L’entreprise espagnole Acciona construira un important pont au Canada

Le président directeur général (PDG) de l’entreprise espagnole d’infrastructures Acciona, José Manuel Entrecanales (photographie : J. M. Cadenas et Expansión)

Le Canada est un marché stratégique pour l’entreprise espagnole d’infrastructures et de construction Acciona, dont le siège se trouve à Alcobendas (Communauté de Madrid). Entrée dans ce pays en l’an 2000, la compagnie a obtenu au début du mois de janvier 2019 un contrat pour l’édification d’un important pont sur place, pour une valeur de plus de 1,3 milliard de dollars canadiens (soit environ 950 millions d’euros). C’est dans le cadre d’un consortium que la firme concevra, financera et bâtira ainsi le pont Pattullo, qui enjambe le fleuve Fraser.

L’actuelle infrastructure remonte à 1937 et elle est capitale dans la circulation autour de l’agglomération de Vancouver, ville la plus peuplée de la province de Colombie-Britannique. Le nouveau pont devrait permettre de fluidifier le trafic entre les communes de banlieue de New Westminster et Surrey. Il comportera quatre couloirs de circulation pour les véhicules à moteur ainsi que des voies pour les vélos et les piétons.

Source : https://www.expansion.com/empresas/inmobiliario/2020/01/08/5e15d275e5fdea8d168b45c7.html

Une fois de plus, le passeport espagnol est l’un des plus précieux au monde

Plusieurs passeports espagnols empilés (photographie : Fernando Bizerra Jr., EFE et La Razón)

En ce début d’année 2020, une bonne nouvelle est tombée pour l’Espagne : pour une nouvelle année consécutive, le passeport espagnol est le cinquième le plus « précieux » ou « puissant » au monde. Le classement, établi par l’entreprise britannique Henley & Partners, sise à Londres, est réalisé à partir des données communiquées par l’Association internationale du Transport aérien (IATA, selon son sigle en anglais), dont le siège se trouve à Montréal (Canada).

Un tel tableau prend en considération le nombre de pays pouvant être visités avec un passeport donné sans nécessité de visa. Dans le cas de l’Espagne, ce sont pas moins de 187 pays qui sont concernés, ce qui place notre voisin ibérique au cinquième rang du classement, à égalité avec le Luxembourg et le Danemark. En première place, l’on retrouve le Japon (191 pays sans visa). Il est suivi, sur la deuxième marche du podium, de la cité-État de Singapour (190 pays), l’Allemagne et la Corée du Sud se retrouvant en troisième position (189 pays). En quatrième place, l’Italie et la Finlande (188 pays) sont ex æquo.

Source : https://www.larazon.es/viajes/20200107/2ukywsmb4beylj7zx2msxkzigu.html?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_We_1_30

Le premier championnat d’Espagne de skeleton se déroule au mois de janvier 2020… en Suisse

Le sportif espagnol Ander Mirambell, spécialiste de skeleton, lors d’une manche de la Coupe du Monde de sa discipline en 2019, à Saint-Moritz (Suisse) – Photographie : EFE et El Confidencial

C’est un sport minoritaire en Espagne, comme bien d’autres disciplines de glisse ou d’hiver : le skeleton, qui figure depuis 2002 et les Jeux olympiques d’hiver de Salt Lake City, dans l’Utah (États-Unis d’Amérique), au programme de cette compétition multisports, organise au mois de janvier 2020 son premier championnat d’Espagne. C’est sous l’égide de la Fédération espagnole royale des Sports de Glace (Real Federación Española de Deportes de Hielo, RFEDH) que les sportifs de notre voisin ibérique peuvent s’y inscrire, moyennant des frais de dossier de 90 euros.

Signe d’une discipline sportive encore méconnue en Espagne, son championnat national a lieu à l’étranger, plus précisément à Saint-Moritz, dans le canton des Grisons (Suisse). Y participe notamment le meilleur espagnol en skeleton, Ander Mirambell Viñas, né à Barcelone (Catalogne) en 1983. Il est devenu le premier Espagnol à concourir aux Jeux olympiques dans ce sport, à Vancouver (Canada) en 2010 et à Sotchi (Russie) en 2014. Très fier de ce premier championnat national organisé par son pays, Mirambell sacrifie sa participation à une manche du Championnat d’Europe, qui se tient à Sigulda (Lettonie).

