L’Hôpital universitaire de La Paix de Madrid est une nouvelle fois élu comme le meilleur d’Espagne

L’entrée principal de l’Hôpital universitaire de La Paix, à Madrid (photographie : Madrid Secreto)

Pour une nouvelle année consécutive, l’Hôpital universitaire général La Paix de Madrid, situé dans le nord de la capitale, a été élu comme le meilleur de toute l’Espagne. Concrètement, cela fait six ans que l’infrastructure sanitaire madrilène est en tête de ce classement élaboré à partir d’entretiens réalisés auprès de 6 149 infirmiers, médecins, gérants d’hôpitaux, journalistes spécialisés dans le domaine de la santé et associations de patients.

En deuxième place, l’on retrouve l’Hôpital clinique de Barcelone (Catalogne) et l’Hôpital universitaire Gregorio-Marañón de Madrid. Quatre autres infrastructures hospitalières de Madrid se classe parmi les dix premiers : l’Hôpital du 12-octobre, l’Hôpital Ramón-y-Cajal, la Fondation Jiménez-Díaz et l’Hôpital clinique Saint-Charles.

Parmi les départements dans lesquels l’Hôpital de La Paix est en première position, l’on retrouve l’allergologie, la cardiologie, la chirurgie faciale et maxillaire, la chirurgie orthopédique et traumatologique, la dermatologie, l’endocrinologie et la nutrition, la médecine interne, la neurologie, l’obstétrique et la gynécologie, l’otorhinolaryngologie, la pédiatrie, la rhumatologie et l’urologie.

Source : https://madridsecreto.co/mejor-hospital-espana/?fbclid=IwAR2Io8GRoUeeyNC2193TNkYVAqSZ01r1ezZ0MibjpqyrUboX8Ha1VxVRc1E

Les dirigeants de l’aéroport de Teruel valident des investissements supplémentaires de 30 millions d’euros

Une réunion du Consortium de l’Aéroport de Teruel (photographie : Gouvernement régional aragonais et El Mercantil)

Intégré par des représentants du gouvernement régional de l’Aragon, aujourd’hui dirigé par Javier Lambán (Parti socialiste ouvrier espagnol), et de la municipalité de Teruel, aujourd’hui dirigée par Emma Buj (Parti populaire), le Consortium de l’Aéroport de Teruel (Consorcio del Aeropuerto de Teruel) a approuvé le plan directeur de cette infrastructure devenue capitale dans la réparation, le stockage et le recyclage d’avions venus du monde entier.

Des vols privés de 19 voyageurs au maximum par appareil doivent par ailleurs bientôt débuter tandis que des avions de marchandises seront probablement accueillis sur place à partir de 2024. Le conseiller régional à la Vertébration du Territoire, à la Mobilité et au Logement, José Luis Soro (Junte d’Aragon), a communiqué aux médias la validation de plusieurs projets (construction d’un nouveau hangar double pour les Airbus A380, de trois hangars logistiques, etc.), pour un investissement total d’environ 30 millions d’euros.

Source : http://elmercantil.com/2019/11/25/el-aeropuerto-de-teruel-analiza-la-llegada-de-vuelos-de-carga-aerea-en-su-plan-director-hasta-2030/

L’entreprise technologique espagnole Indra s’installera sur les nouveaux terrains de l’aéroport de Madrid

Le siège de l’entreprise espagnole Indra à Alcobendas, dans la Communauté de Madrid (photographie : La Información)

Sis à Alcobendas (Communauté de Madrid), le groupe technologique espagnol Indra est devenu au mois de mai dernier la première entreprise cotée à l’IBEX 35 (bourse de Madrid) à réserver des terrains dans les nouveaux espaces de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas proposés par le principal opérateur aéroportuaire public, AENA. Ce nouveau campus technologique sera proche du quatrième terminal de l’infrastructure aéroportuaire, le T4.

C’est ce qu’ont annoncé aux médias le président directeur général (PDG) d’Indra, Fernando Abril Martorell, et son homologue d’AENA, Maurici Lucena. Ce dernier a mis en place il y a plusieurs mois un ambitieux plan urbanistique visant à mettre en valeur le patrimoine foncier de l’entreprise, notamment par le biais de la construction d’hôtels, de parcs de bureaux, de centres d’affaires et de services aux passagers.

