Polémique en Espagne après la réunion bilatérale entre une ministre et le principal dirigeant local de Gibraltar

La ministre espagnole des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Arancha González Laya (Parti socialiste ouvrier espagnol – à gauche), lors de son entrevue avec le ministre en chef de Gibraltar, Fabian Picardo (photographie : El Mundo)

La polémique enfle en Espagne après que, ce jeudi 23 juillet 2020, la ministre espagnole des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Arancha González Laya (Parti socialiste ouvrier espagnol), a rencontré dans le cadre d’une réunion bilatérale le ministre en chef de Gibraltar, Fabian Picardo. Il s’agit de la première rencontre bilatérale entre un ministre de notre voisin ibérique et le principal dirigeant local gibraltarien, alors que l’Espagne ne reconnaît pas la souveraineté britannique sur ce territoire situé à la frontière avec la province de Cadix (Andalousie).

Les relations sont par ailleurs régulièrement mouvementées avec Fabian Picardo, qui dirige le Rocher (el Peñón) depuis 2011. La réunion a eu lieu à Algésiras, dans la province de Cadix, et, à cette occasion, González Laya a exprimé son souhait que « puisse être créée dans la région une zone de prospérité partagée ». Aussitôt la nouvelle annoncée, le Parti populaire (PP) est monté en créneau en dénonçant cette rencontre bilatérale. La secrétaire à la Politique internationale de la formation, Valentina Martínez, a critiqué qu’une fois de plus, le gouvernement de Pedro Sánchez (PSOE) franchisse une ligne rouge en matière de politique internationale, après ses récentes décisions concernant le Venezuela et le Maroc.

Source : https://elpais.com/espana/2020-07-23/la-ministra-gonzalez-laya-se-reune-con-picardo-en-plenas-negociaciones-sobre-el-brexit-de-gibraltar.html

Décès du médecin espagnol José Miranda Heras à l’âge de 91 ans

Le médecin espagnol José Miranda Heras (photographie : Diario de Navarra)

L’on apprenait ce mardi 21 juillet 2020 le décès à Pampelune (Navarre), à l’âge de 91 ans, du médecin espagnol José Miranda Heras, qui était né à Lodasa (Navarre) le 28 juillet 1928. Pédiatre de formation, ancien élève de l’Université de Saragosse (Aragon) et de celle de Barcelone (Catalogne), il retourne dans sa région d’origine en 1958 après être passé par Cordoue (Andalousie).

Il est alors décisif dans la création du Département de Pédiatrie et de Puériculture de l’Université de Navarre. Il y enseigne ces disciplines durant plusieurs années tout en transformant profondément l’organisation matérielle et logistique de l’établissement universitaire. En 1977, il fonde l’Association navarraise de Défense de la Vie (Asociación Navarra de Defensa de la Vida, ANDEVI), à la tête de laquelle il partage ses connaissances en matière de santé des enfants.

Source : https://www.diariodenavarra.es/noticias/navarra/2020/07/21/fallece-doctor-jose-miranda-uno-los-impulsores-facultad-medicina-universidad-navarra-696730-300.html

Trois nouveaux scientifiques espagnols sont engagés par la très prestigieuse Organisation européenne de Biologie moléculaire

La neuroscientifique espagnole Guillermina López-Bendito (photographie : La Vanguardia)

Considérée comme l’une des associations scientifiques les plus prestigieuses du Vieux Monde, l’Organisation européenne de Biologie moléculaire (EMBO, selon son sigle en anglais), dont le quartier général se trouve à Heidelberg, dans le Bade-Wurtemberg (Allemagne), a choisi trois nouveaux scientifiques espagnols pour intégrer ses rangs. Il s’agit de Pere Roca-Cusachs, María Dolores Martín-Bermudo et Guillermina López-Bendito, cette dernière travaillant pour l’Institut des Neurosciences d’Alicante (Instituto de Neurociencias de Alicante, Communauté de Valence).

Roca-Cusachs, qui officie pour le compte de l’Institut de Bioingénierie de Catalogne (Instituto de Bioingeniería de Cataluña), est l’un des pionniers en Europe de la mécanobiologie et de l’étude de la formation et de la lutte contre le cancer. De son côté, María Dolores Martín-Bermudo est chercheuse à l’Université Pablo-de-Olavide de Séville (Andalousie). Cette année, 63 nouveaux membres originaires de 25 pays différents ont été acceptés à l’EMBO.

Source : https://www.lavanguardia.com/local/valencia/20200708/482188355234/tres-cientificos-espanoles-elite-europea-biologia-molecular.html

Le jambon le plus cher au monde est espagnol (et il vaut 4 100 euros la pièce !)

