Le plus grand drone civil au monde vole en Espagne

Le Flyox 1, drone civil de conception espagnole (photographie : Wikipedia)

Développé par la compagnie espagnole Singular Aircraft, dont le siège se trouve à Cornellá de Llobregat, dans la province de Barcelone (Catalogne), l’avion amphibie Flyox 1 est actuellement basé dans un aérodrome de Castille-La Manche et obtiendra prochainement sa certification de la part de l’Institut national de Technique aérospatiale (Instituto Nacional de Técnica Aeroespacial, INTA), sis à Torrejón de Ardoz (Communauté de Madrid). Il s’agit du plus grand drone civil à opérer actuellement sur la planète.

Il vise, comme les autres Canadairs conventionnels, à éteindre des incendies mais sa fonction de pilotage à distance permet d’éviter les risques encourus par les aviateurs dans le cadre des grands feux de forêt. Par ailleurs, il s’agit d’un drone relativement économique par rapport aux autres appareils de ce type, son coût par heure de vol étant inférieur. Il dispose d’une envergure de 14 mètres et d’une longueur de 11,5 mètres. Il peut, de manière automatique, décoller, charger 1 500 litres d’eau, décharger le tout sur un incendie et atterrir sur son lieu de départ.

Source : https://www.larazon.es/actualidad/20200725/vjt5bz3yfnfdxkoaf4ohajjnri.html

Décès du médecin espagnol José Miranda Heras à l’âge de 91 ans

Le médecin espagnol José Miranda Heras (photographie : Diario de Navarra)

L’on apprenait ce mardi 21 juillet 2020 le décès à Pampelune (Navarre), à l’âge de 91 ans, du médecin espagnol José Miranda Heras, qui était né à Lodasa (Navarre) le 28 juillet 1928. Pédiatre de formation, ancien élève de l’Université de Saragosse (Aragon) et de celle de Barcelone (Catalogne), il retourne dans sa région d’origine en 1958 après être passé par Cordoue (Andalousie).

Il est alors décisif dans la création du Département de Pédiatrie et de Puériculture de l’Université de Navarre. Il y enseigne ces disciplines durant plusieurs années tout en transformant profondément l’organisation matérielle et logistique de l’établissement universitaire. En 1977, il fonde l’Association navarraise de Défense de la Vie (Asociación Navarra de Defensa de la Vida, ANDEVI), à la tête de laquelle il partage ses connaissances en matière de santé des enfants.

Source : https://www.diariodenavarra.es/noticias/navarra/2020/07/21/fallece-doctor-jose-miranda-uno-los-impulsores-facultad-medicina-universidad-navarra-696730-300.html

Décès de l’académicien espagnol Francisco Rodríguez Adrados à l’âge de 98 ans

L’académicien espagnol Francisco Rodríguez Adrados (photographie : ABC)

L’on apprenait ce mardi 21 juillet 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 98 ans, de l’académicien espagnol Francisco Rodríguez Adrados, qui était né à Salamanque (Castille-et-León) le 29 mars 1922. Helléniste de formation, il obtient son doctorat de philologie classique à l’Université de Salamanque à l’Université centrale de Madrid (devenue depuis lors Université Complutense) en 1946. Après avoir occupé divers postes de professeur de grec à Madrid et Barcelone (Catalogne), il obtient un poste à l’Université Complutense.

Il y reste de 1952 à 1988. Président d’honneur de la Société espagnole des Études classiques (Sociedad Española de Estudios Clásicos, SEEC), directeur de diverses revues appartenant à son champ de compétence (Emerita, Revista española de lingüística), il coordonne également la collection de classiques latins et grecs Alma Máter, publiée par le Centre supérieur des Recherches scientifiques (Centro Superior de Investigaciones Científicas, CSIC) de Madrid.

Outre la littérature grecque classique, il se distingue également par des recherches et ouvrages sur la littérature latine, espagnole et indienne. Expert en linguistique indo-européenne, il reçoit en 1989 le prix Aristote-Onassis, remis par la Grèce, pour son dictionnaire du grec classique et médiéval. Le 28 avril 1991, il est reçu à l’Académie royale espagnole (Real Academia Española, RAE), au fauteuil d, en remplacement de Dámaso Alonso (1898-1990).

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-muere-academico-francisco-rodriguez-adrados-202007211205_noticia.html

Les Espagnols dépensent en moyenne six ans de salaire pour acheter leur logement principal

Des logements en vente à Madrid (photographie : El Economista)

Selon le rapport intitulé Relación de salarios y la compra de vivienda en 2019 (littéralement, Rapport des salaires avec l’achat de logement en 2019), élaboré et publié par l’entreprise immobilière espagnole Fotocasa et la plateforme en ligne de recherche d’emploi InfoJobs, les citoyens de notre voisin ibérique dépensent en moyenne six ans de salaire afin d’acheter leur logement principal. C’est tout du moins ce qui ressort des statistiques réalisées à partir des transactions de ce type passées entre 2015 et l’année dernière.

