Les termes « émoticône » et « émoji » sont les mots de l’année pour la Fundéu BBVA

La reine d’Espagne Letizia (première à gauche) lors d’une réunion au siège madrilène de la Fundéu BBVA (photographie : Maison de Sa Majesté le roi)

Parrainée par la banque BBVA (dont le siège se trouve à Bilbao, dans la province de Biscaye, au Pays basque), la Fondation de l’Espagnol urgent (Fundación del Español Urgente), sise à Madrid et souvent désignée sous l’acronyme Fundéu BBVA, élit chaque année le mot qui a le plus marqué les 365 jours écoulés. Après el escrache (manifestation de mécontentement de la population visant une personnalité en particulier, généralement politique, devant son domicile ou son lieu de travail) en 2013, el selfi (« le selfie« ) en 2014, el refugiado (« le réfugié ») en 2015, el populismo (« le populisme ») en 2016, la aporofobia (« l’aporophobie », c’est-à-dire la peur des pauvres) en 2017 et el microplástico (« le microplastique ») en 2018, c’est au tour de el emoticono (« l’émoticône ») et el emoji (« l’émoji ») de connaître le même sort en 2019.

Les émoticônes et émojis sont ces visages exprimant divers sentiments et émotions ou ces pictogrammes utilisés sur Internet, que ce soit sur les forums en ligne ou les réseaux sociaux, afin de transmettre rapidement une idée particulière. Ils ont été inventés dès les années 90 mais leur succès est plus récent, à la faveur de la démocratisation d’Internet. Le coordinateur général de la Fundéu BBVA, Javier Lascuráin, et son président, Mario Tascón, ont rappelé à cet égard qu’émoticônes et émojis sont probablement ce qui se rapproche le plus d’un langage universel.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/2019/12/29/5e0873e721efa08e488b4657.html

Les 20 plus grandes banques espagnoles s’engagent à financer la lutte contre le réchauffement climatique

Le siège de la banque espagnole Bankia, sur la place de Castille, à Madrid (photographie : Europa Press et Libre Mercado)

Dans le cadre de la COP25 (congrès international sur le climat qui se déroulait à Madrid en décembre 2019), les vingt plus grandes banques espagnoles se sont réunies et, à l’issue de leur sommet, se sont solennellement engagée à financer la lutte contre le réchauffement climatique outre-Pyrénées. C’est au sein du Pavillon de l’Espagne qu’elles ont organisé une réunion parrainée par le président de l’Association espagnole de la Banque (Asociación Española de Banca), José María Roldán, ainsi que le président de l’Institut de Crédit officiel (Instituto de Crédito Oficial, ICO), José Carlos García de Quevedo, ainsi que le directeur général de la Confédération espagnole des Caisses d’Épargne (Confederación Española de Cajas de Ahorro, CECA), José María Méndez.

Les différentes banques concernées ont signé un Engagement collectif d’Action pour le Climat des Nations unies (Compromiso Colectivo de Acción por el Clima de Naciones Unidas) dont un premier bilan devra être tiré d’ici à 12 mois. Les entités bancaires concernées sont, avec leur siège social entre parenthèses, les suivantes :

  • Banco Santander (Santander, Cantabrie) ;
  • BBVA (Bilbao, province de Biscaye, Pays basque) ;
  • CaixaBank (Valence, Communauté de Valence) ;
  • Bankia (Madrid et Valence) ;
  • Banco Sabadell (Alicante, Communauté de Valence) ;
  • Bankinter (Madrid) ;
  • Kutxabank (Bilbao) ;
  • Unicaja Banco (Málaga, Andalousie) ;
  • Abanca (Betanzos, province de La Corogne, Galice) ;
  • Ibercaja Banco (Saragosse, Aragon) ;
  • Liberbank (Madrid) ;
  • ING Bank España (Las Rozas de Madrid, Communauté de Madrid) ;
  • BNP Paribas España (Madrid) ;
  • Banca March (Palma de Majorque, îles Baléares) ;
  • Cajamar (Almería, Andalousie) ;
  • Cecabank (Madrid) ;
  • Société Générale España (Madrid );
  • Bankoa-Crédit Agricole (Saint-Sébastien, province de Guipuscoa, Pays basque) ;
  • Banco Mediolanum (Valence) ;
  • Triodos Bank España (Las Rozas de Madrid );
  • Caixa Ontinyent (Onteniente, province de Valence, Communauté de Valence) ;
  • Colonya-Caixa Pollença, Pollensa (Majorque, îles Baléares).

