La Conférence des présidents régionaux espagnols de 2017, à Madrid (photographie : Wikipedia)

À la fin du mois de février 2020, le Fonds monétaire international (FMI), organisation financière internationale sise à Washington D.C. (États-Unis d’Amérique) et aujourd’hui dirigée par la Bulgare Kristalina Georgieva, a rappelé un fait bien connu de tous : parmi les faiblesses structurelles de l’économie espagnole, l’absence de marché unique national est l’une des plus graves et pose de sérieux problèmes à notre voisin ibérique. Alors que l’Espagne est intégrée à l’Union européenne (UE), organisation censée se diriger vers une intégration toujours plus étroite de ses membres, elle est divisée en dix-sept communautés autonomes avec des règles bien différentes.

Il en résulte des obstacles de jure et de facto à la libre circulation des marchandises et des travailleurs au sein d’un seul et même pays ainsi que des difficultés pour les entreprises qui souhaiteraient s’implanter dans une communauté autonome autre que leur région d’origine. Il existe donc dix-sept « mini-marchés » en Espagne, avec tous les inconvénients que cela suppose. Parmi les autres handicaps mis en avant par le FMI concernant l’économie espagnole, l’on notera également celui d’une productivité qui a toujours du mal à décoller, ce qui ne constitue pas là non plus une surprise majeure.

Source : https://www.elmundo.es/economia/2020/02/19/5e4c235921efa07d438b4617.html

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