Décès de l’écrivain et journaliste espagnol Manuel M. Almeida à l’âge de 58 ans

L’écrivain et journaliste espagnol Manuel M. Almeida (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce mardi 14 juillet 2020 le décès à Las Palmas de Grande Canarie, dans la province du même nom, sur l’île de Grande Canarie (îles Canaries), du journaliste, écrivain et musicien Manuel Martín Almeida Peña (dit Manuel « M. » Almeida), qui était né dans la même ville en 1962. Fondateur en 1979 d’un groupe musical baptisé Nueva Semilla (littéralement, « Nouvelle Graine »), dont il est le chanteur, parolier et compositeur, il se lance en solitaire à partir de 1990 en tant que chanteur-auteur-compositeur.

Journaliste auprès des publications régionales Canarias7 et La Provincia, il s’y spécialise comme chroniqueur musical. De 2009 à 2015, après avoir gravi les échelons dans le domaine du journalisme, il est nommé chef du Département de la Presse du gouvernement régional des îles Canaries, sous la présidence de Paulino Rivero (Coalition canarienne). On lui doit par ailleurs plusieurs romans ainsi que des récits divers, comme El líder las alcantarillas (littéralement, Le Leader des égouts), publié en 2016.

Source : https://diariodeavisos.elespanol.com/2020/07/fallece-el-periodista-y-escritor-canario-manuel-m-almeida/

Une jeune mathématicienne espagnole résout un problème vieux de vingt ans

La jeune mathématicienne espagnole María Cumplido (photographie : Université de Séville)

Chercheuse à l’Université d’Édimbourg, en Écosse (Royaume-Uni), mais originaire de Cordoue (Andalousie), la jeune mathématicienne espagnole María Cumplido a récemment marqué l’histoire de sa discipline. Spécialiste des groupes de tresses, elle vient en effet de résoudre un problème vieux de vingt ans, celui des sous-groupes spéciaux d’Artin.

Ces derniers portent le nom d’Emil Artin (1898-1962), mathématicien autrichien, et, bien qu’il s’agisse à première vue de mathématiques fondamentales pures, une telle trouvaille peut avoir des applications importantes dans plusieurs domaines, dont celui de la sécurité informatique. Récipiendaire de plusieurs prix outre-Pyrénées, elle est âgée d’à peine 28 ans.

Source : https://www.canalsur.es/noticias/andalucía/cordoba/una-andaluza-resuelve-un-problema-de-matematicas-planteado-hace-20-anos/1603995.html?utm_source=twitter&utm_medium=csurnoticias&utm_term=5ea74309-75b2-46c8-98c3-0671da91199f&utm_content=&utm_campaign=

Décès de l’actrice espagnole Victoria Rodríguez à l’âge de 88 ans

L’actrice espagnole Victoria Rodríguez (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce mercredi 15 juillet 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 88 ans, de l’actrice espagnole Victoria Rodríguez Clavijo, qui était née dans la capitale espagnole le 24 septembre 1931. Fille des acteurs Manolo Rodríguez et Paquita Clavijo, elle débute dans le monde de la comédie dans les années 40, intégrant notamment la compagnie de Valeriano León et Aurora Redondo. Dès 1949, elle apparaît à l’affiche de grandes pièces de théâtre madrilènes, comme Don Periquito, de José de Lucio.

En 1959, elle épouse le célèbre dramaturge espagnol Antonio Buero Vallejo (1916-2000) et joue dans de nombreuses pièces qu’il a écrites, comme Hoy es fiesta (littéralement, Aujourd’hui, c’est la fête), Las meninas (littéralement, Les Ménines), Aventura en lo gris (littéralement, Aventure dans le gris), La fundación (littéralement, La Fondation), Jueces en la noche (littéralement, Juges dans la nuit) ou encore Las cartas boca abajo (littéralement, Les Cartes face retournée).

