L’entreprise de jeux vidéo espagnole PlayGiga est rachetée par Facebook

Le président directeur général (PDG) de l’entreprise espagnole de jeux vidéo PlayGiga, Javier Polo (photographie : Pablo Monge et Cinco Días)

Le géant américain des réseaux sociaux Facebook, sis à Cambridge, dans le Massachusetts, a racheté ce jeudi 19 décembre 2019 l’entreprise espagnole de jeux vidéo PlayGiga, sise à Madrid et dirigée par Javier Polo. La firme dont le président directeur général (PDG) est Mark Zuckerberg a ainsi dépensé environ 70 millions d’euros pour acquérir cette start-up ibérique créée en 2013 par César Valencia.

L’entreprise PlayGiga est spécialisée en cloud gaming, expression anglaise qui désigne le jeu en ligne et en réseau. Parmi les clients et partenaires habituels, l’on retrouve des firmes américaines comme Warner et Disney ou des compagnies japonaises comme Capcom, Square Enix et Sega. Par ailleurs, PlayGiga a développé des projets en Espagne, en Italie, au Chili, en Argentine et au Qatar.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/12/19/companias/1576740983_574323.html

L’Espagne relance son expansion diplomatique dans le monde

L’ancien ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (Parti socialiste ouvrier espagnol – à gauche), en compagnie de son homologue marocain, Nasser Bourita, en juin 2019, à Rabat, au Maroc (photographie : Jalal Morchidi, EFE et El País)

Après des années de « vaches maigres » et de coupes budgétaires liées à la crise économique de 2008, l’Espagne relance ces dernières semaines son processus d’expansion diplomatique dans le monde entier, en ciblant en particulier certaines zones géographiques et certains pays. C’est notamment par le biais de l’ouverture ou de la réouverture de certains consulats (indispensables dans la délivrance de visas et la bonne marche du commerce extérieur de notre voisin ibérique) que ce phénomène voit le jour.

Une telle décision doit aussi améliorer l’assistance envers les Espagnols expatriés. Environ 150 nouveaux employés sont ainsi chargés de renforcer les 180 consulats que l’Espagne entretient sur la planète ou d’en ouvrir d’autres. C’est notamment le cas du consulat de Chengdu, en Chine ; de celui de Manchester, au Royaume-Uni ; de celui de Camagüey, à Cuba, etc. Certains organismes consulaires particulièrement sollicités sont considérablement « musclés » depuis l’année dernière, comme à La Havane (Cuba), Caracas (Venezuela), Buenos Aires (Argentine), Londres et Édimbourg (Royaume-Uni), entre autres.

Source : https://elpais.com/politica/2019/12/15/actualidad/1576437085_808265.html

Plusieurs expositions artistiques sont organisées autour de l’exil républicain espagnol

Le tableau « Sur le chemin de l’exil » (1940), du peintre espagnol Josep Franch-Clapers (photographie : Archives nationales de Catalogne et Fonds Josep Franch-Clapers)

Dans le cadre de la Retirada (premiers mois de l’année 1939), près de 500 000 Espagnols appartenant au camp républicain ont fui l’Espagne, d’abord vers la France, alors que la Guerre civile (1936-1939) touchait à sa fin. Cet exil s’est ensuite réparti dans le reste de l’Europe occidentale, en URSS, au Mexique, en Argentine, au Chili ou encore à Cuba. À l’occasion des 80 ans de cet événement majeur, plusieurs expositions artistiques sont organisées en Espagne, notamment dans l’espace Arquería (littéralement, « Arcature ») de la zone des Nouveaux Ministères (Nuevos Ministerios), à Madrid.

Intitulée 1939: exilio republicano español (littéralement, « 1939 : exil républicain espagnol »), cette exposition a Juan Manuel Bonet, ancien directeur de l’Institut Cervantes, pour commissaire. Elle retrace l’histoire de ces Espagnols déracinés et disséminés aux quatre coins du globe de 1939 jusqu’au retour du tableau Guernica, du peintre espagnol Pablo Picasso, en Espagne, en 1981. Elle regroupe des objets historiques, des documents, des photographies, des peintures, des sculptures, des films, du matériel radiophonique, des enregistrements, des affiches et de nombreux livres.

