Nouveau record de spectateurs pour un match de la sélection nationale espagnole de football féminin

La sélection nationale espagnole de football féminin célèbre un but contre l’Azerbaïdjan (photographie : César Quian et La Voz de Galicia)

Dans le cadre des éliminatoires pour la Coupe d’Europe 2021, la sélection nationale espagnole de football féminin jouait ce vendredi 4 octobre 2019 au stade de Riazor, à La Corogne (Galice), contre l’Azerbaïdjan. Une rencontre que nos voisines ibériques ont aisément remporté par quatre buts à zéro. Surtout, un record d’assistance pour un match international de football féminin a été battu ce jour-là.

Pas moins de 10 444 spectateurs étaient en effet présents dans les gradins pour encourager la sélection nationale. L’ambiance dans les tribunes était visiblement endiablée et plusieurs olas ont salué les exploits de l’équipe entraînée par Jorge Vilda. Les buts de la rencontre ont été inscrits par Patricia Guijarro (dite « Patri » Guijarro), Virginia Torrecilla et Aitana Bonmatí.

Source : https://www.lavozdegalicia.es/noticia/deportes/2019/10/04/triunfo-record-riazor/00031570224659009176225.htm

Les Canaries donnent à l’Espagne un nouveau site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO

Le paysage de Risco Caído, situé sur le territoire de la commune d’Artenara, sur l’île de Grande Canarie, dans la province de Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries) – Photographie : Gran Canaria

Ce dimanche 7 juillet 2019, le comité de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO, selon son sigle en anglais), réuni à Bakou (Azerbaïdjan), a annoncé le classement au patrimoine mondial d’un nouveau site espagnol. Appartenant à la catégorie des sites culturels, il s’agit de l’ensemble constitué du paysage de Risco Caído (littéralement, « Rocher Tombé ») et des espaces sacrés de la montagne de Grande Canarie, dans la province de Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries).

Les communes d’Artenara, Tejeda, Gáldar et Agaete sont concernées par ce nouveau succès du patrimoine espagnol. Ce vaste ensemble est représentatif de la culture aborigène des îles Canaries qui existait sur place avant la conquête espagnole, entre le XIVe et le XVe siècle. Cette année, un total de 37 candidatures avait été proposé au comité dont faisait justement partie l’Espagne.

Source : https://www.abc.es/espana/canarias/abci-mundo-aborigen-canarias-patrimonio-mundial-humanidad-201907071008_noticia.html

Un premier champion du monde de judo chez les hommes pour l’Espagne

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Le judoka espagnol d’origine géorgienne Nikoloz Sherazadishvili, champion du monde dans sa discipline (photographie : Zurab Kurtsikidze, EFE et El Mundo)

L’Espagne avait déjà eu deux championnes du monde de judo chez les femmes : Miriam Blasco, à Barcelone (Catalogne), en 1991 ; et Isabel Fernández, à Paris (France), en 1997, laquelle avait aussi remporté l’or olympique à Sydney (Australie) en 2000. Ce lundi 24 septembre, à Bakou (Azerbaïdjan), notre voisin ibérique a eu son premier champion du monde masculin dans la discipline : Nikoloz Sherazadishvili, dans la catégorie des poids moyens (moins de 90 kilogrammes).

Originaire de Géorgie, d’où il est arrivé en 2010, alors qu’il n’avait que quatorze ans, Nikoloz Sherazadishvili ne surgit pas du néant puisqu’il a été vice-champion du monde chez les moins de 21 ans et médaillé de bronze aux championnats d’Europe de 2018, qui se déroulaient à Tel Aviv (Israël). Il est désormais l’un des grands espoirs de titre olympique pour l’Espagne dans deux ans, à Tokyo (Japon).

