Cinq universités espagnoles se situent parmi les 300 meilleures au monde

Le logo de l’Université de Grenade, en Andalousie (photographie : Erasmus U)

Selon l’édition 2019 du classement académique des universités mondiales (ARWU, selon son sigle en anglais) établi par l’Université Jiao Tong de Shanghai (Chine), cinq centres universitaires espagnols se classent parmi les 300 meilleurs de la planète. De son côté, l’Université de Harvard, située dans l’État du Massachusetts (États-Unis d’Amérique), continue de mener la course en tête, dix-sept ans après la création de ce classement.

Les cinq universités espagnoles concernées sont les suivantes :

  • Université autonome de Barcelone (Catalogne) ;
  • Université autonome de Madrid ;
  • Université Complutense de Madrid ;
  • Université de Grenade (Andalousie) ;
  • Université de Valence (Communauté de Valence).

Si l’on étend le classement jusqu’à la 500e place, l’on retrouve également les universités d’Oviedo (Principauté des Asturies), de Séville (Andalousie), du Pays basque à Bilbao (province de Biscaye), des îles Baléares à Palma de Majorque et de Saragosse (Aragon). Dans la tranche des 100 places suivantes, l’Université polytechnique de Madrid, l’Université Jacques-Ier de Castellón de la Plana (Communauté de Valence), l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice) et l’Université Rovira-i-Virgili de Barcelone pointent le bout de leur nez.

Source : https://www.elmundo.es/espana/2019/08/15/5d5534bbfdddffa4548b459c.html

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Presque tous les présidents régionaux ont été élus en Espagne

La nouvelle présidente régionale de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire) – Photographie : El Mundo Today

Au soir du mercredi 14 août 2019, la quasi totalité des présidents des communautés autonomes espagnoles ont été élus. À l’exception de Concepción Andreu Rodríguez (Parti socialiste ouvrier espagnol), qui est toujours en négociation avec la Gauche unie (IU) et Podemos pour devenir présidente de La Rioja en remplacement de José Ignacio Ceniceros González (Parti populaire), tous ont ainsi été désignés par leur Parlement et, pour beaucoup, ont déjà constitué leur gouvernement régional et prêté serment.

En voici la liste exhaustive (ne sont inclues que les treize autonomies et les deux-villes autonomes qui faisaient l’objet d’élections en 2019, ce qui exclut l’Andalousie, la Catalogne, la Galice et le Pays basque) :

  • Aragon : Francisco Javier Lambán Montañés (PSOE) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement socialiste, Podemos, Junte d’Aragon (CHA) et Parti aragonais (PAR) soutenu par IU ;
  • Principauté des Asturies : Adrián Barbón Rodríguez (PSOE) succède à Javier Fernández Fernández (PSOE) en gouvernant en minorité ;
  • îles Baléares : Francesca Lluc Armengol Socías (PSOE) se succède à elle-même au sein d’un gouvernement socialiste, Podemos et Plus pour Majorque (MÉS), soutenu par Plus pour Minorque (MpME) et le parti des Gens pour Formentera (GxF) ;
  • îles Canaries : Ángel Víctor Torres Pérez (PSOE) succède à Fernando Clavijo Battle (Coalition canarienne) au sein d’un gouvernement socialiste, Nueva Canarias (NC), Podemos et le Regroupement socialiste de La Gomera (ASG) ;
  • Cantabrie : Miguel Ángel Revilla Roiz (Parti régionaliste de Cantabrie) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement du PRC et du PSOE ;
  • Castille-La Manche : Emiliano García-Page Sánchez (PSOE) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement socialiste majoritaire ;
  • Castille-et-León : Alfonso Fernando Fernández Mañueco (PP) succède à Juan Vicente Herrera Campo (PP) au sein d’un gouvernement PP et Citoyens (C’s) ;
  • Ceuta : Juan Jesús Vivas Lara (PP) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement du PP en minorité ;
  • Communauté de Valence : Joaquín Francisco Puig Ferrer (PSOE) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement socialiste, Engagement et Podemos ;
  • Estrémadure : Guillermo Fernández Vara (PSOE) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement socialiste majoritaire ;
  • Communauté de Madrid : Isabel Natividad Díaz Ayuso (PP) succède à Pedro Rollán (PP) au sein d’un gouvernement PP et C’s soutenu par Vox ;
  • Melilla : Eduardo de Castro González (C’s) succède à Juan José Imbroda Ortiz (PP) au sein d’un gouvernement C’s, socialiste et Coalition pour Melilla (CpM) ;
  • Région de Murcie : Fernando López Miras (PP) se succède à lui-même au sein d’un gouvernement PP et C’s soutenu par Vox ;
  • Navarre : María Victoria Chivite Navascués (PSOE) succède à Miren Uxue Barcos Berruezo (Oui à l’Avenir – GB) au sein d’un gouvernement minoritaire socialiste, GB et Podemos soutenu par IU.

