L’Espagne cesse d’être le pays de l’Union européenne avec le plus de succursales bancaires par habitant

La présidente directrice générale de la Banque Santander, l’Espagnole Ana Patricia Botín (photographie : EFE et El Confidencial)

Avant la crise économique de 2008, l’expansion du secteur bancaire en particulier et financier en général outre-Pyrénées avait entraîné une multiplication des succursales des principales banques et caisses d’épargne dans toute l’Espagne, à tel point que notre voisin ibérique était devenu le premier pays de l’Union européenne pour le nombre de banques par habitant. Les grandes firmes bancaires d’Espagne ont toutefois entamé ces dernières années un processus de fermeture de nombreuses succursales, les dernières annonces en date en ce sens ayant été faites par Santander (sise à Santander, capitale de la Cantabrie) et CaixaBank (sise à Valence, dans la Communauté de Valence).

À elles deux, ces entreprises cherchent à passer un pacte avec les syndicats de travailleurs pour fermer environ 1 900 succursales dans tout le pays. À la fin de l’année 2019, le secteur bancaire espagnol pourrait ainsi disposer de 24 000 succursales, contre 46 000 avant la crise. C’est ce qui explique que l’Espagne ait officiellement cessé d’être la nation membre de l’Union européenne avec le plus de succursales bancaire par tranche de 10 000 habitants. La moyenne de l’organisation est d’environ 4 à 4,5 banques pour 10 000 habitants et notre voisin ibérique en est désormais à un taux de 5,14 pour 10 000, derrière la France (5,53) et Chypre (5,34).

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2019-05-12/espana-pais-eres-recortes-santander-caixabank_1985014/

L’Espagne cesse officiellement d’être le pays de la zone euro avec le plus fort déficit public

La ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol – à droite), discute avec le président de l’Eurogroupe, le Portugais Mário Centeno, à Bruxelles (Belgique) – Photographie : Olivier Hoslet, EFE et El País

Ce mardi 23 avril 2019, les instances de la zone euro ont confirmé que le déficit public de l’Espagne s’élevait pour l’année 2018 à 2,48 %. Notre voisin ibérique se trouve donc dans les clous des sacro-saints « 3 % » de déficit public maximal par rapport au produit intérieur brut (PIB), tel que prévu par le Pacte de Stabilité et de Croissance. L’Espagne reste le troisième moins bon pays dans le domaine à appartenir à l’Union européenne (UE) et à avoir l’euro comme monnaie.

Sur les deux premières marches du podium, l’on retrouve la France (2,5 %) et Chypre (4,8 %). La ministre espagnole de l’Économie et de l’Entreprise, Nadia Calviño (Parti socialiste ouvrier espagnol), a annoncé que son pays devrait voir ce déficit public remonter jusqu’à 2,7 % pour l’année 2019. L’année dernière, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Luxembourg, Malte, la Bulgarie et la Grèce ont enregistré un excédent fiscal.

Source : https://elpais.com/economia/2019/04/23/actualidad/1556015587_833354.html

L’optimisation fiscale qui favorise certains pays de l’Union européenne fait perdre 3,5 milliards d’euros par an à l’Espagne

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – deuxième en partant de la gauche), en train de converser avec le président du Conseil européenne, le Polonais Donald Tusk (premier à gauche), la Première ministre britannique, Theresa May (deuxième en partant de la droite), et le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, au sommet du G20 de 2018, à Buenos Aires (Argentine) – Photographie : Wikipedia

Selon un récent rapport de l’organisation non gouvernementale (ONG) britannique Oxfam Intermon, intitulé en espagnol Vía libre: cómo la UE está a punto de dar carta blanca a los paraísos fiscales más agresivos del mundo (littéralement, Voie libre : comment l’UE est sur le point de donner carte blanche aux paradis fiscaux les plus agressifs au monde), la concurrence fiscale au sein de l’Union européenne (UE) fait rage et certains pays avec des bas taux d’imposition en profitent : Luxembourg, Pays-Bas, Malte, Chypre et Irlande.

