L’oncologue espagnol Antonio González Martín, photographié sur le site madrilène de la Clinique universitaire de Navarre (photographie : Julián Rojas et El País)

Né à Madrid en 1969, le médecin espagnol Antonio González Martín a commencé à travailler vingt-cinq ans plus tard à l’Hôpital Ramón-y-Cajal de la capitale où il a entamé son étude des tumeurs cancéreuses. Aujourd’hui à la tête d’une équipe qui travaille sur le site madrilène de la Clinique universitaire de Navarre, il a présenté ce samedi 28 septembre 2019 les résultats d’un traitement expérimental mené à bien sur 733 patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire au stade avancé.

Elles ont été traitées pendant 36 mois avec des pilules de niraparib, nouveau médicament qui empêche les cellules des tumeurs cancéreuses de reconstituer leur ADN lorsque ce dernier a été attaqué. À l’issue de ce traitement expérimental, l’équipe de González Martín a constaté une baisse des rechutes d’environ 40 % – soit 48 % approximativement à l’heure actuelle contre 80 % avant la prise des pilules en question. C’est lors d’un congrès de la Société européenne d’Oncologie médicale qu’a été révélé le résultat de ces recherches et les données ont par la suite été publiées dans la revue spécialisée américaine The New England Journal of Medecine.

Source : https://elpais.com/elpais/2019/09/27/ciencia/1569585470_709413.html

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