Source : https://www.eleconomista.es/cumbre-del-clima/noticias/10243342/12/19/Los-20-mayores-bancos-espanoles-se-comprometen-a-financiar-la-lucha-contra-el-cambio-climatico.html

La Communauté de Madrid devrait être l’autonomie espagnole avec la plus forte croissance économique en 2020

La rue d’Alcalá, en plein cœur de Madrid (photographie : Dreamstime et Expansión)

Selon un rapport prévisionnel divulgué le mercredi 27 novembre 2019 par le Département des recherches de la banque espagnole BBVA, sise à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), la Communauté de Madrid devrait être l’autonomie espagnole avec la plus forte croissance économique en 2020. Cela fait plusieurs années que la région de la capitale affiche un dynamisme bien supérieur à celui de ses consœurs dans le domaine – au moins depuis les années 2000. L’année prochaine, la Communauté de Madrid devrait donc récupérer le niveau d’emploi qu’elle avait avant le déclenchement de la crise de 2008.

Jusqu’à présent, seules les îles Baléares (et, durant quelques mois, les îles Canaries) étaient parvenues à un tel résultat. Concrètement, la Communauté de Madrid devrait voir son produit intérieur brut (PIB) augmenter de 2,6 % en 2020, ce qui serait certes un recul par rapport à 2018 (3,7 %) mais resterait mieux que la moyenne nationale (1,9 % selon BBVA). De fait, selon les projections, la Navarre, deuxième pour la croissance l’année prochaine, est à quatre dixièmes de la Communauté de Madrid.

Source : https://www.expansion.com/economia/2019/11/28/5ddefa9be5fdea49258b4664.html

Le deuxième opéra de l’histoire en galicien a été créé le 10 novembre dernier

Le compositeur espagnol Fernando Buíde devant des affiches de son opéra « A amnesia de Clío » (photographie : Mairie de Saint-Jacques-de-Compostelle et ABC)

Fruit d’un travail de deux ans d’écriture à partir d’un texte du dramaturge espagnol Fernando Epelde, l’œuvre A amnesia de Clío (littéralement, L’Amnésie de Clio) est devenue le 10 novembre 2019 le deuxième opéra en galicien a été créé dans le monde. Pour le composer, Fernando Buíde a reçu le soutien de divers organismes comme la Junte de Galice, dirigée par Alberto Núñez Feijóo (Parti populaire) ; la mairie de Saint-Jacques-de-Compostelle ; la députation de La Corogne ; ou encore la banque BBVA, sise à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque).

Buíde a également pu compter sur le parrainage de Paul Daniel, directeur de la Philharmonie royale de Galice, et son opéra été créé à Saint-Jacques-de-Compostelle avant d’être joué dans deux autres villes galiciennes : La Corogne et Orense. Fernando Buíde suit ainsi les traces de Juan Durán, compositeur du premier opéra en galicien de l’histoire, baptisé O Arame (littéralement, Le Fil de fer). Docteur suite à ses études à l’Université de Yale, dans le Connecticut (États-Unis d’Amérique), Fernando Buíde est aujourd’hui pensionnaire de l’Académie espagnole de Rome (Italie).