Sans surprise, les communautés autonomes où cette moyenne est largement dépassée sont les îles Baléares, la Communauté de Madrid (9,5 années de salaire en moyenne dans les deux cas), le Pays basque (9,2 années) et la Catalogne (8 années). La Cantabrie se glisse également dans le haut du classement (6,6 années de salaire) aux côtés des îles Canaries (6,5 années). À l’autre bout du tableau, l’on retrouve l’Estrémadure (3,8 années en moyenne), la Castille-La Manche (3,9 années) et la Région de Murcie (4,3 années).

Source : https://www.eleconomista.es/construccion-inmobiliario/noticias/10678541/07/20/Los-espanoles-tienen-que-destinar-el-sueldo-de-seis-anos-a-comprar-su-vivienda.html

Trois nouveaux scientifiques espagnols sont engagés par la très prestigieuse Organisation européenne de Biologie moléculaire

La neuroscientifique espagnole Guillermina López-Bendito (photographie : La Vanguardia)

Considérée comme l’une des associations scientifiques les plus prestigieuses du Vieux Monde, l’Organisation européenne de Biologie moléculaire (EMBO, selon son sigle en anglais), dont le quartier général se trouve à Heidelberg, dans le Bade-Wurtemberg (Allemagne), a choisi trois nouveaux scientifiques espagnols pour intégrer ses rangs. Il s’agit de Pere Roca-Cusachs, María Dolores Martín-Bermudo et Guillermina López-Bendito, cette dernière travaillant pour l’Institut des Neurosciences d’Alicante (Instituto de Neurociencias de Alicante, Communauté de Valence).

Roca-Cusachs, qui officie pour le compte de l’Institut de Bioingénierie de Catalogne (Instituto de Bioingeniería de Cataluña), est l’un des pionniers en Europe de la mécanobiologie et de l’étude de la formation et de la lutte contre le cancer. De son côté, María Dolores Martín-Bermudo est chercheuse à l’Université Pablo-de-Olavide de Séville (Andalousie). Cette année, 63 nouveaux membres originaires de 25 pays différents ont été acceptés à l’EMBO.

Source : https://www.lavanguardia.com/local/valencia/20200708/482188355234/tres-cientificos-espanoles-elite-europea-biologia-molecular.html

Décès de l’écrivain espagnol Juan Marsé à l’âge de 87 ans

L’écrivain espagnol Juan Marsé, photographié en 1991 (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce dimanche 19 juillet le décès à Barcelone (Catalogne), à l’âge de 87 ans, de l’écrivain espagnol Juan Marsé Carbó, qui était né dans la capitale catalane le 8 janvier 1933. Originaire du quartier barcelonais de Guinardó, il faisait partie de l' »École de Barcelone » (Escuela de Barcelona) avec d’autres grands écrivains espagnols, à l’image de Jaime Gil de Biedma (1929-1990), Carlos Barral (1928-1989) ou encore Manuel Vázquez Montalbán (1939-2003).

Considéré comme l’un des romanciers majeurs de l’Espagne actuelle, il avait reçu le Prix Planeta en 1978, le Prix national de Narration en 2001 et le prix Cervantes en 2008. On lui doit des chefs-d’œuvre intemporels de la littérature espagnole, à l’image de Teresa l’après-midi (Últimas tardes con Teresa, en version originale), La Fille à la culotte d’or (La muchacha de las bragas de oro, en version originale) ou encore Cette putain si distinguée (Esa puta tan distinguida, en version originale).

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-muere-escritor-juan-marse-87-anos-202007191038_noticia.html

Quatre chais espagnols se retrouvent parmi les 50 meilleurs au monde selon World’s Best Vineyards

La commune d’Elciego, située dans la province d’Alava (Pays basque), vue depuis le chais Marquis-de-Riscal (photographie : Javier Mingueza et ABC)

Lors de la semaine du 13 juillet dernier, le classement World’s Best Vineyards (littéralement, « Meilleurs vignobles au monde ») a été révélé dans son édition 2020. Parmi les cinquante meilleurs chais et vignobles au monde, l’on en retrouve ainsi quatre situés en Espagne :

  1. le chais Marquis-de-Riscal, situé sur le territoire de la commune d’Elciego, dans la province d’Alava (Pays basque), en sixième position au niveau international ;
  2. le chais González Byass-Tío Pepe, à Jerez de la Frontera, dans la province de Cadix (Andalousie), en dix-huitième place ;
  3. Vivanco, chais de la commune de Briones (La Rioja), qui occupe la quarante-et-unième position ;
  4. et enfin, Familia Torres, à Villafranca del Panadés, dans la province de Barcelone (Catalogne), quarante-deuxième dans le monde.

