« La faillite de Thomas Cook provoque 500 fermetures d’hôtels en Espagne »

Des passagers attendent devant des comptoirs du voyagiste britannique Thomas Cook à l’aéroport de Londres-Gatwick, au Royaume-Uni (photographie : The Huffington Post)

Cet article publié le 30 septembre 2019 sur le site en ligne du journal français Le Figaro, rédigé par Mathilde Visseyrias et intitulé « La faillite de Thomas Cook provoque 500 fermetures d’hôtels en Espagne » revient sur les désastreuses conséquences de la faillite de ce voyagiste anglais outre-Pyrénées : http://www.lefigaro.fr/societes/thomas-cook-500-hotels-vont-fermer-en-espagne-alerte-le-patronat-20190930?fbclid=IwAR1rICkmK_bWRjSh9z7ttbGJ2jt7x2pvfO8L73mTMX4eeUaL7JNeKb693aA

Une « union sacrée » des administrations pour sauver la Petite Mer de la Région de Murcie

Une vue de la Petite Mer (« Mar Menor »), dans la Région de Murcie (photographie : iStock et El Economista)

Menacée par la sécheresse, la pollution et divers autres défis environnementaux, la Petite Mer (Mar Menor), lagune de la Région de Murcie qui côtoie les terres et la mer Méditerranée, est enfin considérée dans le même sens par l’ensemble des niveaux administratifs espagnols. Ces derniers vont donc œuvrer ensemble afin de remédier aux problèmes qui l’accablent au sein d’un Forum de Coordination administrative de la Petite Mer (Foro de Coordinación Administrativa del Mar Menor).

L’État central, la Région de Murcie (aujourd’hui dirigée par Fernando López Miras, du Parti populaire) et les municipalités bordant la Petite Mer se sont ainsi mis d’accord avec la Confédération hydrographique du Seguro et l’organisme de Démarcation des Côtes de l’État (Demarcación de Costas del Estado). Cet état de fait ne peut que réjouir les autorités locales, dont le conseiller régional à l’Eau, à l’Agriculture, à l’Élevage, à la Pêche et à l’Environnement, Pedro Luengo (PP).

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/agua-medioambiente/noticias/10113281/09/19/Las-administraciones-se-unen-para-recuperar-el-Mar-Menor.html

Repsol est l’entreprise espagnole avec la meilleure réputation au niveau mondial

Une station-service de la marque espagnole Repsol à Madrid (photographie : El Economista)

Selon un classement établi par la revue spécialisée américaine Forbes en collaboration avec le portail statistique en ligne allemand Statista, la firme pétrolière Repsol, dont le siège se trouve à Madrid, est l’entreprise espagnole ayant la meilleure réputation au monde. Fondée en 1987 par réunion de diverses compagnies énergétiques, elle est aujourd’hui dirigée par Antonio Brufau.

Elle se situe précisément en 129e rang sur 250 compagnies, devant la banque Santander (sise dans la ville du même nom, capitale de la Cantabrie), deuxième meilleure entreprise espagnole, qui pointe à la 156e place. La médaille de bronze des firmes espagnoles revient à Inditex, géant mondial du textil sis à Arteijo, dans la province de La Corogne (Galice). Sur le podium, l’on retrouve la société américaine de cartes de crédit Visa ; l’entreprise automobile italienne Ferrari ; et la société informatique indienne Infosys.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/10111366/09/19/repsol-la-empresa-espanola-mejor-considerada-del-mundo.html

Deux communes espagnoles font partie des plus belles villes médiévales d’Europe selon Best European Destination

La façade occidentale de la basilique Saint-Vincent d’Ávila, en Castille-et-León (photographie : Wikipedia)

Sise à Bruxelles (Belgique), l’entreprise Best European Destination parcourt régulièrement l’Europe en quête des plus belles communes, des plus beaux bâtiments ou des plus beaux sites naturels dans différentes catégories. Dernièrement, la firme a établi une liste des 19 plus belles villes médiévales à ses yeux à partir d’un ensemble de 300 communes et deux d’entre elles sont espagnoles.

Il s’agit en premier lieu d’Ávila, capitale de province de Castille-et-León, célèbre pour ses églises et ses remparts médiévaux ; et en second lieu de Besalú, commune de 2 500 habitants environ située dans la province de Gérone (Catalogne), très connue pour son pont en pierre. Parmi les autres villes sélectionnées, l’on retrouve San Gimignano (Italie), Rocamadour (France) ou encore Dubrovnik (Croatie).

