Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol, à gauche), serre la main du président turc, Recep Tayyip Erdoğan – Photographie : Twitter

Il y a quelques jours, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, lançait une vaste offensive militaire dans le Nord de la Syrie (notamment contre les Kurdes) à la suite du retrait des troupes américaines de la zone. Cette opération, condamnée par une bonne partie des pays occidentaux, a poussé la France et l’Allemagne à paralyser leurs ventes d’armes à la Turquie. Un débat a été mené hier lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays-membres de l’Union européenne (UE) à Luxembourg.

D’ores et déjà, les Pays-Bas et la Finlande ont emboîté le pas à Paris et Berlin tandis que l’Espagne envisage elle aussi de réviser sa coopération militaire avec Ankara. Madrid affirme ne vendre aucune arme à la Turquie qui pourrait servir à combattre les Kurdes, même si cette déclaration est impossible à vérifier en raison du blocage politique que connaît le pays. Ankara est le quatrième plus gros acheteur d’armes à l’Espagne selon les données remontant à l’année 2018, avec 162,5 millions d’euros (derrière l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Arabie saoudite).

Source : https://elpais.com/internacional/2019/10/13/actualidad/1570972909_017892.html

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