La sélection nationale espagnole de handball masculin remporte son championnat d’Europe

La sélection nationale espagnole de handball masculin soulève son deuxième trophée continental (photographie : Anders Wilkund, EFE et El Mundo)

Ce dimanche 26 janvier 2020, à la Tele2 Arena de Stockholm (Suède), la sélection nationale espagnole de handball masculin a remporté son deuxième championnat d’Europe dans sa discipline en battant la Croatie au terme d’un match très serré sur un score de 22 à 20. Le championnat se déroulait depuis le 9 janvier avec plusieurs rencontres Stockholm, Göteborg et Malmö (Suède), Trondheim (Norvège) ainsi que Vienne et Graz (Autriche). En phase de qualifications, au sein du groupe B, l’Espagne a défait la Lettonie, l’Allemagne et les Pays-Bas.

Lors du tour principal, au sein du groupe I, elle a battu la République tchèque, l’Autriche et la Biélorussie et a fait match nul contre la Croatie. En phase finale, elle s’est ensuite débarrassée de la Slovénie pour finir par vaincre la sélection croate lors de la dernière rencontre. Cette médaille d’or est également synonyme de qualification automatique aux Jeux olympiques de Tokyo (Japon), qui se déroulent cette année. Il s’agit du deuxième sacre continental de l’Espagne en handball masculin et de la deuxième médaille d’or européenne d’affilée, après celle remportée en 2018 en Croatie face à la Suède.

Auparavant, la sélection de notre voisin ibérique avait remporté quatre médailles d’argent (en 1996 à domicile, en 1998 en Italie, en 2006 en Suisse et en 2016 en Pologne) ainsi que deux médailles de bronze (en 2000 en Croatie et en 2014 au Danemark). En championnat du monde, l’Espagne a été sacrée à deux reprises : une fois en 2005 en Tunisie et une seconde fois en 2013 à domicile. Elle a également décroché la troisième place du podium en 2011 en Suède. Aux Jeux olympiques, les Hispanos ont obtenu par trois fois la médaille de bronze : Atlanta (États-Unis d’Amérique) en 1996, Sydney (Australie) en 2000 et Pékin (Chine) en 2008.

Source : https://www.elmundo.es/deportes/balonmano/europeo-de-balonmano/2020/01/26/5e2daf67fdddff26a58b4593.html

Javier Fernández triomphe lors de ses derniers championnats d’Europe de patinage artistique

Le patineur artistique espagnol Javier Fernández lors d’un saut (photographie : AP, Sergei Grits et El Periódico)

Déjà sextuple champion d’Europe avant de fouler la glace de Minsk (Biélorussie), le patineur artistique espagnol Javier Fernández a de nouveau triomphé pour ses derniers championnats continentaux en décrochant sa septième médaille d’or d’affilée dans la compétition. Troisième à l’issue du programme court, il a ensuite brillé dans la patinoire pour devance le Russe Alexander Samarin (médaille d’argent) et l’Italien Matteo Rizzo (médaille de bronze).

Il avait déjà remporté la compétition en 2013 à Zagreb (Croatie), en 2014 à Budapest (Hongrie), en 2015 à Stockholm (Suède), en 2016 à Bratislava (Slovaquie), en 2017 à Ostrava (République tchèque) et en 2018 à Moscou (Russie). Il a également été champion du monde dans sa discipline à deux reprises : en 2015 à Shanghai (Chine) et en 2016 à Boston (États-Unis d’Amérique).

Source : https://www.elperiodico.com/es/deportes/20190126/javier-fernandez-retira-septimo-titulo-europeo-consecutivo-minsk-7268758

Le célèbre patineur artistique espagnol Javier Fernández annonce sa retraite sportive pour 2019

Le patineur artistique espagnol Javier Fernández (photographie : Joe Klamar, AFP et Diario As)

Le célèbre patineur artistique espagnol Javier Fernández, né en 1991 à Madrid, participait ce mercredi 28 novembre à un forum organisé par le grand quotidien national conservateur ABC, dans le cadre du quarantième anniversaire de la Constitution de 1978, qui régit toujours les institutions de notre voisin ibérique. Il a profité du temps de parole qui lui était donné pour expliquer qu’il prendrait sa retraite sportive en 2019, afin de partir sur la meilleure note possible.

