L’écrivain espagnol Antonio Ferres (photographie : Begoña Rivas et El Mundo)

L’on apprenait ce samedi 11 avril 2020 le décès à Madrid, à l’âge de 96 ans, de l’écrivain espagnol Antonio Ferres Bugeda, qui était né dans la capitale espagnole en 1924. Romancier appartenant à la « génération de 50 » (generación del 50), il avait fréquenté au sein de ce groupe littéraire de nombreux autres écrivains espagnols, à l’image de Juan García Hortelano (1928-1992), Alfonso Grosso (1928-1995), Rafael Sánchez Ferlosio (1927-2019), Ignacio Aldecoa (1925-1969), Carmen Martín Gaite (1925-2000), Jesús López Pacheco (1930-1997) ou encore Armando López Salinas (1925-2014).

Militant historique de gauche, Antonio Ferres était notamment connu pour l’ouvrage La piqueta (littéralement, La Pioche), publiée en 1959 et republiée pour son cinquantième anniversaire. Il y évoque le phénomène du chabolismo (c’est-à-dire de la prolifération des bidonvilles et de l’habitat précaire de façon générale) dans le quartier populaire d’Orcasitas, à Madrid. On lui doit également d’autres ouvrages, comme Caminando por las Hurdes (littéralement, En se promenant dans les Hurdes) en 1960 ou encore Los vencidos (littéralement, Les Vaincus) en 1962.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/literatura/2020/04/12/5e92fc3bfdddff1b398b45ef.html

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