Le film espagnol « Douleur et Gloire » triomphe aux prix Platino

L’acteur espagnol dans le film « Douleur et Gloire » (photographie : El Deseo et El Confidencial)

Créés en 2014, les prix Platino du Cinéma ibéro-américain, dont deux éditions ont vu leur cérémonie se dérouler en Espagne (en 2015 à Madrid et en 2017 à Marbella, dans la province de Málaga, en Andalousie), récompensent chaque année les meilleurs films et professionnels du septième art dans le monde hispanophone et lusophone d’Europe et d’Amérique. Cette année, à l’occasion d’une cérémonie de remise qui s’est déroulée, pandémie de coronavirus oblige, sur Internet, c’est le film Douleur et Gloire (Dolor y gloria, en version originale), de l’Espagnol Pedro Almodóvar, qui a triomphé.

Pas moins de six statuettes ont ainsi été remises à cette production :

  • meilleur film pour la maison de production El Deseo ;
  • meilleur réalisateur pour Pedro Almodóvar ;
  • meilleur scénario pour Pedro Almodóvar ;
  • meilleur interprète masculin pour l’Espagnol Antonio Banderas ;
  • meilleure musique originale pour l’Espagnol Alberto Iglesias ;
  • meilleur montage pour l’Espagnole Teresa Font.

Source : https://www.elconfidencial.com/cultura/2020-06-30/premios-platino-cine-iberoamericano_2661416/

Décès de l’écrivain espagnol à succès Carlos Ruiz Zafón à l’âge de 55 ans

L’auteur espagnol Carlos Ruiz Zafón (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce vendredi 19 juin 2020 le décès à Los Angeles, en Californie (États-Unis d’Amérique), à l’âge de 55 ans, de l’auteur espagnol à succès Carlos Ruiz Zafón, qui était né à Barcelone (Catalogne) le 25 septembre 1964. Il a trouvé la mort après avoir lutté durant plusieurs années contre un cancer. Considéré comme l’un des meilleurs écrivains de sa génération, il avait notamment publié en 2001 le best-seller intitulé L’Ombre du vent (La sombra del viento, en version originale), qui lui avait valu une large reconnaissance internationale.

Travaillant d’abord dans le domaine de la publicité, il quitte son entreprise en 1992 pour se consacrer pleinement à l’écriture. L’année suivante, il fait éditer son premier ouvrage, un conte pour enfants intitulé El príncipe de la niebla (Le Prince de la brume, en version française). Fasciné par le cinéma et Los Angeles, il s’y installe pour continuer à écrire des romans tout en rédigeant des scénarios pour le grand écran. Parmi ses autres œuvres les plus connues, l’on citera les romans Le Jeu de l’ange (El juego del ángel, en version originale) ou encore Le Prisonnier du ciel (El prisionero del cielo, en espagnol).

Source : https://www.lavanguardia.com/cultura/20200619/481773551925/ruiz-zafon.html

Décès de l’actrice espagnole Rosa María Sardà à l’âge de 78 ans

L’actrice espagnole Rosa María Sardà (photographie : Crónica Global)

C’est ce jeudi 11 juin 2020 qu’est décédée à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 78 ans, l’actrice espagnole Rosa María Sardà Tàmaro, qui était née dans la capitale catalane le 30 juillet 1941. À la fois comédienne de cinéma, metteuse en scène, humoriste et présentatrice de télévision, elle a interprété de nombreux rôles en langue espagnole et catalane. Très appréciée du grand public, elle a notamment été en couple avec un autre acteur espagnol reconnu de sa génération, Josep Maria Mainat (né en 1946).

Elle a notamment connu son heure de gloire sur grand écran à la fin des années 1980, participant à des longs métrages comme Moros y cristianos (littéralement, Maures et chrétiens), de Luis García Berlanga, en 1987. Elle était également à l’affiche dans des émissions pour grand public et de caractère humoristique, à l’image d’Olé tus vídeos (littéralement, Vivent tes vidéos), de 1991 à 1993, ou encore d’Ahí te quiero ver (littéralement, C’est là que je veux te voir), diffusée sur la télévision publique espagnole (Televisión Española, TVE) de 1984 à 1987.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/cine/2020/06/11/5ee1fbdefdddff449d8b4631.html

La ville espagnole d’Alicante accueille le plus grand drive-in d’Europe

La ville espagnole d’Alicante, dans la Communauté de Valence (photographie : Alicante Turismo)

En ces temps de pandémie de coronavirus, où les cinémas sont encore bien souvent fermés et que la peur de se mêler à la foule domine encore, le drive-in apparaît comme une solution bien commode pour de nombreux cinéphiles. Leur nombre se multiplie peu à peu outre-Pyrénées, notamment à Madrid, mais pas seulement. C’est ainsi que l’entreprise espagnole Autocine Madrid RACE prospère tandis que sa consœur, Cinemacar, propose depuis le 11 juin dernier un grand complexe de ce type à Alicante (Communauté de Valence).

