La province de Teruel va bénéficier de 60 millions d’euros de la part de l’État

L’entrée principale de la mairie de Teruel, en Aragon (photographie : Antonio García, Bykofoto et El Heraldo)

Ce vendredi 29 novembre 2019, le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) a annoncé qu’il avait validé, suite à son Conseil des ministres hebdomadaire, un crédit exceptionnel de 60 millions d’euros afin de favoriser l’activité économique de la province de Teruel, qui accumule de nombreux problèmes (dépeuplement, vieillissement de la population, mauvais état des infrastructures, etc.)

Par ailleurs, à la fin de l’année, l’exécutif signera un accord avec le président régional aragonais, Javier Lambán (PSOE), pour effectuer un nouveau transfert de 30 millions d’euros. Ces crédits viendront abonder le Fonds d’Investissements de Teruel (Fondo de Inversión de Teruel, FITE) et permettront à la province d’avoir accès à des investissements supplémentaires car, en raison du revenu moyen de l’Aragon, elle ne peut prétendre au Fonds de Compensation interterritorial (Fondo de Compensación Interterritorial).

Source : https://www.heraldo.es/noticias/aragon/teruel/2019/11/29/teruel-recibira-60-millones-para-fomentar-su-actividad-economica-1346610.html?utm_source=twitter.com&utm_medium=socialshare&utm_campaign=mobile_web

Sept casques celtibères volés à l’Espagne lui sont restitués

Une vue de la commune d’Aranda de Moncayo, située dans la province de Saragosse, en Aragon (photographie : Wikipedia)

Ce mercredi 4 décembre 2019 a eu lieu au siège de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), à Paris (France), une cérémonie de restitution à l’Espagne de sept casques de l’époque celtibère provenant du site archéologique d’Aranda de Moncayo, situé dans la province de Saragosse (Aragon). Ils ont pu être récupérés après une longue procédure judiciaire auprès du Musée d’Art classique de Mougins, commune des Alpes-Maritimes.

Étaient présents pour la cérémonie, entre autres personnalités, le président régional aragonais, Javier Lambán (Parti socialiste ouvrier espagnol), ainsi que le conseiller régional à la Culture, Felipe Faci (PSOE). C’est en grande partie grâce à l’ambassadeur de l’Espagne auprès de l’UNESCO, Andrés Perelló, que ces trésors historiques, volés il y a plusieurs années aux côtés de milliers d’autres pièces du site d’Aranda de Moncayo, ont pu être retrouvés et redonnés à l’État espagnol via la communauté autonome aragonaise.

Source : https://www.elperiodicodearagon.com/noticias/aragon/espana-recupera-cascos-celtiberos-expoliados-aranda-moncayo-devuelve-aragon_1398107.html

Madrid est élue meilleure ville au monde pour les conférences, congrès et réunions

La conseillère municipale de Madrid Almudena Maíllo (Parti populaire -au centre, avec le trophée entre les mains) – Photographie : El Mundo

Ce jeudi 28 novembre 2019, la commune de Madrid, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), a été élue meilleure ville au monde pour le tourisme de congrès, de conférences et de réunions lors de la vingt-sixième édition des Prix mondiaux du Voyage (WTA selon leur sigle en anglais). Elle est ainsi devenue la première ville espagnole à recevoir ce prestigieux trophée, dont la cérémonie de remise se déroulait à l’Opéra royal de Mascate, capitale du Sultanat d’Oman.

Était présente sur place, en représentation de la municipalité, la conseillère municipale déléguée au Tourisme, Almudena Maíllo (PP), qui est également maire de l’arrondissement de Moratalaz. Elle était accompagnée du directeur de l’antenne madrilène du Bureau international des Conventions, David Noack, ainsi que du fondateur des WTA, Graham Cooke. Madrid succède dans cette catégorie à la ville de Las Vegas, dans le Nevada (États-Unis d’Amérique), qui avait raflé le prix ces six dernières années.

Source : https://www.elmundo.es/madrid/2019/11/29/5de01525fc6c83f4678b45e1.html

Le « Black Friday » a créé environ 200 000 emplois temporaires en Espagne

Une boutique participant au « Black Friday » à proximité de la Puerta del Sol, à Madrid (photographie : La Razón)

Créé en 2013 en Espagne, le Black Friday (littéralement, « Vendredi Noir », journée de promotions d’origine américaine censée marquer le début des achats de Noël) a créé environ 200 000 emplois temporaires cette année outre-Pyrénées, selon une étude récemment élaborée par l’entreprise d’intérim suisse Adecco. Ce chiffre représente une augmentation d’environ 7,5 % par rapport au Black Friday de 2018.