Source : https://www.lainformacion.com/empresas/indra-prepara-las-maletas-para-levantar-su-campus-en-barajas-de-la-mano-de-aena/6501238/

L’Espagne et l’Éthiopie mettent au point une technologie permettant de simplifier l’accès à l’eau potable dans les zones rurales

Le Centre d’Astrobiologie du Centre supérieur des Recherches scientifiques (CSIC), situé à Torrejón de Ardoz, dans la Communauté de Madrid (photographie : Cienciatk)

Une équipe de chercheurs du Centre supérieur des Recherches scientifiques (Centro Superior de Investigaciones Científicas, CSIC) de Madrid et une autre équipe de scientifiques de l’Université d’Addis-Abeba (Éthiopie) ont mis au point une technologie permettant de faciliter et de rendre moins coûteux l’accès des zones rurales à l’eau potable. Concrètement, cette technique rend possible et aisée l’extraction du fluorure hors de « l’or bleu », ce qui est très utile pour un pays comme l’Éthiopie, où des milliers de personnes sont atteintes de fluorurose.

Le fluorure est un composé chimique polluant et hautement nocif pour la santé humaine et animale qui est stocké dans les couches géologiques profondes. Cette technologie se fonde sur les zéolithes, minéral abondant dans la vallée du Rift. L’association Amis de Silva (Amigos de Silva) a participé à l’opération qui a permis la construction et la mise en route de deux usines de production d’eau potable selon cette méthode dans les localités éthiopiennes de Dida et Obe.

Source : https://www.europapress.es/epsocial/cooperacion-desarrollo/noticia-tecnologia-barata-sostenible-permite-acceder-agua-potable-zonas-rurales-etiopia-20191123150052.html

L’Espagne est le deuxième pays européen qui déverse le plus de plastique dans la mer Méditerranée

L’ancienne centrale thermique de San Adrián de Besós, dans la province de Barcelone, en Catalogne (photographie : Wikipedia)

Selon l’organisation non gouvernementale Orb Media, qui a collaboré ces derniers mois avec l’Association pour l’Environnement européen (Asociación Ambiente Europeo, AEE), l’Espagne est le deuxième pays européen qui rejette le plus de plastique dans la mer Méditerranée. Cette information a été révélée lors d’une journée de nettoyage du littoral de San Adrián de Besós, ville d’environ 36 000 habitants située dans la province de Barcelone (Catalogne). Les deux fondations participent activement au projet Nettoyage international des Côtes (Limpieza Internacional de Costas).

Concrètement, notre voisin ibérique déverse 126 tonnes de plastique par jour dans la « grande bleue » et ce chiffre devrait augmenter au cours de la prochaine décennie. À l’occasion de cette journée de ramassage des déchets à San Adrián de Besós, plusieurs personnalités espagnoles ou étrangères avaient été contactées et ont mis la main à la pâte : la nageuse espagnole Ona Carbonell, le mannequin argentin Martina Klein ou encore la surfeuse espagnole Garazi Sánchez.

Source : https://www.expansion.com/sociedad/2019/11/23/5dd97be4e5fdeadb788b4591.html

Décès de l’homme politique espagnol Francesc de Paula Gambús à l’âge de 45 ans

L’homme politique espagnol Francesc de Paula Gambús (photographie : Europa Press et 20 Minutos)

L’on apprenait ce samedi 23 novembre 2019 le décès à Bruxelles (Belgique), à l’âge de 45 ans, de l’homme politique espagnol Francesc de Paula Gambús i Millet, qui était né le 21 mai 1974 à Barcelone (Catalogne). Il commence à militer en 1995 au sein de l’Union démocratique de Catalogne (Unión Democrática de Cataluña, UDC), l’un des principaux partis de la droite régionaliste catalane. Assistant de la députée européenne Concepció Ferrer entre 1998 et 2004, il devient conseiller municipal au Commerce et à la Consommation dans la ville de Badalona, dans la province de Barcelone, en 2010.

En 2014, il est élu député européen au sein de la liste présentée cette année-là par l’UDC mais il s’entend mal avec la nouvelle direction de la droite catalane, engagée dans la fuite en avant du défi séparatiste. Il finit alors par passer dans le groupe parlementaire européen du Parti populaire (PP). Son corps sans vie est retrouvé dans son appartement bruxellois par la police belge, dans des circonstances quelque peu mystérieuses.

Source : https://www.20minutos.es/noticia/4065625/0/muere-francesc-gambus/

L’Espagne est le deuxième pays de l’Union européenne où la vie professionnelle des travailleuses a le plus augmenté depuis 2000

Une serveuse dans un bar madrilène (photographie : Madrid Cool)

Selon les données fournies par Eurostat, organisme des statistiques de l’Union européenne (UE), l’Espagne est le deuxième pays de cette organisation internationale où la vie professionnelle de travailleuses a le plus augmenté entre 2000 et 2018 : + 8,6 %, juste derrière Malte (+ 12,7 %) et devant le Luxembourg (+ 7,9 %). La moyenne de la zone euro est à + 5,4 % et celle de l’Union européenne à 28, à + 4,5 %. Outre-Pyrénées, l’on est ainsi passé de 24,2 % il y a 19 ans à 32,8 ans de nos jours.