Le même rapport estime que, chaque année, ce groupe de cinq pays fait perdre 3,5 milliards d’euros en rentrées fiscales à l’Espagne. Selon Oxfam Intermon, avec cet argent, le gouvernement de notre voisin ibérique pourrait financer un revenu minimal pour plus de 600 000 foyers et augment par ailleurs de 100 euros le minimum vieillesse.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/03/06/economia/1551898759_588611.html

L’espagnol est la langue que souhaiterait apprendre une majorité de jeunes Européens

La carte d’Europe des langues que souhaiteraient apprendre les jeunes citoyens à l’avenir (image : Jakub Marian et 20 minutos)

Selon l’Eurobaromètre élaboré pour l’année 2018, l’espagnol est la langue que souhaiterait apprendre à l’avenir une large majorité de jeunes citoyens de l’Union européenne (UE). Les pays membres où la langue de Cervantes a ainsi le plus le vent en poupe sont les suivants : Irlande, Royaume-Uni, France, Pays-Bas, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Danemark, Suède, Finlande, Italie, Autriche, Hongrie, Slovaquie, Pologne, Estonie, Bulgarie et Grèce.

L’allemand est l’option préférée en Espagne même mais aussi au Portugal, en Roumanie, en Croatie, en Slovénie et en Lettonie. Le français, de son côté, est populaire en République tchèque et en Lituanie, tandis que Chypre se distingue avec un désir d’apprentissage du russe dans la tranche des 15-30. Le linguiste et mathématicien tchèque Jakub Marian, dont le site en ligne est célèbre, en a d’ailleurs fait une carte.

Source : https://www.20minutos.es/gonzoo/noticia/espanol-lengua-mas-gustaria-aprender-jovenes-europeos-3511745/0/

L’Espagne envisage de reconnaître l’État palestinien sans consensus international

borrell-abas-U30916537431urB--620x349@abc
L’actuel ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (Parti socialiste ouvrier espagnol – à gauche), alors président du Parlement européen, en compagnie du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas (photographie : EPA et ABC)

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (Parti socialiste ouvrier espagnol), a récemment entamé les démarches afin que son pays reconnaisse de manière officielle l’existence de l’État de Palestine, et ce sans consensus international sur la question. Les réticences de l’exécutif social-démocrate à ce sujet viennent essentiellement de la position que pourrait alors adopter Israël face à l’Espagne, puisque l’État hébreu pourrait dès lors soutenir l’indépendantisme catalan.

Cette nouvelle est évidemment accueillie de façon bien plus favorable de la part des dirigeants palestiniens, qui espèrent désormais que cette intention se concrétisera dans un avenir proche. D’autres pays de l’Union européenne (UE) ont déjà reconnu l’existence de l’État de Palestine : la Suède, la Pologne, la République tchèque, la Hongrie, la Roumanie, Malte, Chypre et la Slovaquie. De son côté, l’Espagne a pour le moment une position comparable à celle du Royaume-Uni ou de la France, qui attendent la conclusion du processus de paix entre Israël et la Palestine afin de se prononcer à ce sujet.

Source : https://www.abc.es/internacional/abci-espana-barajara-reconocer-palestina-como-estado-independiente-si-no-consenso-internacional-201809201634_noticia.html

Les Espagnols consomment du poisson étranger sept mois sur douze

pescado234-U10107421996qWB--1240x698@abc
L’étal d’un poissonnier dans une criée espagnole (photographie : ABC)

Selon les calculs effectués par la New Economics Foundation, comité d’experts britanniques indépendants qui évalue chaque année, entre autres choses, la durabilité de la consommation de poissons et de fruits de mer dans l’Union européenne, les Espagnols consomment du poisson pêché en eaux étrangères durant sept mois sur douze. La pêche espagnole ne permet en effet d’approvisionner notre voisin ibérique que durant cinq mois et la « dette poissonnière » espagnole débuterait donc tous les 26 mai.

L’Espagne est le pays qui consomme le plus de produits de la mer chaque année au sein de l’Union européenne derrière le Portugal (46,2 kilogrammes par personne). Dans le classement réalisé par la New Economics Foundation, la France (fin de l’autosuffisance le 21 mai), le Portugal (5 mai), l’Allemagne (4 mai) et l’Italie (6 avril) sont moins bien placées que notre pyrénéen, sans même parler des pays sans façade maritime (ou presque) comme l’Autriche, la Slovénie, la Slovaquie ou la République tchèque. En revanche, Chypre (29 mai), la Pologne (14 juillet) ou encore le Royaume-Uni (7 septembre) s’en sortent mieux.