Source : https://www.elmundo.es/madrid/2019/08/14/5d5431b4fc6c83d7718b4588.html

L’Espagne, pays à la traîne dans la réduction du gaspillage alimentaire

Des chèvres grignotent des fruits et légumes jetés par des agriculteurs d’El Ejido, dans la province d’Almería, en Andalousie (photographie : Julián Rojas et El País)

En adoptant en septembre 2015 les Objectifs de Développement durable de l’Organisation des Nations unies (ONU), l’Espagne s’est engagée, comme l’ensemble des pays signataires, à réduire de moitié d’ici à 2030 ses déchets alimentaires. Pourtant, notre voisin ibérique est singulièrement à la traîne dans ce domaine. Ainsi, en 2018, les Espagnols ont jeté à la poubelle plus de 1,3 milliards de kilogrammes et de litres d’aliments et de boissons, soit 8,9 % qu’au cours de toute l’année 2017. Les données fournies par le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, aujourd’hui dirigé par Luis Planas (Parti socialiste ouvrier espagnol), ne sont donc pas encourageantes.

Or, l’on sait que l’augmentation des températures et les vagues de chaleur provoquent un plus grand gaspillage alimentaire – et vice-versa. C’est ce qui explique l’appel de nombreux experts mondiaux pour lutter contre le réchauffement climatique également en changeant le régime alimentaire de la population de notre planète. En 2017, l’Espagne a mis en œuvre une Stratégie nationale « Plus d’aliments, moins de gaspillage » (Estrategia Nacional « Más alimento, menos desperdicio »), qui court jusqu’en 2020 et doit permettre d’atteindre les objectifs fixés par l’ONU. Environ 84 % des aliments gaspillés outre-Pyrénées viennent directement du réfrigérateur.

Source : https://elpais.com/sociedad/2019/08/09/actualidad/1565347505_417614.html

Naissance du premier lynx dans les Pyrénées espagnoles depuis plus d’un siècle

Le lynx récemment né dans les Pyrénées espagnoles (photographie : Fondation Catalogne La Pedrera)

Les lynx peuplent une partie du Sud de l’Espagne (Andalousie, Castille-La Manche, Estrémadure), où ils sont étroitement surveillés afin d’assurer la survie et l’accroissement des populations existantes. Mais une bonne nouvelle les concernant est récemment venue des Pyrénées espagnoles, plus précisément de Catalogne : un premier bébé lynx y est né pour la première fois en plus de cent ans.

C’est ce qu’a confirmé le communiqué émis ce mercredi 7 août 2019 par la Fondation Catalogne La Pedrera. Il s’agit d’un mâle de l’espèce des lynx européens, né le 28 mai dernier de deux individus qui résidaient depuis 11 ans au centre MónNatura Pirineus. C’est une infrastructure scientifique de tout premier ordre qui étudie la faune sauvage dans la région.