Source : https://www.abc.es/cultura/abci-muere-actriz-victoria-rodriguez-viuda-buero-vallejo-202007151722_noticia.html?vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-cultura

Le Musée du Prado expose des reproductions de ses œuvres les plus célèbres en Castille-La Manche

Des reproductions de célèbres tableaux du Musée du Prado de Madrid installés à Sigüenza, commune de la province de Guadalajara, en Castille-La Manche (photographie : Madrid Secreto)

Plus importante pinacothèque de Madrid et de toute l’Espagne, le Musée du Prado cherche ces dernières années à faire connaître et admirer ses œuvres en dehors de la capitale espagnole. Dernièrement, le directeur de l’institution, Miguel Falomir, a décidé d’exposer dans la commune de Sigüenza, située dans la province de Guadalajara (Castille-La Manche), des photographies reproduisant les tableaux les plus emblématiques de son musée.

L’on peut ainsi y observer, à échelle réelle, le portrait de Charles Quint à la bataille de Muehlberg par le peintre italien le Titien (1488-1576) ou celui du Gentilhomme à la main sur la poitrine, par le peintre espagnol d’origine grecque Le Greco (1541-1614). L’exposition, totalement gratuite, restera dans cette commune de 4 300 habitants environ jusqu’au 26 août.

Source : https://madridsecreto.co/siguenza-museo-el-prado/

La Communauté de Madrid rend hommage à la France pour le 14 juillet

La Maison royale du Courrier, situé sur la Puerta del Sol, à Madrid, avec les couleurs du drapeau français (photographie : Communauté de Madrid)

Ce mardi 14 juillet 2020, la présidente de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire), a rendu hommage à la France à l’occasion de sa fête nationale en projetant les couleurs du drapeau de notre pays (bleu, blanc et rouge) sur la façade de la Maison royale du Courrier (Real Casa de Correos). Ce bâtiment, situé sur la Puerta del Sol, en plein centre de la capitale espagnole, constitue le siège de la présidence régionale.

L’on estime qu’à l’heure actuelle, 15 000 Français résident de manière fixe dans une commune de cette communauté autonome et, en 2019, 571 000 touristes venus de notre pays ont visité la Communauté de Madrid (soit 7,5 % du total des visiteurs étrangers). En dépit de polémiques autour de la place accordée à l’enseignement du français dans l’instruction publique régionale, rappelons également que sept lycées madrilènes sont concernés par le baccalauréat franco-espagnol (bachibac).

Source : https://www.comunidad.madrid/noticias/2020/07/14/conmemoramos-dia-francia-iluminando-real-casa-correos-colores-su-bandera

Décès du toréro espagnol Juan José à l’âge de 68 ans

Le toréro Juan José (au centre), en compagnie de ses collègues Palomo Linares (à gauche) et Curro Romero (photographie : EFE et ABC)

L’on apprenait ce mercredi 15 juillet 2020 le décès à Salamanque (Castille-et-León), à l’âge de 68 ans du toréro espagnol Juan José García del Corral (dit « Juan José »), qui était né à La Fuente de San Esteban, dans la province de Salamanque, le 22 juin 1951. C’est en 1968 qu’il réussit son alternativa, c’est-à-dire son entrée dans le monde de la tauromachie, à Manzanares, dans la province de Ciudad Real (Castille-La Manche), afin de faire sa confirmation à Madrid en 1969.

Un accident de voiture survenu en 1971 lui cause de graves problèmes aux yeux et il ne peut revenir dans l’arène que plusieurs mois plus tard, à Haro (La Rioja). De 1989 à 2013, il dirige l’École de Tauromachie de Salamanque (Escuela de Tauromaquia de Salamanca), où il devient une référence dans le domaine.

Source : https://www.abc.es/cultura/toros/abci-muere-maestro-juan-jose-grandes-referentes-toreo-salamanca-202007151050_noticia.html

« Comprendre l’Espagne d’aujourd’hui – Avec Nicolas Klein pour le Cercle Aristote »

La première de couverture de mon dernier ouvrage en date (photographie : éditions Ellipses)

L’excellent site suisse Ekouter.net propose désormais en version audio la présentation de mon dernier ouvrage en date, Comprendre l’Espagne d’aujourd’hui – Manuel de civilisation, publié le 25 février dernier par les éditions Ellipses, présentation que j’avais réalisée pour le Cercle Aristote, basé à Paris : http://ekouter.net/comprendre-l-espagne-d-aujourd-hui-avec-nicolas-klein-pour-le-cercle-aristote-5152