Source : https://www.abc.es/viajar/top/abci-19-ciudades-medievales-mas-bonitas-europa-espanolas-201910010055_noticia.html

Plusieurs lignes d’autobus gratuites seront créées dans le centre de Madrid

Le monument à l’écrivain espagnol Francisco de Quevedo situé place Quevedo, à Madrid (photographie : Wikipedia)

Ce lundi 30 septembre 2019, le maire de Madrid, José Luis Martínez-Almeida (Parti populaire), a annoncé une batterie de mesures afin de lutter contre la pollution atmosphérique dans la capitale. Dans le cadre de ce nouveau plan, baptisé Madrid 360, l’Entreprise municipale des Transports (Empresa Municipal de Transportes, EMT) créera des lignes d’autobus gratuites dans le centre de la métropole.

Cette mesure, soutenue par le vice-maire, Begoña Villacís (Citoyens), et le délégué de la mairie à l’Environnement et à la Mobilité, Borja Carabante (PP), proposera par exemple une ligne 01 qui traversera le centre de Madrid avec pour terminus la rue Saint-Bernard et la Porte de Tolède. La ligne 02, de son côté, partira de La Moncloa pour parcourir la Gran Vía et s’arrêter place Philippe-II. Les véhicules en question seront totalement libres d’émissions de gaz à effet de serre.

Source : https://www.20minutos.es/noticia/3782596/0/madrid-lineas-gratuitas-autobus/?utm_source=twitter.com&utm_medium=socialshare&utm_campaign=desktop

Selon une étude de l’Université d’Oxford, l’Espagne est l’un des principaux pays où l’information est manipulée sur les réseaux sociaux

Le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska (Parti socialiste ouvrier espagnol – à gauche) – Photographie : Libération

Selon une étude menée à bien sur 70 pays différents par l’Université d’Oxford (Royaume-Uni), l’Espagne est l’une des nations où l’information est la plus manipulée en ligne, en particulier sur les réseaux sociaux. D’après les concepteurs de cette recherche, l’on compte en effet outre-Pyrénées au moins un parti politique ou une agence gouvernementale qui utilisent ces plateformes sur Internet pour modeler les nouvelles et l’opinion publique en dehors de la réalité ou de la vérité.

En 2018, selon cette étude britannique, 48 des pays analysés sont concernés par ce problème, soit 42 de plus qu’en 2017. La plateforme américaine en ligne Facebook reste le réseau social privilégié pour mener à bien cette manipulation, que ce soit par le biais de fausses nouvelles ou de faux comptes généralement attribués à des robots. Par ailleurs, sept pays (la Chine, l’Inde, l’Iran, le Pakistan, la Russie, l’Arabie saoudite et le Venezuela) utilisent également le réseau social américain Twitter ou un équivalent à cette fin.

Source : https://www.abc.es/tecnologia/redes/abci-espana-entre-paises-mas-manipula-opinion-publica-redes-sociales-201909290136_noticia.html#vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-general&_tcode=enUzdWYz

Un médecin espagnol met au point un traitement expérimental contre le cancer de l’ovaire

L’oncologue espagnol Antonio González Martín, photographié sur le site madrilène de la Clinique universitaire de Navarre (photographie : Julián Rojas et El País)

Né à Madrid en 1969, le médecin espagnol Antonio González Martín a commencé à travailler vingt-cinq ans plus tard à l’Hôpital Ramón-y-Cajal de la capitale où il a entamé son étude des tumeurs cancéreuses. Aujourd’hui à la tête d’une équipe qui travaille sur le site madrilène de la Clinique universitaire de Navarre, il a présenté ce samedi 28 septembre 2019 les résultats d’un traitement expérimental mené à bien sur 733 patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire au stade avancé.