Il s’agit le plus souvent de contrats de courte, voire de très courte durée, mais qui peuvent être prolongés par les commerçants souhaitant prolonger le Black Friday (parfois appelé Viernes Negro en Espagne) sous la forme de soldes. Le secteur de la grande consommation et des industries auxiliaires (parfumerie, cosmétique, électronique, jouets, transport, textile) sont deux domaines très concernés par ces créations d’emplois, de même que le service au client et le secteur de la vente en général.

Source : https://www.larazon.es/economia/20191129/znwmyijwaff73js36fvo5ur554.html

Décès de l’homme politique espagnol Manuel Soto à l’âge de 75 ans

L’ancien maire de Vigo, dans la province de Pontevedra (Galice), Manuel Soto (Parti socialiste ouvrier espagnol – au premier plan, à gauche), salue l’un de ses successeurs à la mairie, Abel Caballero (PSOE) – Photographie : Abel Caballero et Mundiario

L’on apprenait ce mercredi 27 novembre 2019 le décès à Vigo, dans la province de Pontevedra (Galice), à l’âge de 75 ans, de l’homme politique espagnol Manuel Soto Ferreiro, des suites d’un cancer. Né à Orense (Galice) le 6 avril 1944, il a longtemps été membre du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), avant de fonder en 1998 une formation de dissidents sociaux-démocrates et d’indépendants, les Progressistes de Vigo (Progresistas Vigueses). Il est notamment connu pour avoir été le première maire de Vigo après la fin de la dictature franquiste (1939-1975), de 1979 à 1991.

Décédé à l’Hôpital Álvaro-Cunqueiro, il a profondément marqué la cité de son empreinte en transformant une Vigo industrielle un peu endormie en cité jeune et dynamique. Il est notamment l’un des principaux artisans sur le plan politique de la Movida viguesa, cette déclinaison locale de la Movida madrilène (mouvance culturelle avant-gardiste et transgressive de la fin des années 70). Il est resté conseiller municipal de Vigo jusqu’en 2007, date à laquelle sa formation n’a pas obtenu les voix nécessaires.

Source : https://www.mundiario.com/articulo/eurorregion/fallece-manuel-soto-ferreiro-primer-alcalde-vigo-democracia/20191128131201170282.html

La Communauté de Madrid devrait être l’autonomie espagnole avec la plus forte croissance économique en 2020

La rue d’Alcalá, en plein cœur de Madrid (photographie : Dreamstime et Expansión)

Selon un rapport prévisionnel divulgué le mercredi 27 novembre 2019 par le Département des recherches de la banque espagnole BBVA, sise à Bilbao (province de Biscaye, Pays basque), la Communauté de Madrid devrait être l’autonomie espagnole avec la plus forte croissance économique en 2020. Cela fait plusieurs années que la région de la capitale affiche un dynamisme bien supérieur à celui de ses consœurs dans le domaine – au moins depuis les années 2000. L’année prochaine, la Communauté de Madrid devrait donc récupérer le niveau d’emploi qu’elle avait avant le déclenchement de la crise de 2008.

Jusqu’à présent, seules les îles Baléares (et, durant quelques mois, les îles Canaries) étaient parvenues à un tel résultat. Concrètement, la Communauté de Madrid devrait voir son produit intérieur brut (PIB) augmenter de 2,6 % en 2020, ce qui serait certes un recul par rapport à 2018 (3,7 %) mais resterait mieux que la moyenne nationale (1,9 % selon BBVA). De fait, selon les projections, la Navarre, deuxième pour la croissance l’année prochaine, est à quatre dixièmes de la Communauté de Madrid.

Source : https://www.expansion.com/economia/2019/11/28/5ddefa9be5fdea49258b4664.html

L’expansion réussie de la Poste espagnole au Portugal

Une camionnette de Correos, la Poste espagnole (photographie : La Razón)

Dans le cadre de son plan d’expansion à l’international, la Poste espagnole, baptisée Correos, a atterri il y a six mois au Portugal avant de s’intéresser à d’autres pays et continents. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’après un semestre d’activité, l’entreprise a réussi son pari. La filiale nommée Correos Express Portugal a ainsi livré 1,7 millions de lettres ou colis à plus de 2 600 clients dans le pays.

En fin d’année, le chiffre d’affaires de Correos devrait ainsi s’élever à 27 millions d’euros selon les projections actuelles. La filiale Correos Express Portugal répond à un principe simple : livrer n’importe quel client de péninsule Ibérique en 24 heures au maximum. Cette idée accompagne de fait le développement fulgurant du commerce en ligne.