Une bonne partie de mes interventions dans divers cadres est d’ailleurs disponible en version audio sur le même site : http://ekouter.net/tag/Nicolas%20Klein

Vous pouvez acquérir mon manuel Comprendre l’Espagne d’aujourd’hui dans la plupart des librairies et des enseignes culturelles ainsi que sur de nombreux sites Internet, dont l’américain Amazon : https://www.amazon.fr/dp/2340036224/?coliid=I3G91CKNDJXJZD&colid=3PPPD0EEDTCID&psc=1

Décès de l’ecclésiastique espagnol Camilo Lorenzo Iglesias à l’âge de 79 ans

L’ecclésiastique espagnol Camilo Lorenzo Iglesias (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce lundi 13 juillet 2020 le décès à Ponferrada, dans la province de León (Castille-et-León), à l’âge de 79 ans, de l’ecclésiastique espagnol Camilo Lorenzo Iglesias, qui était né à Piñor, dans la province d’Orense (Galice), le 7 août 1940. Diplômé de chimie auprès de l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice) en 1972, il entre alors comme professeur dans divers séminaires de la communauté autonome ainsi que de Castille-et-León.

En 1995, le pape Jean-Paul II (1978-2005) le nomme évêque du diocèse d’Astorga, dans la province de León (Castille-et-León), charge qu’il occupe jusqu’en 2015. En 1996, il devient également membre de la Conférence épiscopale espagnole (Conferencia Episcopal Española), où il travaille au sein du Département des séminaires et universités jusqu’en 2008.

Source : https://www.laopiniondezamora.es/comarcas/2020/07/13/fallece-obispo-emerito-astorga-camilo/1256364.html

Une nouvelle bande dessinée historique espagnole revient sur le destin de l’héroïne María Pita

Une vision de l’héroïne espagnole María Pita au sein d’une nouvelle bande dessinée espagnole (photographie : La Opinión de La Coruña)

Publié à intervalle régulier par la maison d’édition espagnole Cascaborra, la série de bandes dessinées baptisée Historia de España en viñetas (littéralement, Histoire de l’Espagne en vignettes) propose en ce mois de juillet 2020 un nouveau numéro consacré à l’héroïne populaire María Pita – de son vrai nom María Mayor Fernández de Cámara y Pita (1565-1643). Elle est connue outre-Pyrénées pour avoir mené la résistance de la ville de La Corogne (Galice), où elle résidait, face à la contre-armada anglaise de 1589.

Une statue lui est même consacrée au centre de la place qui porte son nom, devant l’hôtel de ville de La Corogne. Ce numéro est préfacé par l’historien espagnol Javier Santamarta, habitué des ouvrages historiographiques à destination du grand public. D’autres personnages espagnols présents dans les sources peuplent cet ouvrage qui allie divertissement et connaissance sérieuse du passé.

Source : https://www.laopinioncoruna.es/contraportada/2020/07/12/maria-pita-atraviesa-fronteras-gallegas/1517366.html

Décès de l’homme politique et sociologue espagnol Josep Ramon Mòdol à l’âge de 62 ans

L’hémicycle du Sénat espagnol, à Madrid (photographie : Europa Press et El Español)

L’on apprenait ce vendredi 10 juillet 2020 le décès à Lérida (Catalogne), à l’âge de 62 ans, de l’homme politique et sociologue espagnol Josep Ramon Mòdol i Pifarré, qui était né dans cette capitale de province catalane le 21 septembre 1957. Diplômé de sciences politiques et de sociologie, professeur de structures sociales à l’École universitaire du Travail social de Lérida de 1983 à 1987, il collabore dans plusieurs journaux locaux.

Vie-premier secrétaire de la fédération du Parti des Socialistes catalans (PSC) pour la province de Lérida, il est également membre du comité fédéral du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Élu député national espagnol en 1989 pour la province de Lérida, il reste en poste jusqu’en 1993. De 1996 à 2000, il est sénateur au niveau national pour la même province.

Source : https://ca.wikipedia.org/wiki/Josep_Ramon_Mòdol_i_Pifarré