Source : http://www.abc.es/sociedad/abci-espana-solo-consume-pescado-nacional-durante-cinco-meses-cada-201805251652_noticia.html

Une vingtaine d’ambassades espagnoles de par le monde vont changer d’ambassadeurs dans les prochains moins

casares-kcqF--1240x698@abc
L’ancien président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (Parti populaire – au centre), en compagnie de Ramón Gil-Casares (à gauche), alors ambassadeur d’Espagne aux États-Unis d’Amérique (photographie : EFE et ABC)

Après la valse des ambassadeurs espagnols des dernières années liée à la période 315 jours durant laquelle l’Espagne n’a pas eu de gouvernement de plein droit, l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis (Parti populaire), devait encore changer les représentants de son pays dans une vingtaine de nations étrangères dans les prochains mois avant la motion de censure de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol). Le plus connu d’entre eux est le diplomate Ramón Gil-Casares, ambassadeur aux États-Unis d’Amérique de 2012 à 2017, qui deviendra ambassadeur au Mexique une fois que les autorités locales lui auront donné leur feu vert. Il est à l’heure actuelle directeur de l’École diplomatique de Madrid.

Parmi les autres noms concernés par ce chassé-croisé des ambassadeurs, l’on retrouve des personnes qui occupent déjà leur nouveau poste depuis le début de l’année 2018 : Román Oyarzun (Danemark), Anunciada Fernández de Córdova (Hongrie), José María Valdemoro (Bosnie-Herzégovine), Fernando Curcio (Nouvelle-Zélande) ou encore Consuelo Femenía (Malte). Actuellement représentant de l’Espagne en Tunisie, Juan López-Doriga devrait être affecté au Chili tandis que Mar Fernández-Palacios, actuelle sous-directrice générale du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération pour le Mexique, l’Amérique centrale et les Caraïbes devrait devenir ambassadrice au Nicaragua.

Pedro Sanz, ancien ambassadeur au Kazakhstan, sera remplacé par David Carriedo. Quelques autres changements sont prévus : Luis Fernández-Cid quittera le Mexique pour les Philippines ; Fidel Sendagorta (directeur général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération pour l’Amérique du Nord, l’Asie et le Pacifique) ira au Japon ; José María Robles Fraga sera nommé en Turquie ; Guillermo Ardizone (actuel directeur du Bureau d’Information diplomatique) partira en Tunisie ; Emilio Pérez de Ágreda s’installera au Pakistan ; Álvaro Rodríguez Álvarez deviendra ambassadeur au Koweït ; Javier Romera posera ses valises en Namibie ; Dolores Ríos sera affectée au Cap-Vert ; María Jesús Alonso sera nommé aux Pays-Bas ; Álvaro Castillo dirigera l’ambassade à Chypre ; Santiago Gómez-Acebo sera le nouvel ambassadeur d’Espagne au Zimbabwe ; Fernando Alonso s’installera au Gabon et, enfin, Miguel Aguirre de Cárcer deviendra le nouveau représentant permanent de son pays auprès du Conseil de l’Europe.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-dastis-recupera-ramon-gil-casares-para-embajador-mexico-201805210408_noticia.html

La Commission européenne propose à l’Espagne une hausse de 5 % des fonds de cohésion dont elle bénéficie

1527534538_984171_1527534648_noticia_normal_recorte1
Le président de la Commission européenne, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker (photographie : John Thys, AFP et El País)

Alors que le Royaume-Uni est toujours en train de négocier sa sortie hors de l’Union européenne (le fameux Brexit), la Commission européenne travaille en ce moment sur sa proposition de budget communautaire pour les années à venir. L’Espagne craignait surtout des coupes importantes dans le domaine des fonds de cohésion, dont elle a beaucoup bénéficié depuis son adhésion à la Communauté économique européenne (CEE), en 1986. Il semble finalement que ces craintes soient infondées puisque la Commission européenne a prévu pour la période 2021-2027 34 milliards d’euros de fonds de cohésion pour notre voisin ibérique (soit 5 % de plus que pour la période précédente).

En revanche, l’argent alloué à la Politique agricole commune (PAC), dont l’Espagne est également gagnante, devrait diminuer de 6 % à 10 % selon les actuelles projections. Notre voisin pyrénéen devrait dans l’ensemble reste bénéficiaire net de l’UE, tout comme la Pologne et l’Italie, qui sont les seuls pays membres à la dépasser dans le domaine. La Finlande, la Grèce, Chypre, la Roumanie et la Bulgarie devraient également être les gagnantes de ce nouveau budget communautaire.

Source : https://elpais.com/economia/2018/05/28/actualidad/1527534538_984171.html

L’Espagne, contributeur net de l’Union européenne dès 2018 ?

ARCaete_01
L’ancien ministre espagnol de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement, Miguel Arias Cañete, devenu commissaire européen au Climat et à l’Énergie (photographie : ¿Quién es quién?)

