La commune espagnole de Villalba de Guardo est considérée comme celle ayant l'air le plus pur au monde

L’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Villalba de Guardo, dans la province de Palencia, en Castille-et-León (photographie : Wikipedia)

Selon l’édition 2019 du rapport annuel sur la qualité de l’air édité par l’Organisation des Nations unies (ONU), sise à New York (États-Unis d’Amérique), la commune espagnole de Villalba de Guardo, située dans la province de Palencia (Castille-et-León) et peuplée d’environ 190 habitants, est celle ayant l’air le plus pur au monde, titre qu’elle partage avec les bourgades de Bodø (Norvège) et Salao (Portugal). Par ailleurs, selon cette étude, l’Espagne est classée 82e sur 98 pour la qualité de son atmosphère.

Il s’agit d’un excellent résultat puisque les pays les plus pollués figurent parmi les premières places du classement et les moins pollués, dans les dernières places. C’est notamment la très faible concentration de particules en suspension dans l’atmosphère espagnole (2,5 microns par mètre cube) qui permet à notre voisin ibérique de se classer aussi bien, bien loin devant le Bangladesh et le Pakistan, qui figurent parmi les nations les plus polluées au monde.

Source : https://www.abc.es/espana/castilla-leon/abci-villalba-guardo-palencia-pueblo-aire-mas-limpio-europa-202002251820_noticia.html#vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-general&_tcode=a2tmancz

Tecnobit, la firme espagnole de technologie militaire qui séduit le monde entier

Le modèle de radio TGOR, développé par la firme espagnole Tecnobit (photographie : El Español)

Sise à Valdepeñas, commune de la province de Ciudad Real (Castille-La Manche) peuplée d’environ 30 000 habitants, l’entreprise Tecnobit, qui appartient au groupe Oesía, produit du matériel technologique militaire qui séduit de plus en plus le monde entier. Elle fournit bien entendu les forces armées espagnoles mais également les troupes de plusieurs autres pays, notamment avec ses deux derniers produits-phare : la radio TGOR et le système optronique Orison.

Connue bien davantage pour ses vins de qualité, Valdepeñas cherche à diversifier ses sources de revenus, notamment en se tournant vers les technologies et le complexe militaro-industriel. Et Tecnobit l’y aide désormais en sécurisant par exemple les communications militaires espagnoles à travers le dispositif de chiffrage CIFPECOM. Tecnobit exporte également vers le Bangladesh, le Japon, l’Australie, les Pays-Bas ou encore la Suède.

Source : https://www.elespanol.com/espana/20191202/tecnologia-militar-valdepenas-ejercitos-medio-camaras-especiales/448205853_0.html

Certains matches de la Liga espagnole de football se joueront aux États-Unis

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Les joueurs du Real Madrid (en blanc) et du FC Barcelone (en grenat) lors d’un match officiel de football (photographie : Gabriel Bouys, AFP et Europe 1)

À la suite d’une convention passée avec l’entreprise américaine de divertissement Relevent pour une durée de quinze ans, la Liga espagnole (première ligue de football du pays) disputera certains de ses matches aux États-Unis d’Amérique au cours de la saison 2018-2019. Ce sera la première fois qu’une épreuve de cette compétition sera déroulera hors d’Europe.

Le président de la Ligue espagnole de football, Javier Tebas, a rappelé à la suite de l’annonce de cette convention que les États-Unis constituent un marché fondamental pour le sport professionnel espagnol, avec deux grandes « marques », le Real Madrid et le FC Barcelone. C’est d’ailleurs un match entre ces deux clubs qui devrait être concerné en priorité.

Par ailleurs, le géant américain des réseaux sociaux Facebook a récemment signé un contrat avec la Liga pour diffuser les matches de la compétition en Asie (autre marché continental capital), en particulier en Inde, en Afghanistan, au Bangladesh, au Népal, aux Maldives, au Sri Lanka et au Pakistan. L’entreprise a déboursé pour obtenir un tel droit près de 90 millions d’euros.

Source : http://www.elmundo.es/deportes/futbol/2018/08/16/5b754e32468aebcf258b463f.html

Alfonso Dastis commence à renouveler le personnel diplomatique espagnol

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L’ambassade d’Espagne à Washington (photographie : Esjobs)

Ainsi que je l’évoquais précédemment dans un article de ce blog, le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la Coopération, Alfonso Dastis, va renouveler cette année le personnel de premier plan de nombreuses ambassades et représentations du pays à travers le monde. Un travail nécessaire étant donné les nombreuses vacances qui se sont accumulées entre 2015 et 2016, lorsqu’aucun gouvernement de plein droit n’exerçait le pouvoir dans le pays.

C’est ainsi que certains nouveaux représentants ont déjà pris leurs fonctions : Pablo García-Berdoy (ancien ambassadeur à Berlin) en tant qu’envoyé auprès des institutions européennes ; María Victoria Morera, en tant qu’ambassadrice à Berlin (elle dirigeait auparavant le département des Relations bilatérales avec les pays de l’Union européenne) ; Jesús Gracia (ancien secrétaire d’État à la Coopération internationale et à l’Amérique ibérique) est devenu ambassadeur à Rome ; Cecilia Yuste occupe le même poste en Belgique, après avoir été directrice générale de l’Organisation internationale du Développement ; Mabel Vicandi est désormais ambassadrice à Oslo ; et Teresa Orjales, jadis directrice du cabinet de Jesús Posada lorsque ce dernier était président du Congrès des députés, occupe la tête de l’ambassade d’Espagne en Estonie.

Reste désormais la nomination de plusieurs ambassadeurs espagnols à l’étranger à confirmer : Ignacio Ybáñez (ancien secrétaire d’État aux Affaires étrangères) en Russie ; Carlos Bastarreche à Londres ; José Ramón Barañano en Inde ; Pablo Gómez de Olea (ancien directeur général pour l’Amérique ibérique) doit s’installer à Bogotá ; Aurora Díaz Rato à Berne ; Guillermo López Mac-Lellan en Guinée équatoriale, etc. Certaines ambassades, de leur côté, ne connaissent pas encore le nom de leur futur directeur, même si les rumeurs vont bon train : Manuel Gómez-Acebo (actuel directeur pour l’Afrique, la Méditerranée et le Proche Orient) devrait aller en Arabie saoudite ; José Matres, aujourd’hui ambassadeur au Mali, est pressenti pour l’Indonésie ; ou encore Álvaro Salas, qui devrait aller au Bangladesh. Carlos Abella, qui occupe depuis cinq ans la Direction générale des Relations internationales du ministère de l’Intérieur, attend encore sa nomination en Équateur, tout comme l’ancien ministre de la Défense, Pedro Morenés, qui doit être nommé à Washington.

D’autres noms complètent cette valse des ambassades : Gabriel Busquets en Suède ; Luis Belzuz en Slovaquie ; Manuel de la Cámara en Finlande ; José María Ferré au Liban ; Antonio Álvarez Barthe aux Émirats arabes unis ; Emilio de Miguel en Thaïlande, etc.

Source : http://abcblogs.abc.es/luis-ayllon/public/post/coctel-de-embajadas-i-dastis-cubre-las-vacantes-16669.asp/