Source : https://www.europapress.es/catalunya/noticia-nace-primer-lince-pirineu-hace-mas-siglo-20190807132225.html

Les gares espagnoles vont faire peau neuve

Les magasins de la gare María-Zambrano de Málaga, en Andalousie (photographie : Cinco Días)

Dans le but de copier le modèle très lucratif des aéroports (connus pour leurs boutiques de luxe, de parfums, d’alcool ou encore de gourmandises), l’administrateur des chemins de fer espagnols (ADIF), dirigé par Isabel Pardo de Vera, veut révolutionner les gares du pays. La perspective de l’ouverture du transport ferroviaire de passagers à la concurrence nationale et internationale pousse également le secteur public à se positionner dans le domaine afin de mieux mettre à profit ces infrastructures et leur surface.

Entre la fin de l’année 2019 et le début de l’année 2020, une stratégie complète dans le domaine sera dévoilée par ADIF, qui devrait notamment augmenter le nombre de boutiques dans la plupart des grandes gares d’Espagne. Des contacts ont déjà été pris avec les grandes chaînes de restauration et de vente au détail qui se sont dites intéressées par cette future modernisation. Un modèle de coopération publique-privée devrait être choisi par ADIF.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/08/05/companias/1565022418_456748.html

Quatre aéroports espagnols font partie de ceux qui présentent le moins de problèmes pour les voyageurs en Europe

Le quatrième terminal de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas (photographie : Marca)

Selon un classement élaboré par l’organisme Flightright, qui gère, au sein de l’Union européenne (UE), les droits des voyageurs aériens, l’on retrouve quatre aéroports espagnols dans la liste des dix infrastructures aéroportuaires européennes qui présentent le moins de problèmes pour lesdits voyageurs. Il s’agit concrètement et, dans l’ordre décroissant de performance, de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas, de Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries), de l’aéroport de Josep-Tarradellas de Barcelone-El Prat (Catalogne) et de Málaga-Costa del Sol (Andalousie).

Ce classement, réalisé au cours du premier semestre de l’année 2019, montre que l’aéroport de Madrid est quatrième en Europe, derrière celui de Stansted, celui de Luton, celui de Gatwick (tous les trois desservant Londres, au Royaume-Uni) et celui d’Istanbul-Atatürk (Turquie). Celui de Las Palmas de Grande Canarie est septième ; celui de Barcelone, huitième ; et celui de Málaga, dixième.

Source : https://www.marca.com/tiramillas/actualidad/2019/07/23/5d37168c46163fa7048b457c.html

Un nouveau système solaire est découvert grâce à une équipe de scientifiques partiellement espagnole

L’observatoire de Calar Alto, situé dans la province d’Almería, en Andalousie (photographie : Institut d’Astrophysique d’Andalousie et El Confidencial)

Une équipe de scientifiques dirigée par des chercheurs espagnols a découvert à la fin du mois de juillet 2019 un nouveau système solaire dans l’univers avec trois planètes qui orbitent autour d’une naine rouge. Cet ensemble, situé à 37 années-lumière de la Terre, comporte notamment une planète qui recèle de l’eau – et donc, potentiellement, de la ville. Cette équipe est dirigée par Rafael Luque, astrophysicien âgé de 26 ans originaire de Cordoue (Andalousie).

Ce dernier travaille pour l’Institut d’Astrophysique des Canaries (IAC), qui a collaboré en la matière avec des télescopes terrestres situés au Chili, à Hawaï (États-Unis d’Amérique) ainsi qu’à Calar Alto, dans la province d’Almería (Andalousie). Les découvertes de cette équipe de scientifiques ont été publiées dans la revue spécialisée française Astronomy and Astrophysics.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/07/31/ciencia/1564571705_739873.html

Deux nouveaux sites archéologiques antiques sont explorés en Espagne

L’archéologue espagnol Miguel Ángel Valero inspecte l’une des niches de l’édifice ibérique retrouvé à El Valle de Altomira, dans la province Cuenca, en Castille-La Manche (photographie : Víctor Sainz et El País)

Dans la banlieue de l’actuelle commune d’El Valle de Altomira, dans la province de Cuenca (Castille-La Manche), plus précisément à hauteur du hameau de Garcinarro, se trouve un édifice ibérique daté de 400 ans avant Jésus-Christ actuellement exploré par une équipe d’archéologues espagnols. Baptisé « La Cava », il s’agit d’un bâtiment composé de trois pièces avec de nombreuses niches (hornacinas) dans les murs. Le responsable des fouilles est Miguel Ángel Valero, professeur d’histoire antique à l’Université de Castille-La Manche, à Tolède. Ces excavations ont débuté en 2014 dans une zone jadis stratégique au sein de la péninsule Ibérique.