Source : https://www.abc.es/viajar/vinos/abci-cuatro-bodegas-espanolas-entre-50-mejores-mundo-para-hacer-enoturismo-202007180201_noticia.html

Les start-ups espagnoles voient leur chiffre d’affaire bondir de 196 % en 2019

Le nombre de start-ups dans chaque communauté autonome espagnole et grande région portugaise avec le pourcentage qu’elles représentent par rapport au total des entreprises de ladite région (image : Cinco Días)

Selon un rapport de l’Observatoire DayOne, promu par la banque espagnole Caixa (dont le siège se trouve à Valence, dans la Communauté de Valence), les start-ups espagnoles et portugaises ont connu une forte croissance au cours de l’année 2019. Plus concrètement, les jeunes pousses espagnoles ont enregistré un bond de leur chiffre d’affaire de 196 % lors de l’année écoulée. C’est la Communauté de Madrid qui compte la plus forte proportion de ces « compagnies émergentes » au sein de ses firmes (20 %).

Elle est suivie de la Catalogne, où les start-ups expliquent 19 % du tissu entrepreneurial, et de la Communauté de Valence (9 %). Dans le reste du classement, l’on retrouve, dans l’ordre décroissant, l’Andalousie (8 % du total des entreprises), le Pays basque (6 %) et la Galice (4 %). Quant au Portugal, il concentre 14 % de jeunes pousses de toute la péninsule Ibérique. Notons par ailleurs que l’axe Madrid-Catalogne regroupe 57 % des start-ups qui se trouvent parmi les cent plus importantes de notre voisin pyrénéen.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/07/14/fortunas/1594751302_461870.html

La famille de l’ancien président régional catalan Jordi Pujol au grand complet est renvoyée devant les tribunaux

L’ancien président régional catalan Jordi Pujol (au centre) avec son épouse et ses enfants (photographie : El Mundo)

Ce jeudi 16 juillet 2020, le juge de l’Audience nationale (Audiencia Nacional) de Madrid José de la Mata a renvoyé devant les tribunaux la famille de l’ancien président régional catalan Jordi Pujol (1980-2003) au grand complet devant les tribunaux pour association criminelle. L’enquête et les rebondissements judiciaires concernant les suspicions de corruption et détournements de fonds qui flottent autour de l’ancien président de Convergence et Union (CiU), parti de la droite régionaliste catalane longtemps hégémonique dans la communauté autonome, aboutissent donc à ce premier résultat fracassant.

Outre Jordi Pujol i Soley lui-même sont donc concernés son épouse, Marta Ferrusola, et leurs enfants Jordi Junior, Marta, Josep, Pere, Oriol, Mireia et Oleguer ainsi que dix-huit autres personnes liées à celui qui aura exercé un fort pouvoir sur la Catalogne pendant vingt-trois ans, un quasi-record pour un président régional outre-Pyrénées. De la Mata, titulaire de la cinquième chambre de l’Audience nationale, considère que la famille Pujol-Ferrusola s’est servie de son ascension sociale et de la position politique du patriarche pour s’enrichir de manière illégale.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2020/07/16/5f10902321efa037248b45d5.html

Décès de l’homme politique et sociologue espagnol Josep Ramon Mòdol à l’âge de 62 ans

L’hémicycle du Sénat espagnol, à Madrid (photographie : Europa Press et El Español)

L’on apprenait ce vendredi 10 juillet 2020 le décès à Lérida (Catalogne), à l’âge de 62 ans, de l’homme politique et sociologue espagnol Josep Ramon Mòdol i Pifarré, qui était né dans cette capitale de province catalane le 21 septembre 1957. Diplômé de sciences politiques et de sociologie, professeur de structures sociales à l’École universitaire du Travail social de Lérida de 1983 à 1987, il collabore dans plusieurs journaux locaux.

Vie-premier secrétaire de la fédération du Parti des Socialistes catalans (PSC) pour la province de Lérida, il est également membre du comité fédéral du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Élu député national espagnol en 1989 pour la province de Lérida, il reste en poste jusqu’en 1993. De 1996 à 2000, il est sénateur au niveau national pour la même province.

Source : https://ca.wikipedia.org/wiki/Josep_Ramon_Mòdol_i_Pifarré