Elles ont été traitées pendant 36 mois avec des pilules de niraparib, nouveau médicament qui empêche les cellules des tumeurs cancéreuses de reconstituer leur ADN lorsque ce dernier a été attaqué. À l’issue de ce traitement expérimental, l’équipe de González Martín a constaté une baisse des rechutes d’environ 40 % – soit 48 % approximativement à l’heure actuelle contre 80 % avant la prise des pilules en question. C’est lors d’un congrès de la Société européenne d’Oncologie médicale qu’a été révélé le résultat de ces recherches et les données ont par la suite été publiées dans la revue spécialisée américaine The New England Journal of Medecine.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/09/27/ciencia/1569585470_709413.html

L’acteur espagnol Andrés Lima est lauréat du Prix national du Théâtre 2019

L’acteur et metteur en scène espagnol Andrés Lima (photographie : Ignacio Gil et ABC)

L’acteur et metteur en scène espagnol Andrés Lima, né à Madrid en 1961, a été déclaré ce lundi 30 septembre 2019 lauréat du Prix national du Théâtre (Premio Nacional de Teatro) pour l’année en cours par le ministre de la Culture et du Sport, José Guirao (Parti socialiste ouvrier espagnol). Cette récompense, qui donne droit à un chèque de 30 000 euros, vient couronner la carrière de celui qui travaille depuis longtemps outre-Pyrénées mais a également réalisé un stage au Royal Court Theatre de Londres (Royaume-Uni).

Il a également fondé la compagnie Animalario, avec laquelle il a monté plusieurs pièces, comme El montaplatos (littéralement, Le Monte-Plat), en 2012 et, précédemment, Penumbra (littéralement, Pénombre), en 2010 ; Marat-Sade en 2006 ; Pornografía barata (littéralement, Pornographie bon marché), en 2001 ; Tren de mercancías huyendo hacia el oeste (littéralement, Train de marchandises fuyant vers l’Ouest), en 1999 ; ou encore El fin de los sueños (littéralement, La Fin des rêves), en 2000.

Source : https://www.abc.es/cultura/teatros/abci-andres-lima-premio-nacional-teatro-201909301431_noticia.html?vca=rrss&vmc=abc-es&vso=tw&vli=cm-cultura

Découverte d’un assassinat préhistorique dans le Sud de l’Espagne

La tombe trouvée dans la nécropole préhistorique de San Fernando, dans la province de Cadix, en Andalousie (photographie : E. Vijande et El País)

C’est à partir de 2007 que des fouilles archéologiques préventives sur le site d’un chantier devant mener à la construction d’un terrain de hockey sur gazon à San Fernando, dans la province de Cadix (Andalousie), permettent de trouver des ossements d’origine préhistorique. Les travaux sont alors paralysés et les chercheurs découvrent sur place une vaste nécropole constituée de 59 tombes bâties il y a environ 6 200 ans. L’on y retrouvé déjà les signes d’une société en devenir avec de fortes inégalités selon la classe sociale des personnes enterrées là.

Il y a 6 200 ans, San Fernando constituait une île séparée du reste de l’actuelle Andalousie où l’on se consacrait à l’agriculture, à l’élevage et à la pêche. C’est dans la onzième tombe de cette nécropole qu’a été mis au jour le cadavre de deux hommes dont un, âgé d’environ 45 ans au moment de son décès, présente une grande plaie au niveau du crâne. Il est fort possible que les deux individus aient été assassinés, ce qui en fait deux des témoins les plus anciens d’une violence mortelle en péninsule Ibérique.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/09/27/ciencia/1569607154_828944.html

Ouverture au public de la Maison Carvajal, dans la banlieue de Madrid

L’atypique Maison Carvajal, située dans la commune de Pozuelo de Alarcón, dans la Communauté de Madrid (photographie : Paula Casado et El País)

Construite en 1966 dans la commune de Pozuelo de Alarcón, peuplée de plus de 86 000 habitants et située dans la banlieue occidentale de Madrid, la Maison Carvajal doit son nom à son architecte, Javier Carvajal (1926-2013), né à Barcelone (Catalogne) et mort dans la capitale espagnole. Faite en béton armé, elle a ouvert pour la première fois ses portes au grand public à la fin du mois de septembre, à l’occasion de la Semaine de l’Architecture de Madrid.

Pour ce projet, Carvajal s’est inspiré du célèbre palais de l’Alhambra, situé à Grenade (Andalousie), et a intégré dans la construction elle-même tout un pan de végétation. La Maison Carvajal a été présentée au public venu la visiter par la doyenne du Collège officiel des Architectes de Madrid, Belén Hermida.

Source : https://elpais.com/ccaa/2019/09/27/madrid/1569596296_842156.html