Source : https://elpais.com/cultura/2019/12/04/actualidad/1575486410_405459.html

Plus de 90 000 résidants étrangers ont obtenu la nationalité espagnole en 2018

Un serveur d’origine étrangère dans un bar espagnol (photographie : El Economista)

Au cours de l’année 2018, 90 774 résidents étrangers outre-Pyrénées ont obtenu la nationalité espagnole, soit une augmentation de 36,5 % par rapport à 2017, selon les chiffres fournis au mois de décembre 2019 par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), sis à Madrid. La nationalité étrangère qui a le plus bénéficié de cette vague de naturalisations sont les Marocains, suivis des Latino-Américains (dans l’ordre décroissant, les Boliviens, les Équatoriens, les Colombiens, les Dominicains, les Péruviens, les Cubains, les Paraguayens, les Brésiliens, les Argentins, les Vénézuéliens, les Honduriens et les Uruguayens).

Le pays de naissance le plus courant de ces citoyens naturalisés est l’Espagne (17 256 cas) et, dans leur majorité, il s’agit d’enfants âgés de moins de 10 ans (86,4 %). Parmi les citoyens naturalisés nés à l’étrangers, les Marocains sont majoritaires (15 398 acquisitions de nationalité). C’est au Pays basque (4,3 %), en Navarre (3,9 %) et en Principauté des Asturies (3,7 %) que le phénomène a été le plus intense si on le rapporte à la population étrangère résidente en 2018. Au contraire, dans les îles Baléares (1,2 %), en Andalousie (1,4 %) et aux îles Canaries (1,4 %), le mouvement été bien plus modéré.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/10237025/12/19/En-2018-consiguieron-la-nacionalidad-espanola-90774-extranjeros-residentes-un-36-mas-que-el-ano-anterior.html

L’Espagne est le deuxième pays européen qui déverse le plus de plastique dans la mer Méditerranée

L’ancienne centrale thermique de San Adrián de Besós, dans la province de Barcelone, en Catalogne (photographie : Wikipedia)

Selon l’organisation non gouvernementale Orb Media, qui a collaboré ces derniers mois avec l’Association pour l’Environnement européen (Asociación Ambiente Europeo, AEE), l’Espagne est le deuxième pays européen qui rejette le plus de plastique dans la mer Méditerranée. Cette information a été révélée lors d’une journée de nettoyage du littoral de San Adrián de Besós, ville d’environ 36 000 habitants située dans la province de Barcelone (Catalogne). Les deux fondations participent activement au projet Nettoyage international des Côtes (Limpieza Internacional de Costas).

Concrètement, notre voisin ibérique déverse 126 tonnes de plastique par jour dans la « grande bleue » et ce chiffre devrait augmenter au cours de la prochaine décennie. À l’occasion de cette journée de ramassage des déchets à San Adrián de Besós, plusieurs personnalités espagnoles ou étrangères avaient été contactées et ont mis la main à la pâte : la nageuse espagnole Ona Carbonell, le mannequin argentin Martina Klein ou encore la surfeuse espagnole Garazi Sánchez.

Source : https://www.expansion.com/sociedad/2019/11/23/5dd97be4e5fdeadb788b4591.html

Décès du chef d’entreprise espagnol Enrique Areilza à l’âge de 85 ans

L’entrepreneur espagnol Enrique Areilza (au centre) – Photographie : A. G. et Diario Vasco

L’on apprenait ce dimanche 3 novembre le décès à Madrid de l’aristocrate et chef d’entreprise espagnol Enrique Areilza Churruca, à l’âge de 85 ans. Né le 24 janvier 1934 à Guecho (province de Biscaye, Pays basque), cinquième comte de Motrico, il était le fils de José María de Areilza y Martínez-Rodas, ancien ambassadeur d’Espagne à Buenos Aires (Argentine), Washington (États-Unis d’Amérique) et Paris (France). Après avoir suivi ses études à Madrid (notamment au célèbre lycée Notre-Dame-du-Pilier), il a obtenu un diplôme en droit.