Ce drive-in s’étend sur une superficie de 45 000 mètres carrés avec des terrasses (qui seront ouvertes dès que la situation sanitaire espagnole le permettra), des loges VIP et des zones récréatives pour les plus jeunes. Par ailleurs, il dispose d’un écran de 500 mètres carrés, généralement reconnu comme le plus grand du continent européen. Il s’est précisément installé dans le quartier de Rabasa, dans le Nord d’Alicante.

Source : https://madridsecreto.co/autocine-mas-grande-europa/

Décès de l’acteur et metteur en scène espagnol Pepe Martín à l’âge de 87 ans

L’acteur et metteur en scène espagnol Pepe Martín (photographie : Gonzalo Cruz et ABC)

C’est ce dimanche 7 juin 2020 qu’est décédé à Madrid, à l’âge de 87 ans, l’acteur et metteur en scène espagnol José Martín (dit « Pepe » Martín), qui était né à Barcelone (Catalogne) le 7 septembre 1932. Présent sur les planches pendant plus de 50 ans de carrière, il s’est aussi illustré dans des séries télévisées, notamment l’adaptation du Comte de Monte-Cristo, du romancier français Alexandre Dumas.

Plus discret au cinéma, il a joué ou mis en scène au théâtre dans Sentencia de muerte (littéralement, Condamnation à mort), de l’Espagnol Alfonso Paso ; Le Long Voyage vers la nuit, de l’Américain Eugene O’Neill ; ou encore Fiesta de caridad (littéralement, Fête de charité), de son compatriote Joaquín Calvo Sotelo.

Source : https://www.abc.es/cultura/teatros/abci-muere-pepe-martin-eterno-conde-montecristo-202006071950_noticia.html

Quand l’Espagne investit davantage dans ses séries télévisées que dans son cinéma…

Une partie de la distribution de la série espagnole « El Ministerio del Tiempo » (photographie : Allociné)

Ces dernières années, l’incroyable succès international des séries télévisées produites par l’Espagne a poussé notre pays ainsi que bon nombre d’investisseurs étrangers à mettre beaucoup d’argent dans ces productions culturelles, au point qu’elles attirent désormais des sommes plus importantes que bien des longs métrages de notre voisin ibérique.

Voici quelques-uns des feuilletons espagnols qui ont nécessité les plus gros investissements :

  • La casa de papel (littéralement « La Maison de Papier »), 4 millions d’euros ;
  • El Ministerio del Tiempo (littéralement, « Le Ministère du Temps »), 9 millions d’euros ;
  • La que se avecina (titre que l’on peut traduire par « Ce qui va nous arriver »), 9 millions d’euros ;
  • La Unidad (littéralement, « L’Unité »), 10 millions d’euros ;
  • La Peste (littéralement, « La Peste »), 10 millions d’euros ;
  • Hernán, 12 millions d’euros ;
  • et Cuéntame cómo pasó (littéralement, « Raconte-moi comment ça s’est passé »), 13 millions d’euros.

Source : https://www.elindependiente.com/tendencias/series-y-television/2020/06/06/espana-gasta-mas-en-series-que-en-cine-presupuestos-de-10-millones/1036667/image/10001

L’édition 2020 du prix Princesse-des-Asturies est remise à Ennio Morricone et John Williams dans la catégorie « Arts »

Le compositeur italien Ennio Morricone (à gauche) et son collègue américain John Williams (photographie : Expansión)

Réuni à distance, le jury de la catégorie « Arts » du prix Princesse-des-Asturies a décidé ce vendredi juin 2020 de remettre l’édition 2020 de la récompense au compositeur italien Ennio Morricone (né en 1928) et à son collègue américain John Williams (né en 1932). Tous deux également chefs d’orchestre, ils sont mondialement connus pour leurs musiques de films.

John Williams a ainsi composé la majeure partie des mélodies qui accompagnent les longs métrages de son compatriote Steven Spielberg – et il a remporté cinq Oscar au cours de sa longue carrière. Il est d’ailleurs la personne vivante à avoir reçu le plus de nominations à cette récompense, avec 51 citations. Quant à Ennio Morricone, il est célèbre pour avoir composé la musique de nombreux westerns.