Dans l’UE, la vie professionnelle moyenne d’une femme est de 33,7 ans, soit 0,9 an de plus que chez notre voisin ibérique. Cet accroissement substantiel constaté en Espagne est dû en grande partie à l’incorporation au marché du travail des femmes de la génération du baby boom et des générations suivantes, selon l’analyse de la présidente de la Fondation Woman Forward, Mirian Izquierdo. Cette incorporation n’a en revanche pas été accompagnée de mesures de stimulation de la natalité ou d’aide à la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/11/22/economia/1574445091_671122.html

La muraille chrétienne médiévale de Madrid va être restaurée

Un morceau de muraille chrétienne médiévale rue de l’Amandier, à Madrid (photographie : Cristina Bejarano et La Razón)

La muraille chrétienne médiévale de Madrid est, pour l’essentiel, un vieux souvenir à l’heure actuelle puisque, construite entre le XIe et le XIIe siècles pour protéger la ville des attaques musulmanes, elle ne subsiste que dans des pans situés rue de l’Amandier, la rue Don-Pierre, la rue du Petit-Escalier, la place Isabelle-II, la place d’Orient et la rue des Jeunes-Garçons, entre autres. C’est dans la rue de l’Amandier qu’elle est la plus visible avec un ensemble en silex et en maçonnerie d’une longueur de 34,80 mètres.

La municipalité de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), a décidé de lancer en 2020 des travaux de restauration, notamment afin d’en éliminer les graffitis et de consolider l’ensemble. Les travaux devraient ainsi débuter au mois de janvier de l’année prochaine et comprendront la reproduction de la Vista de Madrid (littéralement, Vue de Madrid), du dessinateur flamand Anton van den Wyngaerde (1525-1571) sous la forme d’une peinture murale.

Source : https://www.larazon.es/madrid/20191123/e3couxhgzrcazj7ubq7qc32oma.html

Décès de l’actrice espagnole Asunción Balaguer à l’âge de 94 ans

L’actrice espagnole Asunción Balaguer (photographie : Wikipedia)

L’on apprenait ce samedi 23 novembre 2019 le décès à Cercedilla (Communauté de Madrid), à l’âge de 94 ans, de l’actrice espagnole María Asunción Balaguer Golobart (dite « Asunción » Balaguer), qui était née à Manresa, dans la province de Barcelone (Catalogne), le 8 novembre 1925. Considérée comme la doyenne des grandes actrices de notre voisin ibérique, elle a longtemps été l’épouse du comédien Francisco Rabal (1926-2001) et était également la mère du cinéaste Benito Rabal (né en 1954) et de la comédienne Teresa Rabal (née en 1952).

Parmi les films les plus connus dans lesquels elle a tourné et les pièces de théâtre dans lesquelles elle a joué, l’on peut citer La hora bruja (littéralement, L’Heure du crime), de Jaime de Armiñán, en 1985 ; Lulú de noche (littéralement, Lulu la nuit), d’Emilio Martínez-Lázaro, en 1986 ; El sueño del mono (littéralement, Le Rêve du singe), de Fernando Trueba, en 1989 ; ou encore El hermano bastardo de Dios (littéralement, Le Frère bâtard de Dieu), de son fils Benito Rabal, en 1986. Meilleure actrice au Festival de Málaga (Andalousie), prix Saint-Georges de la Généralité de Catalogne en 2000, elle a également reçu le prix Max d’Honneur en 2012.

Source : https://www.elmundo.es/cultura/teatro/2019/11/23/5dd8edcdfc6c835a528b458a.html

L’Espagne accroît fortement ses importations de charbon face à la fermeture de ses mines

Une ancienne mine de charbon à Velilla del Río Carrión, dans la province de Palencia, en Castille-et-León (photographie : Diario de Valderrueda)

La fermeture totale et définitive des mines de charbon encore en activité en Espagne (situées dans la Principauté des Asturies, en Castille-et-León ainsi qu’en Aragon) a été annoncée et mise en œuvre par le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), en particulier par sa ministre pour la Transition écologique, Teresa Ribera (PSOE). Or, il semble que cette fermeture précipitée ait été faite dans l’impréparation car notre voisin ibérique achète à l’étranger plus de charbon qu’il ne l’a jamais fait au cours de son histoire.

Concrètement, c’est surtout le Maroc (qui a récemment accru la capacité extractive de ses mines) et l’Allemagne (dont les centrales au charbon tournent à plein rendement) qui vendent cet or noir et solide à notre voisin pyrénéen. Rien que pour l’année 2018, 90 % du charbon consommé par les centrales thermiques espagnoles venait de l’étranger. Une nouvelle terrible lorsque l’on sait à quel point la fermeture des mines espagnoles est une tragédie pour les mineurs et les régions concernés.

Source : http://www.diariodevalderrueda.es/texto-diario/mostrar/1639889/espana-lidera-compra-carbon-extranjero-cerrar-minas