Source : https://www.larazon.es/economia/20191127/muyvdsk4avfqfjwoitafp2ztee.html

Des ruines très bien conservées de l’ancien palais de Manuel Godoy sont découvertes à Madrid

Des ruines de l’ancien palais de Manuel Godoy redécouvertes à Madrid (photographie : El País)

Dans le cadre de la rénovation complète de la place d’Espagne et des rues adjacentes (principalement la rue de Bailén et la rue Ferraz), à Madrid, une équipe d’archéologues dirigée par Esther Andreu Mediero et Carmen Sánchez a été mandatée afin d’explorer les ruines de l’ancien palais du favori et ministre Manuel Godoy (1767-1851), qui a notamment œuvré sous le règne de Charles IV (1788-1808). Cette équipe a émis un rapport envoyé au Département de la Culture et du Tourisme de la municipalité madrilène, aujourd’hui dirigée par José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire).

Les restes architecturaux en question sont, de l’avis général, tout à fait exceptionnels, avec des sous-sols aux très beaux revêtements, des plafonds voûtés et des escaliers d’accès. La question se pose désormais de savoir ce qu’il adviendra de ces ruines et si elles seront librement accessibles aux citoyens intéressés après la fin des travaux rue de Bailén et sur la place d’Espagne. La municipalité a fait savoir, de son côté, que sa décision sera conditionnée par le diagnostic final des archéologues et qu’une décision devrait être prise courant décembre 2019.

Source : https://elpais.com/ccaa/2019/11/27/madrid/1574861935_312399.html

La SNCF et le consortium italo-espagnol Ilsa-Trenitalia concurrenceront la RENFE sur le TGV espagnol

Un TGV espagnol (« AVE ») à quai (photographie : EFE et El País)

Ce mercredi 27 novembre 2019, à l’issue d’un Conseil d’administration exceptionnel, l’entreprise gestionnaire du réseau ferré espagnol, ADIF, a annoncé que l’opérateur public français SNCF et le consortium italo-espagnol Ilsa-Trenitalia seront autorisés à concurrencer l’opérateur ferroviaire public de notre voisin ibérique, la RENFE, concernant le transport de voyageurs à partir de décembre 2020. Plus précisément, cet agrément leur a été accordé pour le TGV espagnol (Alta Velocidad Española, AVE) sur les trajets suivants : Madrid-Barcelone (Catalogne), Madrid-Valence, Madrid-Castellón de la Plana et Madrid-Alicante (Communauté de Valence) ainsi que Madrid-Séville-Málaga (Andalousie).

La RENFE a reçu le paquet A, le plus important, avec 48 trains quotidiens par axe concerné. Le paquet B a été adjugé à Ilsa-Trenitalia (16 trains quotidiens par tronçon) tandis que la SNCF, via sa filiale ibérique Rielsfera, a obtenu le paquet C (6 trains quotidiens par axe). Les paquets A et B n’ont pas été entièrement couverts par la décision d’ADIF et d’autres opérateurs pourront donc demander à les utiliser eux aussi. Plusieurs autres firmes qui s’étaient montrées intéressées n’ont pas été retenues par le gestionnaire espagnol du réseau ferré, comme le consortium espagnol Motion Rail.

Source : https://elpais.com/economia/2019/11/27/actualidad/1574842645_369409.html

L’investissement des entreprises en Espagne est toujours inférieur de 10 % à ce qu’il était avant la crise

Un ouvrier sur une chaîne de montage de l’usine automobile de Ford d’Almusafes, dans la province de Valence (Communauté de Valence) – Photographie : EFE et Cinco Días

Selon un rapport élaboré par la Banque européenne d’Investissement (BEI), sise à Luxembourg, à partir de consultations effectuées auprès de 12 500 firmes de l’Union européenne (UE), les investissements des entreprises sont en 2019 encore inférieurs de 10 % à ce qu’ils étaient avant la crise de 2008 en Espagne. Le degré d’incertitude transmis par les compagnies espagnoles à a BEI (88 % d’entre elles ont parlé de ce sentiment) est par ailleurs supérieur à la moyenne européenne.

Notons cependant qu’au cours de l’année 2019, 80 % des entreprises espagnoles ont investi dans leur pays, dans la ligne des autres firmes de l’UE. Outre les incertitudes liées au blocage politique qui caractérise l’Espagne depuis 2015, les régulations économiques et le coût de l’énergies sont deux autres sources d’inquiétude mentionnées par les entreprises de notre voisin ibérique – avec respectivement 74 % et 68 %.

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2019/11/26/economia/1574785388_364537.html