L’Espagne est très présente dans le nouveau calendrier du championnat du monde de Moto GP pour l’année 2020

Le pilote espagnol de Moto GP Marc Márquez (photographie : EFE et El Español)

En raison de la pandémie de coronavirus d’origine chinoise, de nombreuses compétitions sportives internationales ont dû être annulées ou repoussées en cette année 2020. Parmi ces compétitions, le championnat du monde de Moto GP a dû réorganiser son calendrier d’épreuves. Au sein de ces épreuves, l’Espagne est extrêmement présente avec sept courses sur les treize que compte l’Europe. Le championnat reprendra ainsi le 19 juillet prochain sur le circuit Ángel-Nieto de Jerez de la Frontera, dans la province de Cadix (Andalousie).

De fait, cette infrastructure fera l’objet de deux courses, de même que le circuit MotorLand d’Alcañiz, dans la province de Teruel (Aragon), et le circuit Ricardo-Tormo de Cheste, dans la province de Valence (Communauté de Valence). Le circuit de Montmeló, dans la province de Barcelone (Catalogne), fera pour sa part l’objet d’une course.

Source : https://www.elespanol.com/deportes/motor/motogp/20200611/motogp-publica-nuevo-calendario-carreras-europeas-espana/496950817_0.html?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Twitter#Echobox=1591873547

La Poste espagnole reprend la construction de sa nouvelle plateforme logistique à proximité de l’aéroport de Madrid

Le chantier de la plateforme Rampa 7, construit par la Poste espagnole (« Correos ») à proximité de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas (photographie : Cinco Días)

Après plusieurs mois d’interruption, le chantier de la plateforme logistique Rampa 7, située à proximité de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas, a repris son activité sur demande de son commanditaire, Correos (la Poste espagnole). Cet arrêt dans les travaux était d’abord dû à un changement d’entreprise puis au confinement lié à la pandémie de coronavirus d’origine chinoise.

L’ensemble doit notamment comprendre un hangar de stockage et de logistique d’une superficie totale de 12 500 mètres carrés qui servira à délester d’autres centres de Correos dans le domaine de la livraison de colis depuis l’international. Il s’agit d’un négoce stratégique pour la compagnie, d’autant plus que les échanges postaux se sont raréfiés sur les deux dernières décennies.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/06/10/companias/1591744084_438118.html

Un tiers des Espagnols environ n’a pas d’argent pour boucler son mois

Une file d’attente devant un centre alimentaire des Filles de la Charité de saint Vincent de Paul, à Madrid (photographie : Gonzalo Pérez Mata et La Razón)

Selon un récent rapport de la compagnie suédoise Intrum, spécialisée dans la gestion de crédits et d’actifs, 24 % des Espagnols ont été contraints d’emprunter de l’argent à des proches ou ont atteint le plafond de leur carte bancaire pour payer les factures durant le confinement décrété par le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) dans le cadre de la pandémie de coronavirus d’origine chinoise.

Ce rapport, intitulé Informe europeo de pagos de consumidores (littéralement, « Rapport européen sur les paiements des consommateurs »), établit aussi le profil-type de cet Espagnol en difficultés financières. Il a en moyenne entre 45 et 54 ans et son emploi a été très durement affecté par la crise sanitaire mondiale. De fait, 64 % des personnes interrogées dans le cadre de l’étude suédoise ont vu leurs revenus s’amenuiser durant le confinement. De fait, 15 % des sondés reconnaissent avoir dû s’endetter au cours de cette période et, en tout et pour tout, environ un tiers des Espagnols affirme avoir régulièrement des problèmes pour arriver à la fin du mois en temps normal.

Source : https://www.larazon.es/economia/20200609/j37jss6wdzbavoqurdm5m5baaq.html

L’Espagne enregistre un record d’investissements étrangers en 2019

La place de la Loyauté, à Madrid, sur laquelle donne la bourse de Madrid, principal marché de valeurs du pays (photographie : Mairie de Madrid)

Selon un récent rapport du cabinet d’audit britannique Ernst & Young, sis à Londres, l’Espagne a enregistré un record d’investissements étrangers en 2019 avec 486 projets financiers menés dans le pays sur ces 365 jours, soit une augmentation de 55 % par rapport à l’année 2019. Notre voisin ibérique est ainsi le quatrième pays européen en la matière, derrière la France (1 197 projets), le Royaume-Uni (1 109 projets) et l’Allemagne (971 projets).