Le jambon espagnol Jabugo Ibérico Puro, confectionné à Jabugo, dans la province de Huelva, en Andalousie (photographie : Manchado de Jabugo Ibérico Puro et La Razón)

Avec seulement 80 pièces commercialisées chaque année, le jambon ibérique Manchado de Jabugo est aujourd’hui le jambon le plus cher au monde – et il est espagnol. Valant 4 100 euros l’unité, il est confectionné dans la commune de Jabugo, peuplée de plus de 2 2500 habitants environ et située dans la province de Huelva, en Andalousie.

Affiné en intérieur entre quatre et six ans (soit plus que la moyenne des jambons espagnols), entièrement biologique, il pèse entre six et huit kilogrammes la pièce. Il est réalisé à partir de porcs issus d’un croisement entre un mâle de race anglaise et une femelle de race espagnole. C’est l’éleveur Eduardo Donato qui est le propriétaire et responsable de l’exploitation qui le produit.

Source : https://www.larazon.es/lujo/20200718/ecbx4fmdijdp3gxjzyzebhxj2a.html?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_Su_4_45

La firme textile espagnole Tramas rapatrie une partie de sa production dans son pays d’origine

Une boutique de la firme textile espagnole Tramas (photographie : Carmila)

Sise à Gelves, commune de la province de Séville (Andalousie) peuplée d’environ 10 000 habitants, la firme textile espagnole Tramas a réussi à passer le cap du confinement lié à la pandémie de coronavirus d’origine chinoise en bonne forme, avec une augmentation de 600 % de ses ventes en ligne. De quoi réjouir son président directeur général (PDG) et fondateur, Alberto Hernández, qui célèbre également l’existence d’un réseau de 100 boutiques en Espagne et de 6 au Portugal.

L’objectif est désormais de rapatrier une partie de la production de cette compagnie de linge de maison depuis la Chine vers l’Espagne (à hauteur de 50 % dans chaque pays) mais aussi de poursuivre l’expansion internationale de l’entreprise. Une première franchise de Tramas a récemment ouvert ses portes à Bari, dans les Pouilles (Italie), et doit encore en inaugurer cinq ans les mois à venir. Deux autres nations européennes sont dans le viseur : la France et l’Allemagne.

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2020-07-18/textil-fabricacion-asia-sabanas-toallas_2686835/

Quatre chais espagnols se retrouvent parmi les 50 meilleurs au monde selon World’s Best Vineyards

La commune d’Elciego, située dans la province d’Alava (Pays basque), vue depuis le chais Marquis-de-Riscal (photographie : Javier Mingueza et ABC)

Lors de la semaine du 13 juillet dernier, le classement World’s Best Vineyards (littéralement, « Meilleurs vignobles au monde ») a été révélé dans son édition 2020. Parmi les cinquante meilleurs chais et vignobles au monde, l’on en retrouve ainsi quatre situés en Espagne :

  1. le chais Marquis-de-Riscal, situé sur le territoire de la commune d’Elciego, dans la province d’Alava (Pays basque), en sixième position au niveau international ;
  2. le chais González Byass-Tío Pepe, à Jerez de la Frontera, dans la province de Cadix (Andalousie), en dix-huitième place ;
  3. Vivanco, chais de la commune de Briones (La Rioja), qui occupe la quarante-et-unième position ;
  4. et enfin, Familia Torres, à Villafranca del Panadés, dans la province de Barcelone (Catalogne), quarante-deuxième dans le monde.

Source : https://www.abc.es/viajar/vinos/abci-cuatro-bodegas-espanolas-entre-50-mejores-mundo-para-hacer-enoturismo-202007180201_noticia.html

Les start-ups espagnoles voient leur chiffre d’affaire bondir de 196 % en 2019

Le nombre de start-ups dans chaque communauté autonome espagnole et grande région portugaise avec le pourcentage qu’elles représentent par rapport au total des entreprises de ladite région (image : Cinco Días)

Selon un rapport de l’Observatoire DayOne, promu par la banque espagnole Caixa (dont le siège se trouve à Valence, dans la Communauté de Valence), les start-ups espagnoles et portugaises ont connu une forte croissance au cours de l’année 2019. Plus concrètement, les jeunes pousses espagnoles ont enregistré un bond de leur chiffre d’affaire de 196 % lors de l’année écoulée. C’est la Communauté de Madrid qui compte la plus forte proportion de ces « compagnies émergentes » au sein de ses firmes (20 %).

