 1988 pour Femmes au bord de la crise de nerfs (Mujeres al borde de un ataque de nervios). Almodóvar soutient actuellement sa dernière production, Douleur et Gloire (Dolor y gloria), qui a valu à son acteur principal, Antonio Banderas, une récompense lors du dernier Festival de Cannes (France).

Source : https://elpais.com/cultura/2019/06/14/actualidad/1560509233_455704.html

Décès du dramaturge espagnol Juan José Alonso Millas à l’âge de 82 ans

Le dramaturge espagnol Juan José Alonso Millas (photographie : La Razón)

L’on apprenait ce mercredi 12 juin 2019 le décès à Madrid du dramaturge espagnol Juan José Alonso Millas à l’âge de 82 ans. Né dans la capitale espagnole le 22 juin 1936, il souffrait depuis plusieurs années de graves problèmes de santé et a succombé des suites d’un problème cardiaque. Également scénariste pour le cinéma et la télévision, il a régulièrement collaboré dans des journaux marqués à droite comme ABC, La Razón et El Imparcial.

Représentant du théâtre de l’absurde, élève des écrivains espagnols Enrique Jardiel Poncela (1901-1952) et Miguel Mihura (1905-1977), il est l’auteur d’environ 80 œuvres, comme El cianuro, ¿solo o con leche? (littéralement, Le cyanure, nature ou avec du lait ?), La vil seducción (littéralement, La vile séduction) ou encore Los viernes a las seis (littéralement, Le vendredi à six heures). Il a également collaboré à l’élaboration de 57 films.

Source : https://www.larazon.es/cultura/fallece-el-dramaturgo-juan-jose-alonso-millan-AA23766574

Décès du cinéaste et homme de télévision uruguayen Narciso Ibáñez Serrador, qui a fait le plus gros de sa carrière en Espagne

L’homme de cinéma et de télévision uruguayen Narciso Ibáñez Serrador (photographie : República)

L’on apprenait ce vendredi 7 juin 2019 le décès du metteur en scène, réalisateur de cinéma et de télévision, acteur et scénariste uruguayen Narciso Ibáñez Serrador (dit « Chicho » Ibáñez Serrador) à l’âge de 83 ans, à Madrid. Né à Montevideo le 4 juillet 1935, il a réalisé l’essentiel de sa carrière en Espagne, où il a réalisé la plupart de ses célèbres films d’épouvante, comme La Résidence ou Les Révoltés de l’an 2000.

C’est essentiellement sur le petit écran qu’il a marqué des générations de téléspectateurs espagnols avec des formats novateurs qui ont fait date, à l’image de Uno, dos, tres… Responda otra vez (jeu télévisé diffusé sur la TVE à partir de 1972) ou encore Historias para no dormir (série diffusée sur la télévision publique à compter de 1966).

Source : https://www.efe.com/efe/america/cultura/muere-chicho-ibanez-serrador-maestro-del-terror-y-pionero-de-la-television/20000009-3995575

« Five Reasons why Valencia, Spain Should Be Your Next Holiday Destination »

Des oiseaux sauvages dans le Parc naturel de l’Albufera, non loin de Valence (Communauté de Valence) – Photographie : Visita Valencia

Cet article en langue anglaise publié le 26 mai 2019 sur le site en ligne de la revue économique américaine Forbes et rédigé par Joanne Shurvell s’intitule « Five Reasons Why Valencia, Spain Should Be Your Next Holiday Destination » revient sur les atouts de la province de Valence (Communauté de Valence) qui en font un lieu de villégiature à privilégier cette année : https://www.forbes.com/sites/joanneshurvell/2019/05/26/five-reasons-why-valencia-spain-should-be-your-next-holiday-destination/#612b7dcd441d

L’acteur espagnol Antonio Banderas remporte une récompense au Festival de Cannes

L’acteur espagnol Antonio Banderas poste avec son prix glané au Festival de Cannes, en France (photographie : Reuters, EPV et El País)

Ce samedi 25 mai 2019, le comédien espagnol Antonio Banderas a remporté la plus belle récompense de sa carrière en glanant au Festival de Cannes (France) le Prix du Meilleur Acteur pour son rôle de Salvador Mallo dans le long métrage Douleur et gloire (Dolor y gloria en version originale) de Pedro Almodóvar. Cinq acteurs espagnols ont ainsi décroché ce trophée depuis qu’existe le Festival de Cannes. En 1976, José Luis Gómez était distingué par ses pairs pour son rôle dans Pascual Duarte, de Ricardo Franco.

En 1977, Fernando Rey obtenait lui aussi ce prix pour Elisa, mon amour (Elisa, vida mía), de Carlos Saura. En 1984, c’était au tour de Francisco Rabal et Alfredo Landa, ex æquo pour leur interprétation dans Les Saints innocents (Los santos inocentes). En tout, douze prix ont été remportés par l’Espagne à Cannes, dont le prix collectif à la meilleure actrice en 2006 pour Penélope Cruz, Chus Lampreave, Blanca Portillo, Carmen Maura, Lola Dueñas et Yohana Cobo, comédiennes dans Volver, de Pedro Almodóvar. Quatre ans plus tard, Javier Bardem était lui aussi récompensé pour le film Biutiful, du Mexicain Alejandro González Iñárritu.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/05/25/actualidad/1558800317_992678.html