La Catalogne (161 programmes d’investissement), la Communauté de Madrid (148 programmes) et l’Andalousie (52 programmes) ont été les communautés autonomes les mieux loties dans le domaine. Elles ont été suivies, dans cet ordre, par la Communauté de Valence, la Castille-La Manche, l’Aragon, le Pays basque et la Galice. La majeure partie de ces projets ont été portés par des investisseurs venus, dans l’ordre décroissant, des États-Unis d’Amérique, de France, d’Allemagne, du Royaume-Uni et de Chine.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/06/04/mercados/1591262917_195423.html

Le personnel soignant espagnol reçoit l’édition 2020 du Prix Princesse-des-Asturies dans la catégorie « Concorde »

Des infirmières et soignants espagnols saluent depuis la fenêtre d’un hôpital (photographie : Madrid Secreto)

À l’issue d’une réunion à distance, via Internet, le jury de la catégorie « Concorde » des Prix Princesse-des-Asturies a décidé d’en remettre l’édition 2020 au personnel soignant espagnol en première ligne dans la lutte contre le coronavirus d’origine chinoise qui a provoqué une pandémie cette année. Cette candidature collective avait été proposée par Ginés Morada, Pedro Miguel Echenique Landiríbar et Salvador Moncada.

Le jury des Prix Princesse-des-Asturies a souligné, dans l’annonce du prix, « le dévouement inconditionnel » des médecins, infirmiers, soignants de toutes natures qui ont œuvré dans les hôpitaux et cliniques pour tenter de sauver les patients atteints du Covid-19.

Source : https://madridsecreto.co/premio-princesa-asturias-sanitarios/

Le gouvernement espagnol veut faire passer une loi sur les déchets plastiques et l’économie circulaire

Des déchets en plastique sur un littoral espagnol (photographie : RTVE)

En pleine reprise de son agenda législatif après le passage de l’épidémie de coronavirus venue de Chine, le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) veut notamment faire passer une loi sur les déchets et objets en plastique ainsi que sur l’économie circulaire (economía circular). Cette Loi sur les Déchets et les Sols pollués (Ley de Residuos y Suelos Contaminados) se présente comme une « authentique révolution verte » qui entre dans un train de réformes sur l’économie circulaire.

Le projet de loi est défendu par Teresa Ribera (PSOE), quatrième vice-présidente du gouvernement en charge de la Transition écologique. Il vise notamment à réduire le nombre d’emballages à base de matières plastiques et de contenants pour les aliments, qui devraient ainsi être davantage achetés en vrac si la loi est finalement adoptée. D’ici à 2026, l’objectif de réduction dans le domaine est de 50 %, tandis qu’il devrait atteindre 70 % en 2030.

Source : https://www.rtve.es/noticias/20200602/agua-gratis-bares-adios-pajitas-obsolescencia-programada-asi-sera-ley-residuos/2015325.shtml

Deux mauvaises nouvelles industrielles pour l’Espagne : fermeture de l’usine Nissan de Barcelone et réduction de personnel à l’usine d’Alcoa en Galice

Une manifestation de décembre 2019 contre les licenciements de l’usine d’Alcoa à San Ciprián, dans la province de Lugo, en Galice (photographie : EFE et Cinco Días)

Cette fin de mois de mai 2020 a été marquée par deux très mauvaises nouvelles industrielles pour l’Espagne, qui sont en partie le fruit de la suspension ou du ralentissement de l’activité économique liés à l’épidémie de coronavirus d’origine chinoise. D’un côté, l’entreprise américaine Alcoa, sise à New York (État de New York) et Pittsburgh (Pennsylvanie), spécialiste mondial de l’aluminium, a annoncé une réduction du personnel pour son usine située à San Ciprián, hameau de la commune de Cervo (province de Lugo, Galice), tandis que l’autre partie des 1 000 employés de l’infrastructure attend dans l’angoisse la révélation prochaine de la suppression de l’usine.

Par ailleurs, l’usine historique de la marque automobile japonaise Nissan, située dans la Zone franche (Zona Franca) de Barcelone (Catalogne), fermera définitivement ses portes en décembre 2020, ainsi que l’a révélé la compagnie le 28 mai dernier. En tout, 3 000 emplois directs devraient ainsi être détruits tandis que 12 000 indirects seront directement touchés par la décision. Cela faisait de nombreux mois que l’infrastructure menaçait de disparaître.

