Décès du dessinateur espagnol Chema Gallardo à l’âge de 58 ans

Le dessinateur espagnol Chema Gallardo (photographie : Mi Ciudad Real)

L’on apprenait ce vendredi 24 juillet 2020 le décès à Puertollano, dans la province de Ciudad Real (Castille-La Manche), à l’âge de 58 ans, du dessinateur, illustrateur et concepteur espagnol José Manuel Gallardo (dit « Chema » Gallardo), qui était né dans cette même commune en 1962. Icône de l’art engagé dans la communauté autonome, il devient dessinateur un peu par hasard, alors qu’il est à la recherche d’un emploi.

Il se fait notamment connaître dans le milieu audiovisuel en participant à l’élaboration de dessins animés, comme Los Fruitis, Las tres mellizas (littéralement, Les Trois Jumelles), Memé y el señor Bobo (littéralement, Memé et monsieur Bobo) ou encore Juanito Jones, autant de productions diffusées par la télévision publique espagnole (Televisión Española, TVE).

Source : https://www.miciudadreal.es/2020/07/24/puertollano-fallece-chema-gallardo-el-artista-militante-y-comprometido/

Le plus grand drone civil au monde vole en Espagne

Le Flyox 1, drone civil de conception espagnole (photographie : Wikipedia)

Développé par la compagnie espagnole Singular Aircraft, dont le siège se trouve à Cornellá de Llobregat, dans la province de Barcelone (Catalogne), l’avion amphibie Flyox 1 est actuellement basé dans un aérodrome de Castille-La Manche et obtiendra prochainement sa certification de la part de l’Institut national de Technique aérospatiale (Instituto Nacional de Técnica Aeroespacial, INTA), sis à Torrejón de Ardoz (Communauté de Madrid). Il s’agit du plus grand drone civil à opérer actuellement sur la planète.

Il vise, comme les autres Canadairs conventionnels, à éteindre des incendies mais sa fonction de pilotage à distance permet d’éviter les risques encourus par les aviateurs dans le cadre des grands feux de forêt. Par ailleurs, il s’agit d’un drone relativement économique par rapport aux autres appareils de ce type, son coût par heure de vol étant inférieur. Il dispose d’une envergure de 14 mètres et d’une longueur de 11,5 mètres. Il peut, de manière automatique, décoller, charger 1 500 litres d’eau, décharger le tout sur un incendie et atterrir sur son lieu de départ.

Source : https://www.larazon.es/actualidad/20200725/vjt5bz3yfnfdxkoaf4ohajjnri.html

L’entreprise espagnole Iberdrola va créer dans son pays d’origine la plus grande usine d’hydrogène d’Europe

Le président directeur général (PDG) d’Iberdrola, Ignacio Sánchez Galán (photographie : Expansión)

Sise à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque) et Madrid, l’entreprise énergétique espagnole Iberdrola va créer sur le territoire de la commune de Puertollano (province de Ciudad Real, Castille-La Manche) la plus grande usine de production d’hydrogène d’Europe, qui devrait entrer en fonctionnement en 2021. La firme investira environ 150 millions d’euros dans cette infrastructure, qui devrait générer 700 emplois.

Une fois qu’elle fonctionnera, elle permettra à l’Espagne d’économiser 39 000 tonnes de dioxyde de carbone par an. Cet hydrogène « vert » (car produit à partir d’énergies renouvelables) fournira l’usine dont dispose sur place la compagnie d’engrais espagnole Fertiberia, dont le siège se trouve à Altorricón (province de Huesca, Aragon), à la place du gaz naturel actuellement utilisé par l’entreprise.

Source : https://www.expansion.com/empresas/energia/2020/07/24/5f1aa9d6468aebc0518b4572.html

Les Espagnols dépensent en moyenne six ans de salaire pour acheter leur logement principal

Des logements en vente à Madrid (photographie : El Economista)

Selon le rapport intitulé Relación de salarios y la compra de vivienda en 2019 (littéralement, Rapport des salaires avec l’achat de logement en 2019), élaboré et publié par l’entreprise immobilière espagnole Fotocasa et la plateforme en ligne de recherche d’emploi InfoJobs, les citoyens de notre voisin ibérique dépensent en moyenne six ans de salaire afin d’acheter leur logement principal. C’est tout du moins ce qui ressort des statistiques réalisées à partir des transactions de ce type passées entre 2015 et l’année dernière.

