Les entraîneurs espagnols de handball, réclamés et couronnés de succès dans le monde entier

Le sélectionneur de l’équipe nationale espagnole de handball masculin, Jordi Ribera (photographie : El Periódico)

Alors que la sélection nationale espagnole de handball masculin a remporté au mois de janvier 2020 son deuxième titre européen, notre voisin ibérique constate avec fierté à quel point ses entraîneurs dans ce sport sont demandés dans le monde entier et gagnent les titres les uns après les autres. De quoi remplir de joie l’ensemble des membres de l’École nationale des Entraîneurs de Handball (Escuela Nacional de Entrenadores de Balonmano), sise à Madrid, ainsi que tous les pratiquants de la discipline outre-Pyrénées. Ces sélectionneurs répartis sur toute la planète répandent ainsi les techniques espagnoles de jeu, davantage fondées sur la technique sur le physique.

Outre Jordi Ribera, récemment sacré sur la scène européenne avec la sélection nationale espagnole, l’on peut ainsi évoquer le cas de Valero Ribera, qui a remporté deux fois le championnat d’Asie de handball avec l’équipe qu’il entraîne, le Qatar – sélection qu’il a également menée sur la deuxième marche du podium mondial. De son côté, Manolo Cardenas a remporté plusieurs titres en entraînant la sélection nationale d’Argentine tandis que Daniel Gordo est à la tête de l’équipe brésilienne, l’un des autres poids lourds d’Amérique du Sud dans cette discipline. Les deux meilleures sélections africaines, l’Égypte et la Tunisie, sont aussi entraînées par des Espagnols, respectivement par Roberto García Parrondo et Toni Girona.

Source : https://www.elperiodico.com/es/deportes/20200131/los-tecnicos-espanoles-conquistan-el-mundo-7830618

La Foire internationale du Tourisme de Madrid clôture son édition 2020 avec de nouveaux records

Des visiteurs se pressent aux différents stands de la Foire internationale du Tourisme de Madrid de 2020 (photographie : EFE et El Economista)

La Foire internationale du Tourisme (Feria Internacional de Turismo, FITUR) de Madrid, l’une des deux plus importantes au monde avec celle de Londres (Royaume-Uni), fêtait cette année son quarantième anniversaire avec une nouvelle édition au mois de janvier. La Corée du Sud était le pays invité pour l’occasion et le grand congrès a fermé ses portes ce dimanche 26 janvier avec d’excellents résultats. Le nombre de professionnels participant à l’événement a ainsi crû de 5,16 % par rapport à l’édition de 2019 – soit un peu plus de 150 000 visiteurs. Les voyageurs étrangers qui avaient fait le déplacement pour la foire provenaient de 140 pays différents et voyaient leur nombre augmenter lui aussi de 6,4 %.

Il faut ajouter à ces statistiques le nombre de visiteurs espagnols non professionnels, qui tourne autour de 100 000 personnes, soit un total de 255 000 participants en tout et pour tout – un record historique. L’impact économique pour la ville de Madrid tourne autour des 333 millions d’euros selon les estimations actuelles. L’on comptait par ailleurs :

  • 918 exposants ;
  • 11 040 entreprises ;
  • 165 pays et régions ;
  • près de 70 000 mètres carrés d’exposition pure (+ 3,3 % par rapport à l’année dernière) ;
  • les 10 pavillons du palais des congrès de l’IFEMA occupés.