Sources : https://www.elmundo.es/motor/2020/05/28/5ecf45c4fc6c83c9408b4604.html et https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/05/28/companias/1590651016_217912.html

L’Hôpital universitaire de la Paix, à Madrid, est le mieux noté par ses usagers dans le cadre de l’épidémie de coronavirus

L’entrée principale de l’Hôpital général universitaire de la Paix, à Madrid (photographie : Madrid Secreto)

Un sondage d’opinion réalisé dans les dernières semaines du mois de mai par l’institut français Ipsos à partir de 1 000 personnes, et dans le cadre d’un échantillon de 10 hôpitaux de l’ensemble de la géographie espagnole, montre que l’Hôpital général universitaire de la Paix de Madrid, l’un des principaux de la capitale, est le mieux noté par ses usagers durant la crise du coronavirus d’origine chinoise.

Environ 51 % des personnes interrogées l’ont ainsi jugé favorablement, devant un autre centre hospitalier madrilène, l’Hôpital universitaire de la Fondation Jiménez-Díaz (42 % d’opinions favorables). Sur la troisième marche du podium, l’on retrouve l’Hôpital du 12-octobre, lui aussi situé à Madrid (38 % de mentions favorables). Le quatrième hôpital de la liste (et le premier non madrilène) est l’Hôpital du Val-d’Hébron, situé à Barcelone (Catalogne), avec 30 % d’avis favorables.

Source : https://madridsecreto.co/el-hospital-de-la-paz-valorado-como-el-mejor-hospital-de-espana-durante-la-crisis/?fbclid=IwAR3HnMMXjRJo56LjhT0fhd2FyGK_UZ7bVpSlgvPYZYaftWZvkFvu2DPHRco

La version en ligne du « Dictionnaire de la Langue espagnole » bat son record de consultations mensuelles

Le « Dictionnaire de la Langue espagnole », rédigé et édité par l’Académie royale de la Langue espagnole (photographie : Wikipedia)

Disponible dans une version en ligne, le célèbre Dictionnaire de la Langue espagnole (Diccionario de la Lengua Española, en espagnol) rédigé et édité par l’Académie royale de la Langue espagnole (Real Academia de la Lengua Española, RAE), sise à Madrid, a justement battu son record de consultations mensuelles au mois d’avril 2020 dans son édition virtuelle. Cette dernière a en effet enregistré 100 millions d’entrées de la part d’usagers, soit 30 % de plus qu’au mois de mars.

Les mots les plus consultés sont évidemment en rapport avec l’épidémie de coronavirus d’origine chinoise (et ses conséquences) qui touche particulièrement notre voisin ibérique : virus (« virus »), epidemia (« épidémie »), confinar (« confiner »), velar (« veiller »), diezmar (« décimer »), cuidar (« prendre soin de »), paro (« chômage »), inocuo (« inoffensif »), etc. Aux côtés de ces termes, l’on retrouve des vocables plus généraux comme significar (« signifier »), hallar (« trouver ») ou encore huir (« fuir »).

Source : https://www.rae.es/noticias/el-diccionario-de-la-lengua-espanola-alcanza-su-record-con-100-millones-de-consultas-en-el

Insolite : un robot tire des bières dans un bar sévillan pour éviter toute contagion de coronavirus

Le robot en question (photographie : Raúl Doblado et ABC)

La pandémie de coronavirus d’origine chinoise qui a durement touché l’Espagne a des conséquences insolites et parfois un brin effrayantes. C’est ainsi qu’à Séville (Andalousie), en pleine côte du Rosaire, au sein du bar La Gitana Loca (littéralement, La Gitane Folle), depuis ce lundi 11 mai 2020, un robot tire les bières-pression afin d’éviter que les serveurs ou clients ne le fassent et réduire ainsi au maximum les risques de contamination au Covid-19.

La machine en question a été achetée par le propriétaire du bar, Alberto Martínez, à l’entreprise espagnole Macco Robotics, sise à Séville, en pleine île de la Chartreuse. Cette firme ibérique dispose déjà de filiales à New York (État de New York, États-Unis d’Amérique) et en Inde et va prochainement en ouvrir une nouvelle à Miami (Floride, États-Unis d’Amérique).

Source : https://sevilla.abc.es/sevilla/sevi-crisis-coronavirus-robot-sevillano-tira-cervezas-cuesta-rosario-para-evitar-contagio-202005121212_noticia.html#vca=rrss&vmc=abc-es&vso=fb&vli=cm-general&_tcode=bmxpa2gy