Source : https://www.elconfidencial.com/deportes/2020-01-25/skeleton-ander-mirambell-campeonato-espana_2421867/

Une entreprise espagnole va participer à la conception d’un futur avion américain

Une vue d’artiste du futur avion AS2 des entreprises américaines Aerion et Boeing (photographie : Aerion et El Confidencial)

Conçu conjointement par les trois entreprises américaines Boeing (sise à Chicago, dans l’Illinois), Aerion (dont le siège se trouve à Reno, dans le Nevada) et General Electric (dont les quartiers généraux sont à Boston, dans le Massachusetts), l’avion AS2 est un futur jet qui promet une vitesse de croisière supersonique à ses hypothétiques clients. La firme espagnole Aernnova, dont le siège se trouve à Vitoria (province d’Alava, Pays basque), a justement été choisie par ce consortium d’outre-Atlantique pour en concevoir le fuselage.

L’AS2 est le premier avion supersonique civil au monde qui devrait être lancé sur le marché après la fin du Concorde, appareil franco-britannique qui a fonctionné de 1969 à 2003. Aernnova, dont le président directeur général (PDG) est Iñaki López Gandásegui, travaille déjà pour tous les géants du secteur aéronautique mondial, à l’image de l’américain Boeing, de l’européen Airbus, du canadien Bombardier ou du brésilien Embraer.

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2019-12-12/avion-supersonico-boeing-aeronautica-contrato_2373884/

L’entreprise énergétique espagnole Repsol veut entamer une conversion écologique

Le président directeur général (PDG) de l’entreprise pétrolière espagnole Repsol, Antonio Brufau (à gauche), en compagnie du conseiller délégué de la compagnie, Josu Jon Imaz (photographie : Cinco Días)

Ce lundi 2 décembre 2019, le président directeur général (PDG) de la compagnie énergétique espagnole Repsol (sise à Madrid), Antonio Brufau, a présenté le nouveau plan stratégique 2016-2020 de son entreprise, qui doit lui permettre d’émettre zéro tonne de dioxyde de carbone (CO2) d’ici à 2050. Pour ce faire, il a décidé de provisionner 4,8 milliards d’euros, qui seront retranchés des résultats de la firme pour l’année 2019.

Une telle somme va notamment être prise sur la filiale que l’entreprise possède aux États-Unis d’Amérique et au Canada, où elle était initialement engagée dans un processus d’exploration de possibles gisements gaziers. Repsol constitue à l’heure actuelle la compagnie avec la plus importante émission de gaz à effet de serre en Espagne mais ses objectifs sont ambitieux : – 10 % en 2025, – 20 % en 2030 et – 40 % en 2040.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/12/02/companias/1575303097_315231.html

L’entreprise espagnole Técnicas Reunidas remporte des contrats en Indonésie et au Canada

Le siège de la multinationale espagnole Técnicas Reunidas, à Madrid (photographie : Mauricio Skrycky et Expansión)

Sise à Madrid, la multinationale espagnole Técnicas Reunidas, spécialisée dans le domaine de la construction et du bâtiment, a remporté à la mi-novembre deux importants contrats, l’un en Indonésie, l’autre au Canada. Dans le pays asiatique, l’entreprise sera chargée de développer l’ingénierie d’un complexe de pétrochimie et de raffinage tandis qu’au Canada, elle bâtira une centrale à gaz de co-génération.

Dans le premier cas, Técnicas Reunidas a été sélectionnée par la compagnie d’État indonésienne spécialisée dans le pétrole et la gaz, PT Pertamina, et par son partenaire russe Rosneft. Le projet sera situé dans la ville de Tuban, qui se trouve en Java oriental, et pourra raffiner jusqu’à 300 000 barils de pétrole brut par jour. Quant à la centrale au gaz de co-génération, elle sera construite dans la province d’Alberta dans le but de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/10196136/11/19/Tecnicas-Reunidas-gana-dos-contratos-en-Indonesia-y-Canada.html

L’Espagne remporte sa sixième Coupe Davis

Le jour de tennis espagnol Rafael Nadal lors d’un match en Coupe Davis, en novembre 2019 (photographie : Juanjo Martín, EFE et El País)

La nouvelle formule de la Coupe Davis, qui se déroulait à la Boîte magique (Caja Mágica) de Madrid, a permis à l’Espagne d’obtenir son sixième sacre dans la compétition à domicile. C’est Rafael Nadal qui a formellement apporté la victoire à son pays, contre le Canada, en battant Denis Shapovalov en deux sets, au terme d’un jeu décisif interminable. Quelques heures auparavant, son compatriote Roberto Bautista s’était débarrassé du Canadien Félix Auger-Aliassime.

Outre Nadal et Bautista, Marcel Granollers et Feliciano López faisaient partie de l’équipe nationale espagnole. L’Espagne a d’abord vaincu la Russie puis la Croatie en phase de groupes avant de s’imposer contre l’Argentine en quarts de finale et le Royaume-Uni en demi-finales. Les précédents titres de Coupe Davis remportés par l’Espagne ont été gagnés en 2000, 2004, 2008, 2009 et 2011. Seuls les États-Unis d’Amérique (32 titres), l’Australie (28 titres), la France (10 titres), le Royaume-Uni (10 titres) et la Suède (7 titres) ont fait mieux que notre voisin ibérique.