Source : https://www.expansion.com/sociedad/2020/06/05/5eda33fd468aebbf288b45c7.html?intcmp=NOT002

Décès du cinéaste espagnol Jesús García de Dueñas à l’âge de 80 ans

Le cinéaste espagnol Jesús García de Dueñas (photographie : EFE et El Diario)

L’on apprenait ce dimanche 17 mai 2020 le décès à Madrid, à l’âge 80 ans, du cinéaste espagnol Jesús García de Dueñas, qui était né à Cáceres (Estrémadure) le 19 août 1939. À la fois écrivain, critique cinématographique, scénariste et réalisateur, il obtient un diplôme en sciences économiques ainsi qu’en philosophie et en lettres modernes avant de s’inscrire à l’École officielle de Cinématographie (Escuela Oficial de Cinematografía).

Critique dans la revue Nuestro cine (littéralement, Notre cinéma) et dans son propre magazine, Triunfo (littéralement, Triomphe), il début en tant que réalisateur avec diverses campagnes publicitaires pour la télévision. Auprès de la télévision publique espagnole (Televisión Española, TVE), il réalise des séries de fiction ainsi que de nombreux documentaires.

Source : https://www.eldiario.es/cultura/Fallece-cineasta-Jesus-Garcia-Duenas_0_1028547582.html

Décès du chanteur espagnol Luis Eduardo Aute à l’âge de 76 ans

Le chanteur espagnol Luis Eduardo Aute, photographié chez lui, à Madrid, en 2016 (photographie : Luis Sevillano Arribas et El País)

C’est ce samedi 4 avril 2020 qu’est décédé à Madrid, à l’âge de 76 ans, le chanteur espagnol Luis Eduardo Aute, qui était né à Manille (Philippines) le 13 septembre 1943. Monument de la chanson à texte en langue espagnole, également poète, peintre et réalisateur de cinéma à ses heures perdues, il est le fils d’un Catalan d’origine andalouse qui rentre en 1954 à Barcelone (Catalogne) avant de s’installer définitivement à Madrid. Il collabore d’abord avec la chanteuse María de los Ángeles Félix Santamaría Espinosa, dite « Massiel » (née en 1947), pour laquelle il écrit le tube Rosas al mar (littéralement, Des Roses à la mer).

Il se rapproche alors du chanteur espagnol Joan Manuel Serrat (né en 1943) et enregistre son premier disque, Diálogos de Rodrigo y Ximena (littéralement, Dialogues de Rodrigue et Chimène), après avoir sorti plusieurs chansons comme Los burgueses (littéralement, Les Bourgeois) et Mi gente (littéralement, Mes gens). Après quelques années passées en retrait de la vie publique, il revient sur le devant de la scène dans les années 70 et connaît sans discontinuer le succès auprès de la critique et du grand public.

Source : https://elpais.com/cultura/2020-04-04/muere-luis-eduardo-aute-patrimonio-de-la-cancion-de-autor-espanola.html

Décès de l’acteur espagnol de doublage Salvador Vives à l’âge de 78 ans

Le doubleur espagnol Salvador Vives (photographie : CCMA)

L’on apprenait ce samedi 28 mars 2020 le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 78 ans, du doubleur espagnol Salvador Vives Gómez, qui était dans le quartier de Pueblo Seco, dans la capitale catalane, en 1942. Après une formation à l’Institut du Théâtre (Instituto del Teatro) de la ville, il commence à jouer sur les planches, notamment dans Dangerous Corner (Esquina peligrosa, en espagnol), du Britannique John Boynton Priestley (1894-1984).

Au cinéma, il obtient un petit rôle dans le film La familia bien, gracias (littéralement, La Famille va bien, merci), de l’Espagnol Pedro Masó, sorti en 1979. C’est toutefois dans le doublage d’acteurs connus qu’il se distingue le plus, avec à son actif la voix de comédiens comme le Britannique Jeremy Irons et de biens d’autres acteurs anglo-saxons (Alec Baldwin, Jeff Daniels, Liam Neeson, Michael Madsen, Rupert Everett, Jeff Bridges, Pierce Brosnan, Jeff Goldblum, William H. Macy, Mark Harmon, etc.)

Source : https://www.ccma.cat/324/mor-lactor-de-doblatge-barceloni-salvador-vives-per-coronavirus/noticia/3000790/