Source : https://www.abc.es/espana/galicia/abci-milagro-estrenar-opera-contemporanea-lengua-gallega-201910301132_noticia.html?vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-cultura

Une mathématicienne espagnole réfute à l’âge de 26 ans une conjecture que personne n’avait réussi à démontrer

La mathématicienne espagnole Marithania Silvero Casanova (photographie : Fondation BBVA et El Español)

Remis chaque année depuis 2015 par la banque espagnole BBVA, sise à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), ainsi que la Société royale espagnole de Mathématiques (Real Sociedad Matemática Española), dont le siège est à Madrid, le prix Vicent-Caselles vient couronner un chercheur de notre voisin ibérique s’étant particulièrement distingué au cours de l’année écoulée dans ce champ disciplinaire. En 2019, il a été remis à la mathématicienne andalouse Marithania Silvero Casanova, né à Huelva en 1989. Assistante à l’Université de Séville, elle a défendu en 2015 une thèse concernant la théorie des nœuds.

Elle y a réfuté la conjecture de Kauffman, élaborée par le mathématicien américain Louis Kauffman il y a plus de trente ans sans que personne n’ait été capable de la prouver ou de la réfuter. Elle a ainsi attiré l’attention des médias de notre voisin ibérique sur une discipline qui fait peu souvent l’actualité et reste largement méconnue, aussi bien chez nous que de l’autre côté des Pyrénées.

Source : https://www.elespanol.com/ciencia/investigacion/20191008/matematica-andaluza-soluciono-conjetura-nadie-resuelto-anos/434956720_0.html

Repsol est l’entreprise espagnole avec la meilleure réputation au niveau mondial

Une station-service de la marque espagnole Repsol à Madrid (photographie : El Economista)

Selon un classement établi par la revue spécialisée américaine Forbes en collaboration avec le portail statistique en ligne allemand Statista, la firme pétrolière Repsol, dont le siège se trouve à Madrid, est l’entreprise espagnole ayant la meilleure réputation au monde. Fondée en 1987 par réunion de diverses compagnies énergétiques, elle est aujourd’hui dirigée par Antonio Brufau.

Elle se situe précisément en 129e rang sur 250 compagnies, devant la banque Santander (sise dans la ville du même nom, capitale de la Cantabrie), deuxième meilleure entreprise espagnole, qui pointe à la 156e place. La médaille de bronze des firmes espagnoles revient à Inditex, géant mondial du textil sis à Arteijo, dans la province de La Corogne (Galice). Sur le podium, l’on retrouve la société américaine de cartes de crédit Visa ; l’entreprise automobile italienne Ferrari ; et la société informatique indienne Infosys.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/10111366/09/19/repsol-la-empresa-espanola-mejor-considerada-del-mundo.html

Plusieurs multinationales espagnoles figurent parmi les meilleures entreprises du monde en termes de durabilité

La présidente directrice générale (PDG) de la banque espagnole Santander, Ana Patricia Botín (photographie : Ángel Navarrete, Bloomberg et The Business Journals)

Selon les données fournies dans le cadre de la vingtième édition du Dow Jones Sustainibility Index (littéralement, « Index de Durabilité du Dow Jones », abrégé DJSI), plusieurs grandes multinationales espagnoles font partie des meilleures entreprises mondiales en la matière. Ce classement a pu être élaboré après analyse de 3 517 firmes réparties dans 47 pays de toute la planète et, en tout et pour tout, 318 d’entre elles ont été officiellement retenues par la bourse de New York (États-Unis d’Amérique).

La Banque Santander, l’entreprise de construction Ferrovial, la firme de transport d’énergie Enagás et l’opérateur gazier Naturgy sont ainsi les champions du monde de la durabilité dans leur secteur. L’on retrouve d’autres multinationales espagnoles bien classées par l’indice boursier américain :

  • la banque BBVA ;
  • la banque Bankinter ;
  • la banque Caixabank ;
  • l’entreprise énergétique Endesa ;
  • la firme du bâtiment et des travaux publics ACS ;
  • l’assureur Mapfre ;
  • le géant du textile Inditex ;
  • le spécialiste du tourisme Amadeus ;
  • la compagnie énergétique Iberdrola ;
  • ou encore le géant des technologies de la communication Indra.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/09/14/companias/1568454031_860062.html