Sans surprise, les communautés autonomes où cette moyenne est largement dépassée sont les îles Baléares, la Communauté de Madrid (9,5 années de salaire en moyenne dans les deux cas), le Pays basque (9,2 années) et la Catalogne (8 années). La Cantabrie se glisse également dans le haut du classement (6,6 années de salaire) aux côtés des îles Canaries (6,5 années). À l’autre bout du tableau, l’on retrouve l’Estrémadure (3,8 années en moyenne), la Castille-La Manche (3,9 années) et la Région de Murcie (4,3 années).

Source : https://www.eleconomista.es/construccion-inmobiliario/noticias/10678541/07/20/Los-espanoles-tienen-que-destinar-el-sueldo-de-seis-anos-a-comprar-su-vivienda.html

La chaîne de supermarchés espagnols Dia va construire son plus grand entrepôt logistique au sud de Madrid

Une image de synthèse d’un entrepôt logistique du groupe de supermarchés espagnols Dia (image : Cinco Días)

Sise à Madrid, la chaîne de supermarchés espagnols à bas coût Dia va investir environ 50 millions d’euros pour bâtir à Illescas, dans la province de Tolède (Castille-La Manche), son plus gros entrepôt logistique de toute l’Espagne. Cette plateforme, qui doit s’étendre sur une surface de 127 000 mètres carrés, devra approvisionner la communauté autonome en question, la Communauté de Madrid et la Castille-et-León.

Les hangars devraient occuper 68 000 mètres carrés sur la superficie totale et permettre l’approvisionnement de 500 magasins approximativement. Dia s’allie pour se faire avec le propriétaire des terrains où cette entreprise va bâtir son centre logistique, Aquila Capital. Cette dernière promeut de façon générale le développement des terrains destinés aux firmes espagnoles ou étrangères à Illescas.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/07/20/companias/1595247224_781517.html

Le Musée de l’Armée espagnole fête ses 10 ans dans son siège de Tolède

L’alcazar de Tolède (Castille-La Manche), actuel siège du Musée de l’Armée espagnole (photographie : Wikipedia)

Ce dimanche 19 juillet 2020, le Musée de l’Armée espagnole (Museo del Ejército) fêtait ses dix ans au sein de son actuel siège, situé à Tolède (Castille-La Manche). C’est en effet le 19 juillet 2010 que l’infrastructure a été inaugurée par le roi Philippe VI, qui était alors prince des Asturies. Il se situait auparavant au sein du palais de Monteleón, à Madrid.

En une décennie, l’institution a accueilli environ deux millions de visiteurs – avec un moyenne de 300 000 par an approximativement. Cet organisme dépend du Ministère de la Défense, dont la titulaire est Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), à travers l’Institut d’Histoire et de Culture militaire (Instituto de Historia y Cultura Militar).

Source : http://www.digitalmonarquico.es/post/el-museo-del-ejército-cumple-este-domingo-10-años-en-toledo?fbclid=IwAR1TFOWGoC08fchmVuszZ2CMuBI-gnwmH7WxbklJxEWMn4xHrIa6lUZ0ycc

Le Musée du Prado expose des reproductions de ses œuvres les plus célèbres en Castille-La Manche

Des reproductions de célèbres tableaux du Musée du Prado de Madrid installés à Sigüenza, commune de la province de Guadalajara, en Castille-La Manche (photographie : Madrid Secreto)

Plus importante pinacothèque de Madrid et de toute l’Espagne, le Musée du Prado cherche ces dernières années à faire connaître et admirer ses œuvres en dehors de la capitale espagnole. Dernièrement, le directeur de l’institution, Miguel Falomir, a décidé d’exposer dans la commune de Sigüenza, située dans la province de Guadalajara (Castille-La Manche), des photographies reproduisant les tableaux les plus emblématiques de son musée.

L’on peut ainsi y observer, à échelle réelle, le portrait de Charles Quint à la bataille de Muehlberg par le peintre italien le Titien (1488-1576) ou celui du Gentilhomme à la main sur la poitrine, par le peintre espagnol d’origine grecque Le Greco (1541-1614). L’exposition, totalement gratuite, restera dans cette commune de 4 300 habitants environ jusqu’au 26 août.