Il sera encore candidat à sa propre succession lors des championnats d’Europe de patinage artistique, qui auront lieu à Minsk (Biélorussie), en janvier 2019. Médaille de bronze aux Jeux olympiques d’hiver de 2018, à Pyeongchang (Corée du Sud), il a aussi été deux fois champions du monde dans sa discipline, à Shanghai (Chine) en 2015 et à Boston (États-Unis d’Amérique) en 2016. Il est également sextuple champion d’Europe en titre après les titres remportés à Zagreb (Croatie) en 2013, à Budapest (Hongrie) en 2014, à Stockholm (Suède) en 2015, à Bratislava (Slovaquie) en 2016, à Ostrava (République tchèque) en 2017 et à Moscou (Russie) en 2018. Il tentera de récupérer sa médaille d’or mondiale en mars 2019 à Saitama (Japon).

Source : https://www.abc.es/deportes/abci-javier-fernandez-anuncia-retirada-este-201811281113_noticia.html

L’Espagnole Lidia Valentín continue d’engranger des médailles en haltérophilie

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L’haltérophile espagnole Lidia Valentín (photographie : La Razón)

Née en 1985 à Ponferrada, dans la province de León (Castille-et-León), l’haltérophile espagnole Lidia Valentín, déjà plusieurs fois médaillée olympique dans sa discipline, continue de marquer l’histoire de son sport. Lors des derniers championnats du monde d’haltérophilie, qui se déroulaient à Achgabat (Turkménistan) au début du mois de novembre, elle a ainsi remporté la médaille d’or en arraché et au classement total dans la catégorie des 81 kilogrammes.

Déjà triple championne du monde l’année dernière à Anaheim (États-Unis d’Amérique), elle a cependant manqué le triplé cette année en raison d’une erreur initiale en épaulé-jeté. En arraché, elle a devancé l’athlète kazakhe Raushan Meshitkhanova tandis qu’elle a chipé le titre mondial à la Biélorusse Darya Naumava dans l’épreuve complète.

Source : https://www.larazon.es/deportes/lydia-valentin-repite-oro-en-arrancada-en-el-mundial-AD20451023

La compagnie ferroviaire espagnole Talgo étend son empire en Europe

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Un train de la compagnie espagnole Talgo à quai (photographie : Cinco Días)

Alors qu’elle a déjà soixante-quinze années d’existence, la compagnie de construction ferroviaire espagnole Talgo, sise dans la banlieue de Madrid, étend peu à peu son empire en Europe. Elle s’est déjà bien implantée en Arabie saoudite avec le fameux « TGV des pèlerins » entre La Mecque et Médine et, outre l’Espagne, elle opère également aux États-Unis d’Amérique, en Allemagne, en Pologne, en Biélorussie, en Russie, en Ouzbékistan et au Kazakhstan.

Depuis le début de l’année 2017, l’entreprise permet de relier sans correspondance ni changement de train deux grandes capitales européennes, Moscou et Berlin, sur une distance de 1 830 kilomètres et un peu plus de 20 heures de trajet. Avec deux voyages par semaine, cette technologie opérée par RZD du côté russe et DB du côté allemand part de la gare de Koursk, en Russie, et arrive à la gare de l’Est, en Allemagne, en passant par Smolensk, Krasnoïe, Orcha, Minsk, Brest, Boug, Terespol, Varsovie, Poznań, Rzepin et Francfort-sur-l’Oder.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/07/20/companias/1532097304_261195.html

