Un vignoble espagnol dans la province de Cuenca, en Castille-La Manche (photographie : Dreamstime et El Economista)

Le réchauffement climatique et la raréfaction des ressources en eau posent des problèmes croissants au secteur agricole, notamment au monde de la viticulture. Est-il possible de cultiver la vigne (et donc de produire du vin) dans des conditions climatiques extrêmes et des zones désertiques ? Il y a encore 20 ans, en Castille-La Manche, le vignoble ne devait pas être irrigué, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui. Entre les années 80 et 2019, la superficie de vignes cultivée dans la communauté autonome a baissé de 25 % à 30 %.

Environ 400 000 hectares de vignes (soit 100 millions de bouteilles de vin par an) sont concernées par ce déficit hydrique croissant, ce qui représente approximativement la moitié de la surface viticole espagnole. Le vignoble espagnol doit donc, à l’image de ce qui se passe en Californie (États-Unis d’Amérique) ou en Afrique du Sud, s’adapter à cette nouvelle donne climatique. Les contrôles techniques sont de plus en plus poussés dans les vignobles mais il faudra encore les renforcer à l’avenir.

Source : https://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/agua-medioambiente/noticias/10094616/09/19/El-vino-contra-el-cambio-climatico-o-como-un-desierto-manchego-seguira-produciendo-excelentes-botellas.html

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