La banque Bankia crée un nouveau centre de technologies de la finance à Madrid

La Marina royale de Valence, où la banque Bankia a déjà installé un complexe pour les technologies de la finance (photographie : Cinco Días)

Créée en 2010 et sise à Madrid ainsi qu’à Valence (Communauté de Valence), la banque Bankia est à l’origine du programme de technologies de la finance Bankia Fintech by Innsomnia, qui organisera prochainement sa quatrième édition et a déjà vu passer près de 400 start-ups. Son président directeur général (PDG), José Ignacio Goirigolzarri, a déjà créé un centre consacré à ce secteur dans la Marina royale de Valence et il va inaugurer dans les prochaines semaines un complexe du même type à Madrid.

Situé rue Fuencarral, il vit ainsi compléter l’ensemble valencien lancé en 2016 et qui constitue une sorte de petite Silicon Valley avec Lanzadera, l’incubateur de start-ups de la chaîne Mercadona. Le nouvel espace madrilène s’étendra sur une surface de 350 mètres carrés avec des zones de travail et des salles modulaires.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/08/26/companias/1566845064_707594.html

La banque Santander va exposer une partie de ses collections d’art dans sa ville d’origine

Une vue d’artiste de l’une des futures fondations artistiques de la banque Santander dans la capitale de la Cantabrie (photographie : Cinco Días)

Dirigée par Ana Patricia Botín et originaire de la ville du même nom, la banque Santander, principal établissement financier d’Espagne, a décidé de s’engager davantage dans sa cité natale en exposant sur place une partie de ses importantes collections artistiques. À partir de 2021, après une rénovation des édifices en question par l’architecte britannique David Chipperfield et le cabinet espagnol Cruz y Ortiz (sis à Séville, en Andalousie), le siège du cours Pereda et l’antenne de la rue Hernán-Cortés accueilleront tableaux et sculptures.

Ces nouveaux espaces complèteront le centre Botín, situé sur le front de mer de Santander, qui a été conçu par l’architecte italien Renzo Piano. Les travaux de réhabilitation devraient durer une vingtaine de mois et environ 150 personnes travailleront dans les nouveaux sites. Les édifices seront conçus de telle sorte qu’ils seront écologiques et durables. Le siège de Santander est un bâtiment créé en 1795 et acquis par la banque en différentes phases.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/07/26/album/1564165888_184235.html

Décès du chef d’entreprise espagnol Emilio Ybarra à l’âge de 82 ans

Le banquier espagnol Emilio Ybarra, photographié en 2002 (photographie : EFE et ABC)

C’est ce mercredi 17 juillet 2019 qu’est décédé à Madrid le chef d’entreprise et banquier espagnol Emilio Ybarra y Churruca, des suites d’un accident cérébral, à l’âge de 82 ans. Né le 9 novembre 1936 à Saint-Sébastien, dans la province de Guipuscoa (Pays basque), il est surtout connu pour avoir dirigé la banque BBV entre 1990 et 1998 puis son successeur, la banque BBVA, sise à Bilbao, dans la province de Biscaye (Pays basque), de 1998 à 2001. Il s’agit encore aujourd’hui du deuxième établissement bancaire le plus important du pays.

Diplômé en droit à l’Université de Valladolid (Castille-et-León) et en sciences économiques à l’Université commerciale de Deusto (Bilbao), il a commencé à travailler pour l’ancêtre de BBVA en 1964, devenant successivement sous-directeur du bureau de Bilbao, directeur du service de l’Organisation et du Personnel, sous-directeur général, conseiller délégué de la Corporation industrielle Bancobao, conseiller puis conseiller délégué et enfin président de BBV et de BBVA.

Source : https://www.abc.es/economia/abci-muere-emilio-ybarra-expresidente-bbva-82-anos-201907171311_noticia.html