L’incroyable essor de l’haltérophilie espagnole

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L’haltérophile espagnole Lydia Valentín célèbre sa victoire aux championnats d’Europe de sa discipline au mois de mars 2018 (photographie : Robert Ghement, EFE et El Mundo)

Entre la fin du mois de mars et le début du mois d’avril 2018 se déroulaient à Bucarest (Roumanie) les championnats du monde d’haltérophilie, au cours desquels l’Espagne a particulièrement brillé, arrivant en quatrième position dans le classement final, derrière le pays organisateur, la Géorgie et la Pologne. Treize médailles au total, dont cinq en or, deux en argent et six en bronze. Un résultat exceptionnel pour notre voisin ibérique, qui n’est historiquement pas le meilleur compétiteur dans cette discipline. Le nom des grands vainqueurs espagnols commence à être bien connu dans les médias, notamment celui de Lydia Valentín, quadruple championne d’Europe en titre, mais aussi Josué Brachi, Andrés Mata ou encore David Sánchez.

Comme le rappelait le président de la Fédération espagnole d’Haltérophilie, Constantino Iglesias, c’est tout d’abord l' »effet Valentín » qui a réussi à porter toute une nouvelle générations de sportif à l’arraché ou à l’épaulé-jeté. Derrière la trentenaire Lydia Valentín, l’on retrouve des personnalités âgées de vingt à trente ans, comme Brachi, Mata, Sánchez ou encore Alberto Fernández, Irene Martínez et Atenery Hernández. Ces championnats d’Europe en Roumanie ont aussi été marqués par l’expulsion de plusieurs pays qui se sont distingués par leur pratique systématique du dopage en haltérophilie (Russie, Turquie, Ukraine, Arménie, Biélorussie, Moldavie, Azerbaïdjan) et qui étaient toujours sur les premières marches du podium.

N’oublions pas non plus que plusieurs champions espagnols s’étaient déjà illustrés par le passé dans la discipline, comme María Dolores Sotoca, championne d’Europe en 1990 ; Estefanía Juan, trois fois championne d’Europe ; et Gema Pérez, plusieurs fois bien classée entre 1997 et 2007. Les Jeux olympiques de Tokyo (Japon), en 2020, sont désormais dans la ligne de mire des haltérophiles de notre voisin ibérique.

Source : http://www.elmundo.es/deportes/mas-deporte/2018/04/01/5abfd4f4e2704ed9388b457d.html

Un Talgo reliera bientôt Moscou à Berlin

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L’un des trains à grande vitesse de l’entreprise espagnole Talgo (photographie : Eadic)

C’est le 17 décembre prochain qu’un train du fabricant ferroviaire espagnol Talgo partira de la gare moscovite de Koursk pour rallier la capitale allemande – la ligne germanique étant inaugurée le lendemain. La compagnie ferroviaire russe (RZD) a déjà mis en vente les billets pour les premiers voyages, qui seront plus courts grâce à la technologie de changement d’écartement des boggies que maîtrise parfaitement l’Espagne depuis de nombreuses décennies. La largeur des voies entre les pays d’Europe occidentale et la Russie est en effet différente, tout comme l’est celle entre la péninsule Ibérique et le reste de l’Europe.

C’est cette expérience quasi unique dans le monde qui a permis à la firme espagnole de remporter le contrat, comme l’a confirmé le directeur de Talgo pour la Russie, Guillermo Martínez. L’opération de changement d’écartement, qui doit durer 20 minutes, sera effectuée à Brest, à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne. La distance entre les deux capitales pourra donc être couverte en 20 heures et 14 minutes – 5 heures de moins qu’à l’heure actuelle. Rappelons qu’il s’agit du deuxième train Talgo qui circulera en Russie, après celui qui réalise actuellement le trajet entre Moscou et Nijni-Novgorod.

Source : http://www.abc.es/economia/abci-tren-talgo-unira-moscu-berlin-partir-diciembre-201610290356_noticia.html?ns_campaign=gs_ms&ns_linkname=boton&ns_source=fb&ns_mchannel=abc-es