Source : https://madridsecreto.co/siguenza-museo-el-prado/

Décès du toréro espagnol Juan José à l’âge de 68 ans

Le toréro Juan José (au centre), en compagnie de ses collègues Palomo Linares (à gauche) et Curro Romero (photographie : EFE et ABC)

L’on apprenait ce mercredi 15 juillet 2020 le décès à Salamanque (Castille-et-León), à l’âge de 68 ans du toréro espagnol Juan José García del Corral (dit « Juan José »), qui était né à La Fuente de San Esteban, dans la province de Salamanque, le 22 juin 1951. C’est en 1968 qu’il réussit son alternativa, c’est-à-dire son entrée dans le monde de la tauromachie, à Manzanares, dans la province de Ciudad Real (Castille-La Manche), afin de faire sa confirmation à Madrid en 1969.

Un accident de voiture survenu en 1971 lui cause de graves problèmes aux yeux et il ne peut revenir dans l’arène que plusieurs mois plus tard, à Haro (La Rioja). De 1989 à 2013, il dirige l’École de Tauromachie de Salamanque (Escuela de Tauromaquia de Salamanca), où il devient une référence dans le domaine.

Source : https://www.abc.es/cultura/toros/abci-muere-maestro-juan-jose-grandes-referentes-toreo-salamanca-202007151050_noticia.html

L’Espagne vide, paradis de l’observation astronomique

La Voie lactée, observée depuis la province d’Ávila, en Castille-et-León (photographie : Ramón Morcillo et El Confidencial)

Caractérisée par ses très faibles densités de population et son dépeuplement aux aspects inquiétants, l' »Espagne vide » (España vacía) ou « Espagne vidée » (España vaciada) fait l’objet depuis plusieurs années de reportages et de considérations plus ou moins alarmistes. Pourtant, cette vaste zone qui concerne tout ou partie de plusieurs communautés autonomes (Castille-et-León, Castille-La Manche, Estrémadure, La Rioja, Navarre, Principauté des Asturies, Galice, Andalousie, Catalogne, Communauté de Madrid, Communauté de Valence, Aragon) dispose de nombreux atouts, dont certains sont directement causés par ce dépeuplement. C’est notamment le cas de l’absence de pollution lumineuse sur de vastes zones, ce qui rend plus aisée l’observation astronomique.

C’est d’ailleurs ce qui explique le grand nombre de télescopes de rang international que l’on retrouve chez notre voisin ibérique, particulièrement dans la province de Teruel (Aragon) mais également en Andalousie et dans les îles Canaries. L’initiative récemment lancée par le blog intitulé « Capture the Atlas » afin de recenser les plus belles vues du ciel de nuit met en valeur ce patrimoine immatériel de l' »Espagne vide » et, in fine, de l’Espagne tout court. Des provinces comme Ávila (Castille-et-León) et Cuenca (Castille-La Manche) ou des îles comme Ténérife, Fuerteventura et La Palma sont ainsi très propices à l’observation par les curieux ou les scientifiques

Source : https://www.elconfidencial.com/tecnologia/2020-07-07/via-lactea-fotos-espana-espacio-astrofotografia_2666068/

L’entreprise espagnole Naturgy prévoit d’installer sa plus grande centrale photovoltaïque d’Espagne en Estrémadure

Des panneaux solaires dans un parc photovoltaïque construit et géré par l’entreprise espagnole Naturgy, situé sur le territoire de la commune de Porzuna, dans la province de Ciudad Real, en Castille-La Manche (photographie : Cinco Días)

Sise à Madrid, l’entreprise énergétique espagnole Naturgy a débuté ce lundi 29 juin 2020 les démarches administratives qui doivent la conduire à installer sa plus grande centrale photovoltaïque d’Espagne non loin de la comarque (équivalent d’un canton français) de Campo Arañuelo, dans la province de Cáceres (Estrémadure). Cette centrale électrique devrait permettre, une fois installée, la production de 300 mégawatts d’énergie. C’est la quatrième vice-présidente du gouvernement espagnol, en charge de la Transition écologique et du Défi démographique, Teresa Ribera (Parti socialiste ouvrier espagnol), qui doit valider le projet.

Les commentateurs estiment que l’investissement total de la firme dirigée par Francisco Reynés devrait atteindre environ 150 millions d’euros. Le choix d’une installation proche de la comarque de Campo Arañuelo, où se situe la centrale nucléaire d’Almaraz, n’est pas un hasard. Ce sont précisément les communes d’Aldeacentenera et de Torrecillas de la Tiesa qui accueilleront l’infrastructure, laquelle devrait a priori s’étendre sur une superficie de 522 hectares et fournir de l’énergie à 175 000 foyers espagnol au maximum.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/06/28/companias/1593362586_497911.html