Le chercheur espagnol Antonio Rosas sur un site de fouilles en Guinée équatoriale (photographie : Musée national des Sciences naturelles, Centre supérieur des Recherches scientifiques et El País)

Depuis que l’idée d’un ancêtre commun à l’homme et aux singes bipèdes a été formulée et confirmée par la découverte de fossiles d’Homo erectus, en 1891, nombreux sont les scientifiques qui ont tenté de mettre au jour des restes de ce « chaînon manquant », sans succès jusqu’à présent. C’est l’objectif de l’équipe dirigée par l’Espagnol Antonio Rosas, qui gère le groupe de paléontologie du Musée national des Sciences naturelles (Museo Nacional de Ciencias Naturales) de Madrid, lui-même dépendant du Centre supérieur des Recherches scientifiques (Centro Superior de Investigaciones Científicas, CSIC) de la capitale.

C’est tout naturellement en Afrique que se concentre l’essentiel des recherches scientifiques en cours dans le domaine et c’est dans la vallée du Rift, en Éthiopie, que de nombreux fossiles d’hominidés ont été découverts au cours des dernières décennies. L’Afrique du Sud a également été un autre point crucial pour les chercheurs. L’expédition menée par Antonio Rosas a posé pour sa part ses bagages en Guinée équatoriale, ancienne colonie espagnole. L’objectif est de trouver des ossements permettant de mieux comprendre le passage des hominidés entre l’état arboricole et la station bipède.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/12/24/ciencia/1577209905_647089.html

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