Notre voisin ibérique ne s’est pas encore complètement remis de la crise économique de 2008, qui a supposé pour lui un très rude choc, notamment en matière d’emploi. Pourtant, il pourrait devenir dès cette année un contributeur net de l’Union européenne (il donnerait plus d’argent aux instances communautaires qu’il n’en recevrait de leur part), et ce de façon durable. L’Espagne a déjà été dans une telle situation en 2014 et en 2016 mais le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (Parti populaire) était parvenu à négocier un statut plus avantageux pour son pays en 2017. La sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (plus connue sous le nom de Brexit) va laisse un manque à gagner d’environ 10 milliards d’euros pour Bruxelles, qui veut aussi voir son budget propre augmenter dans les années à venir.

Toutefois, ce phénomène est antérieur au Brexit puisque, dès 2013, la Commission européenne avait décidé qu’en raison de la crise, la contribution des pays-membres de l’UE au « pot commun » devrait passer de 1 % à 1,2 % de l’ensemble de la richesse de l’organisation. Par ailleurs, en dépit de cette crise, l’entrée de pays d’Europe centrale et orientale (Slovaquie, Slovénie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne et République tchèque, Roumanie, Bulgarie, Croatie) ainsi que de deux archipels méditerranéens (Malte et Chypre) dans l’Union européenne entre 2006 et 2013 a redéfini la notion de richesse et de pauvreté. La richesse par habitant de l’Espagne représente cependant aujourd’hui 92 % de la moyenne européenne et plusieurs communautés autonomes (Andalousie, Galice, Estrémadure, Castille-La Manche, Castille-et-León, îles Canaries, Communauté de Valence) sont dépendantes (parfois à un degré important) des crédits européens. Une très mauvaise nouvelle, donc, pour l’Espagne.

Source : https://gaceta.es/espana/europa-ens-roba-20180115-0534/

L’agenda international de Mariano Rajoy en 2017

_rajoy_2375b946
Mariano Rajoy et François Hollande lors de la visite de ce dernier à Madrid, en janvier 2014 (photographie : AFP – Diario de Navarra)

Après plus de 300 jours passés sans gouvernement de plein droit, véritablement en exercice, l’Espagne s’apprête à renouer avec un agenda international digne de ce nom, même s’il ne faudra pas attendre de miracle de la part de son actuel président du gouvernement, Mariano Rajoy.

Certains rendez-vous sont officiellement fixés. C’est ainsi que le 28 janvier prochain, le chef de l’exécutif se rendra à Lisbonne afin de participer à la réunion des dirigeants des pays d’Europe méditerranéenne – la deuxième en son genre après celle réalisée à Athènes le 9 septembre 2015 et à laquelle Rajoy n’avait pas assisté. Il y retrouvera notamment le président de la République française, François Hollande ; le premier ministre du Portugal, António Costa ; le président du Conseil italien des ministres, Paolo Gentiloni ; le premier ministre de Malte, Joseph Muscat ; ou encore le premier ministre de Chypre, Níkos Anastasiádis. Mariano Rajoy devrait aussi recevoir à Madrid au cours du mois de janvier son homologue italien et son homologue irlandais, Enda Kenny, qui a lui aussi pu se maintenir en poste après de complexes tractations.

Le 3 février, à Malte, le président du gouvernement espagnol assister à un énième sommet de l’Union européenne, qui traitera des conséquences de la future sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. En mars, les institutions européennes seront (malheureusement) toujours à l’honneur avec un conseil européen le 9 et le 10 ainsi qu’une réunion exceptionnelle le 25 mars à Rome pour célébrer le 60e anniversaire du traité signé dans cette ville. Rajoy sera à nouveau à Bruxelles en juin (22 et 23), en octobre (19 et 20) et décembre (14 et 15).

En juillet, Mariano Rajoy se rendra, en tant que chef de gouvernement d’un invité permanent, au sommet du G20 qui aura lieu à Hambourg. Il s’agira sans doute de la première fois qu’il croisera Donald Trump, à moins que ce dernier ne se rende à Bruxelles pour l’inauguration du nouveau siège de l’OTAN.

Par ailleurs, Angela Merkel doit en théorie se rendre à Madrid cette année pour une visite de travail, tandis que Rajoy devrait être présent en octobre au Salvador pour assister au sommet des dirigeants de l’Union européenne et de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC). Il devrait également se rendre au cours de l’année 2017 au Brésil, en Argentine et à Cuba, même si aucune date n’a été définie pour le moment.

Source : http://cincodias.com/cincodias/2017/01/01/economia/1483270158_667040.html