Un professeur d’université donne un cours dans un amphithéâtre à Madrid (photographie : EFE et Crónica Global)

L’université espagnole a beaucoup souffert des coupes budgétaires engagées par l’État et les communautés autonomes suite au déclenchement de la crise de 2008. À travers la Conférence des Directeurs des Universités espagnols (Conferencia de Rectores de las Universidades Españolas, CRUE), les établissements d’enseignement supérieur du pays réclament régulièrement davantage de moyens pour stabiliser et augmenter leur personnel. On estime en effet qu’un tiers des professeurs espagnols d’université (30 000 sur 100 000) touche un salaire tout à fait indécent (500 euros par mois environ).

La crise a également eu des effets pervers sur le remplacement des professeurs les plus âgés, beaucoup ayant décidé de repousser leur âge de départ à la retraite et ceux qui ont quitté n’ayant pas toujours été remplacés. Il existe des différences salariales énormes entre les professeurs d’université de plein droit (catedráticos) et les « privat-docents » (profesores asociados), ces professeurs habilités pour enseigner à l’université mais qui n’ont pas encore trouver de poste fixe (cátedra). Ces derniers sont l’exemple même de la précarité au sein du monde universitaire espagnol.

Source : https://cronicaglobal.elespanol.com/vida/pobres-profesores-salarios_292688_102.html?fbclid=IwAR3UwuTqTfqWji1tjcL6N3KtiVXqTEmPAUNSnVZD15D9ypvwOH0anajP3Hg

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