Elle est suivie de la Catalogne, où les start-ups expliquent 19 % du tissu entrepreneurial, et de la Communauté de Valence (9 %). Dans le reste du classement, l’on retrouve, dans l’ordre décroissant, l’Andalousie (8 % du total des entreprises), le Pays basque (6 %) et la Galice (4 %). Quant au Portugal, il concentre 14 % de jeunes pousses de toute la péninsule Ibérique. Notons par ailleurs que l’axe Madrid-Catalogne regroupe 57 % des start-ups qui se trouvent parmi les cent plus importantes de notre voisin pyrénéen.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2020/07/14/fortunas/1594751302_461870.html

Une jeune mathématicienne espagnole résout un problème vieux de vingt ans

La jeune mathématicienne espagnole María Cumplido (photographie : Université de Séville)

Chercheuse à l’Université d’Édimbourg, en Écosse (Royaume-Uni), mais originaire de Cordoue (Andalousie), la jeune mathématicienne espagnole María Cumplido a récemment marqué l’histoire de sa discipline. Spécialiste des groupes de tresses, elle vient en effet de résoudre un problème vieux de vingt ans, celui des sous-groupes spéciaux d’Artin.

Ces derniers portent le nom d’Emil Artin (1898-1962), mathématicien autrichien, et, bien qu’il s’agisse à première vue de mathématiques fondamentales pures, une telle trouvaille peut avoir des applications importantes dans plusieurs domaines, dont celui de la sécurité informatique. Récipiendaire de plusieurs prix outre-Pyrénées, elle est âgée d’à peine 28 ans.

Source : https://www.canalsur.es/noticias/andalucía/cordoba/una-andaluza-resuelve-un-problema-de-matematicas-planteado-hace-20-anos/1603995.html?utm_source=twitter&utm_medium=csurnoticias&utm_term=5ea74309-75b2-46c8-98c3-0671da91199f&utm_content=&utm_campaign=

L’Espagne vide, paradis de l’observation astronomique

La Voie lactée, observée depuis la province d’Ávila, en Castille-et-León (photographie : Ramón Morcillo et El Confidencial)

Caractérisée par ses très faibles densités de population et son dépeuplement aux aspects inquiétants, l' »Espagne vide » (España vacía) ou « Espagne vidée » (España vaciada) fait l’objet depuis plusieurs années de reportages et de considérations plus ou moins alarmistes. Pourtant, cette vaste zone qui concerne tout ou partie de plusieurs communautés autonomes (Castille-et-León, Castille-La Manche, Estrémadure, La Rioja, Navarre, Principauté des Asturies, Galice, Andalousie, Catalogne, Communauté de Madrid, Communauté de Valence, Aragon) dispose de nombreux atouts, dont certains sont directement causés par ce dépeuplement. C’est notamment le cas de l’absence de pollution lumineuse sur de vastes zones, ce qui rend plus aisée l’observation astronomique.

C’est d’ailleurs ce qui explique le grand nombre de télescopes de rang international que l’on retrouve chez notre voisin ibérique, particulièrement dans la province de Teruel (Aragon) mais également en Andalousie et dans les îles Canaries. L’initiative récemment lancée par le blog intitulé « Capture the Atlas » afin de recenser les plus belles vues du ciel de nuit met en valeur ce patrimoine immatériel de l' »Espagne vide » et, in fine, de l’Espagne tout court. Des provinces comme Ávila (Castille-et-León) et Cuenca (Castille-La Manche) ou des îles comme Ténérife, Fuerteventura et La Palma sont ainsi très propices à l’observation par les curieux ou les scientifiques

Source : https://www.elconfidencial.com/tecnologia/2020-07-07/via-lactea-fotos-espana-espacio-astrofotografia_2666068/

Décès du pilote de moto espagnol Ismael Bonilla à l’âge de 41 ans

Le pilote de moto espagnol Ismael Bonilla (photographie : El Confidencial)

L’on apprenait ce dimanche 5 juillet 2020 le décès à Jerez de la Frontera, dans la province de Cadix (Andalousie), à l’âge de 41 ans, du pilote de moto espagnol Ismael Bonilla Ortega, qui était né à Madrid le 17 juillet 1978. Il fait ses débuts dans le monde professionnel des sports mécaniques en 1996 aux commandes d’une Honda.

L’essentiel de sa carrière s’est déroulé en péninsule Ibérique, où il a couru des grands prix entre les années 1997 et 2001. Il n’a obtenu suffisamment de points pour participer aux championnats du monde de sa discipline qu’en 1998. Il est décédé sur le circuit de Jerez de la Frontera lors d’un entraînement privé.

Source : https://www.elconfidencial.com/deportes/motociclismo/2020-07-05/ismael-bonilla-muerte-accidente-circuito-jerez-motogp_2669300/