Lieutenant de vaisseau dans la marine espagnole, il a été pendant longtemps l’un des patrons du Musée naval de Madrid. Père de quatre enfants, il n’a eu de cesse de léguer aux fonds publics divers objets qu’il avait acquis au cours de sa vie afin d’enrichir les collections publiques de son pays et d’en servir la culture. Il a été enterré au cimetière de Motrico.

Source : https://www.diariovasco.com/bajo-deba/celebra-funeral-enrique-20191105011315-ntvo.html

Le bureau des deux chambres du Parlement espagnol est constitué

La nouvelle présidente du Sénat espagnol, Pilar Llop (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : Trends Map

Ce mardi 3 décembre 2019, les deux chambres du Parlement espagnol (Cortes Generales), le Congrès des députés et le Sénat, ont fait leur rentrée après les élections générales anticipées du dimanche 10 novembre dernier. L’objectif était pour tous les députés et sénateurs de prêter serment pour entrer en fonction ainsi que d’élire le président de chacune des assemblées ainsi que les membres de leur bureau respectif.

Le bureau (Mesa) du Congrès des députés est composé de la manière suivante :

  • présidente – Meritxell Batet Lamaña (Parti socialiste ouvrier espagnol), née le 19 mars 1973 à Barcelone (Catalogne) ;
  • premier vice-président – Alfonso Rodríguez Gómez de Celis (PSOE), né le 29 juin 1970 à Séville (Andalousie) ;
  • deuxième vice-présidente – Ana María Pastor Julián (Parti populaire), née le 11 novembre 1957 à Cubillos, dans la province de Zamora (Castille-et-León) ;
  • troisième vice-présidente – María Gloria Elizo Serrano (Podemos), née le 11 décembre 1966 à Madrid ;
  • quatrième vice-président – Ignacio Gil Lázaro (Vox), né le 23 septembre 1957 à Valence (Communauté de Valence) ;
  • premier secrétaire – Gerardo Pisarello Prados (Podemos), né le 10 août 1970 à Tucumán (Argentine) ;
  • deuxième secrétaire – Sofía Hernanz Costa (PSOE), née à Ibiza (îles Baléares) le 21 juin 1970 ;
  • troisième secrétaire – Javier Sánchez Serna (Podemos), né à Murcie (Région de Murcie) le 23 juillet 1985 ;
  • quatrième secrétaire – Adolfo Suárez Illana (PP), né à Madrid le 5 mai 1964.

Quant au bureau du Sénat, il est constitué comme suit :

  • présidente : Pilar Llop Cuenca (PSOE), née à Madrid le 3 août 1973 ;
  • première vice-présidente : María Cristina Narbona Ruiz (PSOE), née à Madrid le 29 juillet 1951 ;
  • deuxième vice-président : Pío García-Escudero Márquez (PP), né à Madrid le 28 octobre 1952 ;
  • premier secrétaire : Francisco Fajardo (PSOE), né aux îles Canaries ;
  • deuxième secrétaire : Rafael Antonio Hernando Fraile (PP), né à Guadalajara (Castille-La Manche) le 13 novembre 1961 ;
  • troisième secrétaire : Imanol Landa Jauregi (Parti nationaliste basque), né à Guecho, dans la province de Biscaye (Pays basque) le 1er novembre 1966 ;
  • quatrième secrétaire : Cristina Ayala Santamaría, née à Burgos (Castille-et-León) le 17 juin 1972.

Source : https://www.larazon.es/espana/20191203/ctl7zfpjnjgjhk7t3b24lrs75q.html

Un musée du football ouvrira dans le centre de Madrid en 2020

La rue Espoz-y-Mina, en plein cœur de Madrid (photographie : Wikipedia)

C’est au cours de l’année 2020 qu’ouvrira en plein cœur de Madrid un musée du football baptisé Legends (littéralement, Légendes), promu par l’entrepreneur argentin Marcelo Ordás, qui l’a présenté aux médias espagnols en juin 2019. Le bâtiment choisi se situe sur la célèbre place de la Porte-du-Soleil (Puerta del Sol), au croisement de la rue Saint-Jérôme et de la rue Espoz-y-Mina.