Si les destinations européennes et américaines ont été légèrement plus présentes cette année (avec respectivement + 5,3 % et + 3,3 % en comparaison de l’année dernière), ce sont surtout l’Asie-Pacifique (+ 21,5 %) et l’Afrique (+ 19,5 %) qui ont fait honneur à cette édition.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/10320649/01/20/FITUR-cierra-con-un-5-mas-de-profesionales-registrados-y-record-de-visitas.html

La Poste espagnole obtient en 2019 son premier bénéfice en six ans et veut poursuivre son expansion

Le président directeur général (PDG) de Correos, l’Espagnol Juan Manuel Serrano (photographie : EFE et El Confidencial)

Pour la première fois depuis 2014, la Poste espagnole (Correos) a obtenu un bénéfice en 2019, précisément de 14,8 millions d’euros, laissant ainsi derrière elle une mauvaise année 2018, qui avait signifié un déficit de 153 millions d’euros. Son président directeur général (PDG), Juan Manuel Serrano, a toutefois souligné que la préoccupation reste de mise au sein de la compagnie en raison du déclin mondial du transport de courrier. Désormais, face à la numérisation généralisée, la firme doit se moderniser et s’étendre afin d’éviter de devenir insignifiante en Espagne. Elle cherche donc désormais à offrir davantage de services et à s’étendre sur trois continents (Europe, Amérique et Asie) tout en améliorant l’efficacité de ses processus actuels.

Pour ce faire, Serrano a rappelé que l’entreprise proposait déjà 4 000 nouveaux postes et qu’entre 2020 et 2021, elle ouvrirait encore 3 400 emplois. Il s’agit, entre autres choses, de gérer les filiales ouvertes par Correos au Portugal et en Chine, qui sont les deux premiers pays avec Singapour sur lesquels la compagnie mise beaucoup. Mais ce n’est pour elle qu’un début, aussi bien en Asie qu’en Europe. Le but est également de se tourner vers la logistique, en raison de l’explosion internationale du transport de marchandises et de la livraison de colis. Correos souhaite, dans ce contexte, profiter de l’ouverture des Nouvelles Routes de la Soie par la Chine afin de remonter la pente.

Source : https://www.elconfidencial.com/empresas/2020-01-22/correos-primer-beneficio-anos-subiendo-empleos_2423047/

Madrid organisera le Forum mondial du Tourisme tous les ans

Le vice-maire de Madrid, Begoña Villacís (Citoyens – au centre), lors de l’inauguration de la 23e édition du forum de la Confédération ibéro-américaine des Ministres et Entrepreneurs du Tourisme (CIMET), dans la capitale espagnole (photographie : mairie de Madrid et La Razón)

Pays très touristique avec environ 84 millions de visiteurs étrangers en 2019, nation la plus compétitive au monde dans le domaine, l’Espagne abrite à Madrid le siège de l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT) et, désormais, la capitale organisera chaque année le Forum mondial du Tourisme (Foro Mundial del Turismo). Sa première édition aura lieu lors de l’automne 2020, ainsi que l’a confirmé le vice-maire de Madrid, Begoña Villacís (Citoyens), lors de l’inauguration de la 23e édition du forum de la Confédération ibéro-américaine des Ministres et Entrepreneurs du Tourisme (Confederación Iberoamericana de Ministros y Empresarios de Turismo, CIMET).

Cette réunion entre l’Espagne, le Portugal et leurs anciennes colonies latino-américaines est généralement considérée comme l’antichambre du Forum international du Tourisme (Foro Internacional del Turismo, FITUR), l’un des principaux congrès du secteur au monde, qui fête cette année son 40e anniversaire et se déroule chaque année à Madrid. La capitale espagnole deviendra ainsi, en quelque sorte, le « Davos » du tourisme – en référence au Forum économique mondial, qui se tient annuellement dans cette commune suisse. C’est ainsi que l’a exprimé le Géorgien Zurab Pololikashvili, actuel secrétaire général de l’OMT.