Un autre édifice antique est actuellement mis au jour par des archéologues du côté de la grotte de La Beleña, sur le territoire de la commune de Cabra, dans la province de Cordoue (Andalousie). Découvert par hasard par un agriculteur, ce site archéologique a commencé à être fouillé en mai 2015. En 2019 a débuté la cinquième campagne d’excavations dirigée par une équipe de l’Université de La Laguna, sur l’île de Ténérife, dans la province de Santa Cruz de Ténérife (îles Canaries). La directrice de cette équipe est Dolores Camalich, qui a mené à bien la révélation de cette vaste nécropole.

Sources : https://elpais.com/cultura/2019/07/25/actualidad/1564076383_701088.html et https://sevilla.abc.es/andalucia/cordoba/sevi-belena-yacimiento-idolo-funerario-hallado-cabra-201907270950_noticia.html

La banque Santander va exposer une partie de ses collections d’art dans sa ville d’origine

Une vue d’artiste de l’une des futures fondations artistiques de la banque Santander dans la capitale de la Cantabrie (photographie : Cinco Días)

Dirigée par Ana Patricia Botín et originaire de la ville du même nom, la banque Santander, principal établissement financier d’Espagne, a décidé de s’engager davantage dans sa cité natale en exposant sur place une partie de ses importantes collections artistiques. À partir de 2021, après une rénovation des édifices en question par l’architecte britannique David Chipperfield et le cabinet espagnol Cruz y Ortiz (sis à Séville, en Andalousie), le siège du cours Pereda et l’antenne de la rue Hernán-Cortés accueilleront tableaux et sculptures.

Ces nouveaux espaces complèteront le centre Botín, situé sur le front de mer de Santander, qui a été conçu par l’architecte italien Renzo Piano. Les travaux de réhabilitation devraient durer une vingtaine de mois et environ 150 personnes travailleront dans les nouveaux sites. Les édifices seront conçus de telle sorte qu’ils seront écologiques et durables. Le siège de Santander est un bâtiment créé en 1795 et acquis par la banque en différentes phases.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/07/26/album/1564165888_184235.html

La découverte de la géode de Pulpí célèbre ses 20 ans

L’accès à la géode de Pulpí, commune de la province d’Almería, en Andalousie (photographie : Paco Bonilla et El País)

Située sur le territoire de la commune de Pulpí, dans la province d’Almería (Andalousie), l’immense géode de Pilar de Jaravía célèbre en 2019 les 20 ans de sa découverte et ouvrira ses portes au grand public à partir du 5 août, devenant ainsi la plus grande géode d’Europe à être ainsi accessible à tout un chacun. Trouvée en 1999 par le Groupe minéralogiste de Madrid, alors dirigé par Javier García Guinea, elle a été fermée pendant deux décennies sur décision du maire de Pulpí de l’époque, María Dolores Muñoz, qui voulait éviter que les cristaux qui s’y trouvent ne soient pillés.

Une commission de suivi composée de la Junte d’Andalousie, du Centre supérieur des Recherches scientifiques de Madrid (CSIC), de la mairie de Pulpí et de l’Université d’Almería a bien plus tard décidé que la géode serait ouverte au grand public à certaines conditions. De fait, la géode de Pulpí est même la plus grande au monde à prévoir ainsi l’accueil de visiteurs – celle de Naica, au Mexique, est plus vaste mais ne peut être ouverte au grand public en raison de ses hautes températures et de son accès difficile.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/07/10/ciencia/1562750404_849637.html