Il s’agira de l’un des plus grands musées du monde consacrés à ce sport avec environ quatre mille pièces exclusives liées au football. Ordás veut ainsi rendre hommage aux joueurs, aux clubs et aux stades mythiques de la discipline, notamment avec un espace baptisé « Olimpo de los dioses » (littéralement, « Olympe des dieux »).

Source : https://www.idealista.com/news/inmobiliario/locales/2019/10/28/778127-asi-es-el-museo-de-futbol-que-aterrizara-en-la-puerta-del-sol-en-2020

L’Espagne remporte sa sixième Coupe Davis

Le jour de tennis espagnol Rafael Nadal lors d’un match en Coupe Davis, en novembre 2019 (photographie : Juanjo Martín, EFE et El País)

La nouvelle formule de la Coupe Davis, qui se déroulait à la Boîte magique (Caja Mágica) de Madrid, a permis à l’Espagne d’obtenir son sixième sacre dans la compétition à domicile. C’est Rafael Nadal qui a formellement apporté la victoire à son pays, contre le Canada, en battant Denis Shapovalov en deux sets, au terme d’un jeu décisif interminable. Quelques heures auparavant, son compatriote Roberto Bautista s’était débarrassé du Canadien Félix Auger-Aliassime.

Outre Nadal et Bautista, Marcel Granollers et Feliciano López faisaient partie de l’équipe nationale espagnole. L’Espagne a d’abord vaincu la Russie puis la Croatie en phase de groupes avant de s’imposer contre l’Argentine en quarts de finale et le Royaume-Uni en demi-finales. Les précédents titres de Coupe Davis remportés par l’Espagne ont été gagnés en 2000, 2004, 2008, 2009 et 2011. Seuls les États-Unis d’Amérique (32 titres), l’Australie (28 titres), la France (10 titres), le Royaume-Uni (10 titres) et la Suède (7 titres) ont fait mieux que notre voisin ibérique.

Source : https://elpais.com/deportes/2019/11/24/actualidad/1574603122_057682.html

L’Institut Cervantes présente sa future antenne de Los Angeles

Le directeur de l’Institut Cervantes, Luis García Montero (photographie : Institut Cervantes de Tolède)

Ce lundi 21 octobre 2019, le directeur de l’Institut Cervantes (organisme chargé de promouvoir la langue espagnole et la culture de notre voisin ibérique dans le monde entier, fondé en 1991 et sis à Madrid), Luis García Montero, a présenté à Los Angeles, en Californie (États-Unis d’Amérique), la future antenne de l’organisation. Il s’agit de la plus grande métropole américaine avec une telle concentration d’Hispaniques outre-Atlantique – environ 47 % de la population totale.

À la cérémonie de présentation ont également assisté l’adjointe au maire aux Relations internationales, Nina Hachigian ; le consul du Mexique à Los Angeles, Marcela Celorio ; et le secrétaire d’État espagnol à la Coopération internationale ainsi que pour l’Amérique ibérique et les Caraïbes, Juan Pablo de Laiglesia. L’acte a eu lieu à la Bibliothèque centrale de Los Angeles. Cette future ouverture doit mettre en valeur l’importance actuelle (les États-Unis d’Amérique sont le cinquième pays hispanophone au monde, derrière le Mexique, la Colombie, l’Espagne et à l’Argentine) et future (ils devraient être le deuxième pays hispanophone au monde en 2060) de la première puissance mondiale.

Source : https://www.cervantes.es/sobre_instituto_cervantes/prensa/2019/noticias/presentacion_los_angeles.htm?fbclid=IwAR23asSlaPGVcgyUtuXPVjVu6XWyexC14nacMZ1iDj-HNKNMD1qBcybGYtc