Source : https://www.larazon.es/madrid/20200121/aattpjsqvbhr3i4n2uruupok6m.html

Décès de la pédagogue espagnole Maribel Sahuquillo à l’âge de 72 ans

La pédagogue espagnole Maribel Sahuquillo (au centre), à l’Université de Castille-La Manche, à Tolède (photographie : En Castilla-La Mancha)

L’on apprenait ce mardi 14 janvier 2020 le décès à Cuenca (Castille-La Manche), à l’âge de 72 ans, de la pédagogue espagnole María Isabel Sahuquillo (plus connue sous le nom de « Maribel » Sahuquillo, voire « Maribel » tout court). Professeur au collège de La Paix de Cuenca dans les années 70-80, elle y fait la rencontre de Felisa García et Pilar Martínez, deux collègues avec lesquelles elle imagine une méthode de lecture et d’écriture célèbre dans toute l’Espagne et même en Amérique latine. Les livres créés par les trois enseignantes mettent en scène des félins anthropomorphes de l’âge des élèves ciblés nommés Morito, Canelo et Michín, dont les parents se nomment pour leur part Micho et Gata.

En avril 2018, l’Université de Castille-La Manche à Tolède a rendu hommage à ces trois professeurs qui ont bercé l’enfance et la scolarité de nombreux élèves espagnols et latino-américains à partir de la fin des années 80. L’objectif initial de ces femmes étaient de pallier les manquements des manuels de lecture et d’écriture dont elles disposaient à l’époque. C’est la maison d’édition espagnole Bruño qui a accepté, à cette époque, de publier ces ouvrages destinés aux enfants de trois à six ans.

Source : https://www.elespanol.com/reportajes/20200114/maribel-maestra-millones-espanoles-cartillas-micho-muere/459704928_0.html

L’école espagnole, reflet des changements dans la provenance des immigrés

Le siège du collège et lycée Ramiro-de-Maeztu, rue Michel-Ange, à Madrid (photographie : Wikipedia)

La scolarisation des enfants des personnes issues de l’immigration est une priorité des autorités éducatives espagnoles et l’école devient ainsi un bon reflet de l’origine géographique des immigrés installés outre-Pyrénées. C’est notamment le cas à Madrid, l’un des principaux lieux d’accueil de ces migrants. L’on remarque ainsi ces dernières années un accroissement des élèves venus du Venezuela : lors de l’année scolaire 2014-2015, ils étaient 1 665 enfants de ce pays à s’être inscrits dans une école madrilène alors qu’ils sont 6 501 pour l’année scolaire 2018-2019.

Ces chiffres sont fournis officiellement par le conseiller régional de la Communauté de Madrid à l’Éducation et à la Jeunesse, Enrique Ossorio Crespo (Parti populaire). Au cours des derniers mois, près de 6 000 demandeurs d’asile originaires du Venezuela se sont manifestés auprès des services sociaux de la communauté autonome, ce qui laisse supposer un maintien de cette tendance au niveau scolaire. D’autres nationalités latino-américaines sont concernées par cet accroissement : le Honduras (+ 34,5 % d’élèves), la Colombie (+ 21,8 %) et le Pérou (+ 15,7 %).

Source : https://www.larazon.es/madrid/20200108/vdqxge3hxfa4fm6zapelqnoo7q.html?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_Th_0_30

Le célèbre roman picaresque espagnol « El Buscón » est adapté en bande dessinée

Un extrait de la bande dessinée franco-espagnole adaptée du roman picaresque « El Buscón », de Francisco de Quevedo (photographie : La Razón)

Publiée en 1626, l’œuvre picaresque El Buscón, la Vie de l’Aventurier Don Pablos de Ségovie (Historia de la vida del Buscón, llamado Don Pablos, ejemplo de vagamundos y espejo de tacaños, en version originale) est l’unique roman du grand écrivain espagnol Francisco de Quevedo (1580-1645). Il s’est inspiré, pour le rédiger, de la veine picaresque qui courait déjà outre-Pyrénées depuis la publication de La Vie de Lazarillo de Tormes (1554, anonyme) et de Guzmán de Alfarache (1599-1604, Mateo Alemán).