Source : https://elpais.com/deportes/2019/11/24/actualidad/1574603122_057682.html

Le lieutenant-général espagnol Luis Martínez Mejide devient chef de l’Unité militaire d’Urgence (UME)

La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol – au premier rang, au centre, en rouge) en compagnie de membres de l’Unité militaire d’Urgence (UME) – Photographie : MDE et ABC

Ce mercredi 23 octobre 2019, la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles (Parti socialiste ouvrier espagnol), a nommé le lieutenant-général Luis Martínez Mejide chef de l’Unité militaire d’Urgence (Unidad Militar de Emergencias, UME), en remplacement du général Miguel Alcañiz, qui a pris sa retraite il y a peu.

Cette nomination a eu lieu alors que Margarita Robles n’est pas ministre de plein exercice en raison des élections générales anticipées du 10 novembre dernier. L’Unité militaire d’Urgence a été créée en octobre 2005 par le président du gouvernement espagnol de l’époque, José Luis Rodríguez Zapatero (PSOE), afin d’imiter d’autres pays (comme la France, le Canada, le Mexique ou la Russie, par exemple) qui ont confié à leurs forces armées des missions de protection civile en cas de catastrophe majeure.

Source : https://abcblogs.abc.es/tierra-mar-aire/otros-temas/el-teniente-general-luis-martinez-meijide-nuevo-jefe-de-la-ume.html?fbclid=IwAR3GO_ma6HZaLuRzvFS_Bfb9vBE2dPowpnooWU_Adpazvp2qgq29aDFPH4w

Le fléau de l’obésité coûte 265 euros supplémentaires par an à chaque Espagnol

Une carte du pourcentage de personnes en surpoids (SP) et obèses (OB) dans les communautés autonomes espagnoles (photographie : Hoy)

Le surpoids et l’obésité sont des fléaux sanitaires qui touchent de plein fouet les pays développés et même un certain nombre de pays en voie de développement. Et, en dépit du caractère saint de la « diète méditerranéenne » ainsi que d’une excellente espérance de vie à la naissance, l’Espagne est elle aussi lourdement concernée avec plus de la moitié de sa population considérée en surpoids. Quant à l’obésité, elle touche 9,7 % des Espagnols, contre 8,4 % en moyenne au sein des pays de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement économiques – le « club des pays riches »).

Au Canada et en Allemagne, l’on dénombre 11 % d’obèses dans la population totale et aux États-Unis d’Amérique, pas moins de 14 %. Au cours des trois prochaines décennies, l’obésité devrait coûter la vie à 92 millions de personnes dans le monde. Les calculs réalisés par l’OCDE montrent que par ailleurs que, tous les ans, chaque Espagnol débourse en moyenne 265 euros supplémentaires en impôts pour soutenir le système sanitaire national uniquement en raison du traitement des problèmes de santé liés au surpoids et à l’obésité.

Source : https://elpais.com/sociedad/2019/10/10/actualidad/1570697278_598482.html

L’Espagne fait partie des meilleurs pays au monde pour les infrastructures routières selon le Forum économique mondial

Une portion de la voie rapide espagnole A-6 (dite « voie rapide du Nord-Ouest », « autovía del Noroeste »), qui relie Madrid à Arteijo, dans la province de La Corogne, en Galice (photographie : Wikipedia)

Selon un rapport publié au mois de septembre 2019 par le Forum économique mondial, organisation à but non lucratif sise à Genève (Suisse), l’Espagne fait partie des meilleurs pays au monde concernant l’état et la qualité de ses infrastructures routières. Pas moins de 137 pays ont été analysés par l’organisme pour élaborer ce classement correspondant à l’année 2018 et les experts chargés de sa rédaction ont pris en compte divers critères comme l’état concret du revêtement, la signalisation ou encore le nombre de kilomètres assurés par des autoroutes ou des voies rapides. Les deux pays en tête de ce classement sont les Émirats arabes unis et Singapour.

L’on retrouve ensuite la Suisse et, un peu plus bas, l’Espagne avec une note de 5,5 sur 7. Il s’agit de la même note que d’autres nations comme le Qatar, la Suède, la Croatie et le Luxembourg mais notre voisin ibérique se retrouve ainsi devant la Finlande, le Canada ou le Royaume-Uni. Les pays disposant des pires infrastructures routières sont, toujours selon ce classement, la Mauritanie, la République démocratique du Congo, Haïti, Madagascar et la Guinée.

Source : https://motor.elpais.com/actualidad/los-paises-con-las-mejores-y-peores-carreteras-que-nota-obtiene-espana/