Source : http://www.elmundo.es/deportes/mas-deporte/2018/09/24/5ba906d322601dc62d8b4617.html

L’Espagne reste sur le podium des meilleurs systèmes de santé au monde

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L’hôpital Ramón-y-Cajal de Madrid (photographie : Wikipedia)

Dans l’étude qu’il publie annuellement concernant l’efficience du système de santé de près de 200 pays dans le monde, le groupe financier américain Bloomberg place de nouveau pour l’année 2017 l’Espagne parmi les meilleures nations sur la planète en la matière, aux côtés de Hong Kong et Singapour. Par ailleurs, il classe aussi notre voisin ibérique parmi les pays du monde où il fait le mieux vivre pour sa santé, juste derrière l’Italie. Cette analyse prend en compte divers critères comme les coûts médicaux, la qualité de la prise en charge, le niveau de vie et l’espérance de vie à la naissance.

L’Espagne est donc troisième du classement général, derrière Hong Kong et Singapour mais devant l’Italie, la Corée du Sud, Israël, le Japon, l’Australie, Taïwan et les Émirats arabes unis. Des pays comme les États-Unis d’Amérique, la Bulgarie ou l’Azerbaïdjan se placent au contraire en queue de classement. L’exploit est d’autant plus grand pour l’Espagne que la crise économique de 2008 est passée par là et que la dépense publique moyenne par habitant en matière sanitaire est faible au niveau mondial (2 354 dollars par an).

Source : https://www.elconfidencial.com/alma-corazon-vida/2018-09-20/espana-podio-indice-eficiencia-sistemas-sanitarios_1618773/?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=ECDiarioManual

L’incroyable essor de l’haltérophilie espagnole

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L’haltérophile espagnole Lydia Valentín célèbre sa victoire aux championnats d’Europe de sa discipline au mois de mars 2018 (photographie : Robert Ghement, EFE et El Mundo)

Entre la fin du mois de mars et le début du mois d’avril 2018 se déroulaient à Bucarest (Roumanie) les championnats du monde d’haltérophilie, au cours desquels l’Espagne a particulièrement brillé, arrivant en quatrième position dans le classement final, derrière le pays organisateur, la Géorgie et la Pologne. Treize médailles au total, dont cinq en or, deux en argent et six en bronze. Un résultat exceptionnel pour notre voisin ibérique, qui n’est historiquement pas le meilleur compétiteur dans cette discipline. Le nom des grands vainqueurs espagnols commence à être bien connu dans les médias, notamment celui de Lydia Valentín, quadruple championne d’Europe en titre, mais aussi Josué Brachi, Andrés Mata ou encore David Sánchez.

Comme le rappelait le président de la Fédération espagnole d’Haltérophilie, Constantino Iglesias, c’est tout d’abord l' »effet Valentín » qui a réussi à porter toute une nouvelle générations de sportif à l’arraché ou à l’épaulé-jeté. Derrière la trentenaire Lydia Valentín, l’on retrouve des personnalités âgées de vingt à trente ans, comme Brachi, Mata, Sánchez ou encore Alberto Fernández, Irene Martínez et Atenery Hernández. Ces championnats d’Europe en Roumanie ont aussi été marqués par l’expulsion de plusieurs pays qui se sont distingués par leur pratique systématique du dopage en haltérophilie (Russie, Turquie, Ukraine, Arménie, Biélorussie, Moldavie, Azerbaïdjan) et qui étaient toujours sur les premières marches du podium.

N’oublions pas non plus que plusieurs champions espagnols s’étaient déjà illustrés par le passé dans la discipline, comme María Dolores Sotoca, championne d’Europe en 1990 ; Estefanía Juan, trois fois championne d’Europe ; et Gema Pérez, plusieurs fois bien classée entre 1997 et 2007. Les Jeux olympiques de Tokyo (Japon), en 2020, sont désormais dans la ligne de mire des haltérophiles de notre voisin ibérique.

Source : http://www.elmundo.es/deportes/mas-deporte/2018/04/01/5abfd4f4e2704ed9388b457d.html