C’est pour rendre hommage à ce chef-d’œuvre de la littérature en langue espagnole que le dessinateur espagnol Juanjo Guarnido, né à Grenade (Andalousie) en 1967, et le scénariste français Alain Ayroles, né en 1968, ont décidé de réaliser une bande dessinée sur la suite des aventures du Buscón. Adaptée au XXIe siècle, cette figure traverse désormais l’océan Atlantique à la recherche du mythe d’El Dorado. Aussi bien le dessinateur que le scénariste ont expliqué vouloir conserver le caractère humoristique et grotesque de l’œuvre originale tout en la plaçant dans des paramètres compréhensibles pour le public actuel.

Source : https://www.larazon.es/cultura/20191224/ucbq4l2syjfsrlbyyrok3qfmuq.html?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_campaign=lrzn_org_We_1_45

La liste des gagnants de l’édition 2020 des Goya du cinéma

Le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar avec l’une des statuettes représentant un prix (photographie : AFP et El País)

C’est ce samedi 25 janvier 2020 au soir que se déroulait la 34e édition des prix Goya du cinéma espagnol, au palais des sports José-María-Martín-Carpena de Málaga (Andalousie). La cérémonie était présentée par l’humoriste Andreu Buenafuente et sa collègue Silvia Abril et a rendu un hommage spécial à l’actrice espagnole Josefa Flores González, dite « Marisol » ou « Pepa Flores », qui n’était toutefois pas présente dans la salle.

Voici, sans plus tarder, la liste des vainqueurs de cette soirée :

  • meilleur film pour Dolor y gloria (Douleur et Gloire, en France) ;
  • meilleur réalisateur pour Pedro Almodóvar et Dolor y gloria ;
  • meilleur acteur principal pour Antonio Banderas, qui interprète Salvador Mallo dans Dolor y gloria ;
  • meilleure actrice principale pour Belén Cuesta, qui interprète Rosa dans La trinchera infinita (littéralement, La Tranchée infinie) ;
  • meilleur acteur dans un second rôle pour Eduard Fernández, qui interprète José Millán-Astray dans Mientras dure la guerra (littéralement, Tant que durera la guerre, diffusé en France sous le titre Lettre à Franco) ;
  • meilleure actrice dans un second rôle pour Julieta Serrano, qui interprète la mère de Salvador Mallo âgée dans Dolor y gloria ;
  • meilleur film ibéro-américain pour La odisea de los giles, long métrage argentin ;
  • meilleur film documentaire pour Nata Moreno et la production Ara Malikian, una vida entre las cuerdas (littéralement, Ara Malikian, une vie entre les cordes) ;
  • meilleur film d’animation pour Buñuel en el laberinto de las tortugas (littéralement, Buñuel dans le labyrinthe des tortues, diffusée en France sous le titre Buñuel après l’âge d’or) ;
  • meilleur film européen pour Les Misérables, du Français Ladj Ly ;
  • meilleur jeune réalisateur pour Belén Funes et son film La hija de un ladrón (littéralement, La Fille d’un voleur) ;
  • meilleur espoir masculin pour Enric Auquer, qui interprète Kike dans Quien a hierro mata (littéralement, Celui qui vit par l’épée) ;
  • meilleur espoir féminin pour Benedicta Sánchez, qui interprète Benedicta dans Lo que arde (littéralement, Ce qui brûle, diffusé en France sous le titre Viendra le feu) ;
  • meilleur court métrage de fiction pour Suc de Síndria (en catalan, Jus de pastèque) ;
  • meilleur court métrage documentaire pour Nuestra vida como refugiados en Europa (littéralement, Notre vie en tant que réfugiés en Europe) ;
  • meilleur court métrage d’animation pour Madrid2120 ;
  • meilleure chanson originale pour Intemperie (littéralement, Intempérie), de Javier Ruibal ;
  • meilleur montage pour Teresa Font sur Dolor y gloria ;
  • meilleure direction artistique pour Juan Pedro de Gaspar sur Mientras dure la guerra ;
  • meilleure musique originale pour Alberto Iglesias sur Dolor y gloria ;
  • meilleur scénario adapté pour Benito Zambrano, Daniel Remón et Pablo Remón pour le film Intemperie ;
  • meilleur scénario original pour Pedro Almodóvar pour Dolor y gloria ;
  • meilleure photographie pour Mauro Herce sur Lo que arde ;
  • meilleur son pour Iñaki Díez, Alazne Ameztoy, Xanti Salvador et Nacho Royo-Villanova sur La trinchera infinita ;
  • meilleurs effets spéciaux pour El hoyo ;
  • meilleure direction de production pour Carla Pérez de Albéniz sur Mientras dure la guerra ;
  • meilleur maquillage et coiffure pour Ana López-Puigcerver, Belén López-Puigcerver et Nacho Díaz sur Mientras dure la guerra ;
  • meilleurs costumes pour Sonia Grande sur Mientras dure la guerra.

Source : https://elpais.com/cultura/2020/01/25/actualidad/1579980334_520365.html

Plus de 90 000 résidants étrangers ont obtenu la nationalité espagnole en 2018

Un serveur d’origine étrangère dans un bar espagnol (photographie : El Economista)

Au cours de l’année 2018, 90 774 résidents étrangers outre-Pyrénées ont obtenu la nationalité espagnole, soit une augmentation de 36,5 % par rapport à 2017, selon les chiffres fournis au mois de décembre 2019 par l’Institut national des Statistiques (Instituto Nacional de Estadísticas, INE), sis à Madrid. La nationalité étrangère qui a le plus bénéficié de cette vague de naturalisations sont les Marocains, suivis des Latino-Américains (dans l’ordre décroissant, les Boliviens, les Équatoriens, les Colombiens, les Dominicains, les Péruviens, les Cubains, les Paraguayens, les Brésiliens, les Argentins, les Vénézuéliens, les Honduriens et les Uruguayens).

Le pays de naissance le plus courant de ces citoyens naturalisés est l’Espagne (17 256 cas) et, dans leur majorité, il s’agit d’enfants âgés de moins de 10 ans (86,4 %). Parmi les citoyens naturalisés nés à l’étrangers, les Marocains sont majoritaires (15 398 acquisitions de nationalité). C’est au Pays basque (4,3 %), en Navarre (3,9 %) et en Principauté des Asturies (3,7 %) que le phénomène a été le plus intense si on le rapporte à la population étrangère résidente en 2018. Au contraire, dans les îles Baléares (1,2 %), en Andalousie (1,4 %) et aux îles Canaries (1,4 %), le mouvement été bien plus modéré.

Source : https://www.eleconomista.es/economia/noticias/10237025/12/19/En-2018-consiguieron-la-nacionalidad-espanola-90774-extranjeros-residentes-un-36-mas-que-el-ano-anterior.html

La compagnie aérienne espagnole Iberia rachète sa concurrente Air Europa

Un avion de ligne de la compagnie aérienne espagnole Air Europa (photographie : El Mundo)

Intégrée au sein de la holding International Airlines (IAG, sise à Madrid), qui compte également l’entreprise britannique British Airways, la compagnie espagnole Level ou encore la firme irlandaise Aer Lingus, la compagnie aérienne nationale espagnole Iberia a annoncé ce lundi 4 novembre 2019 qu’elle rachetait à la multinationale ibérique Globalia (installée à Lluchmayor, dans les îles Baléares) sa concurrente Air Europa pour la modique somme d’un milliard d’euros.

Ce rachat devrait être effectif au cours de la seconde partie de l’année 2020 et viendra renforcer aussi bien IAG que son principal membre, Iberia. Selon le président directeur général (PDG) d’IAG, l’Irlandais Willie Walsh, cette acquisition permettra de renforcer l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas comme un hub majeur vers l’Amérique latine et dans l’Atlantique sud en général.

Source : https://www.elmundo.es/economia/empresas/2019/11/04/5dbfd259fdddff02a88b4616.html