Une nouvelle étude place en Andalousie la rue la plus chère d’Espagne

Une maison de luxe située dans la commune de Benahavís, dans la province de Málaga, en Andalousie (photographie : EP et La Razón)

Selon une étude récemment élaborée par le site immobilier en ligne Idealista, c’est en Andalousie que se trouve la rue la plus chère d’Espagne, plus précisément à Benahavís, dans la province de Málaga. Cette commune d’environ 8 000 habitants située sur la Costa del Sol abrite l’ensemble immobilier (urbanización) de Coto Zagaleta, où les maisons de luxe coûtent en moyenne 6,7 millions d’euros.

En deuxième place, l’on retrouve la ville de Barcelone (Catalogne), avec l’avenue du Tibidabo, où les propriétés les plus coûteuses se vendent en moyenne pour la modique somme de 5,8 millions d’euros. Suit le quartier de La Moraleja, à Alcobendas (Communauté de Madrid), où se trouvent le cours de la Marquise-Veuve-d’Aldama (5,7 millions d’euros), la rue du Chemin-du-Sud (5,48 millions d’euros) et celle du Chemin-Large (5,1 millions d’euros).

Source : https://www.larazon.es/local/andalucia/benahavis-cuenta-con-la-calle-mas-cara-para-adquirir-una-vivienda-segun-idealista-KD24631139

La reine Letizia fait l’objet d’un documentaire inédit à la télévision allemande

La reine Letizia d’Espagne (photographie : EFE et El Confidencial)

Ce samedi 24 août 2019, la chaîne de télévision allemande ZDF a diffusé un documentaire inédit sur la reine Letizia d’Espagne intitulé, en français, De profession : reine. Cette émission fait partie d’une série plus larges de programmes sur les jeunes souveraines européennes, qui se poursuivra avec Mathilde, reine des Belges, et Máxima, reine des Pays-Bas.

Présentée par la journaliste Julia Melchior, cette émission revient sur l’agenda quotidien de la reine Letizia, notamment sur ses engagements dans les domaines sociaux et sanitaires. Le documentaire s’intéresse également à certains de ses voyages à l’étranger.

Source : https://www.vanitatis.elconfidencial.com/casas-reales/2019-08-20/reina-letizia-documental-tv-alemana-trabajo_2183543/?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=BotoneraWeb&fbclid=IwAR08PJ1lVKmrSl5ZQTxGe-3zgcWjENicYrr_FI8QpNMnpi87PEY896qlb7E

Le gouvernement régional de la Communauté de Madrid est constitué

La présidente de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (Parti populaire) – Photographie : TVE

Ce mardi 20 août 2019, le nouveau gouvernement bicolore de la Communauté de Madrid (Parti populaire et Citoyens) est officiellement entré en fonction, au lendemain de la prestation de serment de la nouvelle présidente régionale, Isabel Natividad Díaz Ayuso (PP – née à Madrid en 1978). Ses membres sont les suivants :

  • Ignacio Jesús Aguado Crespo (C’s), vice-président, porte-parole et conseiller aux Sports et à la Transparence – né à Madrid en 1983 ;
  • Ángel Garrido García (C’s), conseiller régional aux Transports, à la Mobilité et aux Infrastructures – né à Madrid en 1964 ;
  • Javier Fernández-Lasquetty y Blanc (PP), conseiller régional aux Finances et à la Fonction publique – né à Madrid en 1966 ;
  • David Pérez García (PP), conseiller régional au Logement et à l’Administration locale – né à Madrid en 1972 ;
  • María Eugenia Carballedo Berlanga (PP), conseillère régionale à la Présidence – née à Madrid en 1971 ;
  • Enrique Matías Ossorio Crespo (PP), conseiller régional à l’Éducation et à la Jeunesse – né à Badajoz (Estrémadure) en 1959 ;
  • Eduardo Sicilia Cavanillas (C’s), conseille régional aux Universités, à la Science et à l’Innovation ;
  • Alberto Reyero Zubiri (C’s), conseiller régional aux Politiques sociales, à la Famille, à l’Égalité et à la Natalité – né à Madrid en 1962 ;
  • Marta María Rivera de la Cruz (C’s), conseillère régionale à la Culture et au Tourisme – née à Lugo (Galice) en 1970 ;
  • Enrique López López (PP), conseiller régional à la Justice, à l’Intérieur et aux Victimes – né à Cacabelos, dans la province de León (Castille-et-León), en 1963 ;
  • Paloma Martín Martín (PP), conseillère régionale à l’Environnement, à l’Aménagement du Territoire et à la Durabilité ;
  • Enrique Ruiz Escudero (PP), conseiller régional à la Santé – né en 1967 ;
  • Manuel Giménez Rasero (C’s), conseiller régional à l’Économie, à la Compétitivité et à l’Emploi.

Source : https://www.abc.es/espana/madrid/abci-gobierno-diaz-ayuso-consejero-consejero-201908200039_noticia.html

Décès de l’archéologue espagnol Santiago Palomero à l’âge de 62 ans

L’archéologue espagnol Santiago Palomero (photographie : Víctor Ballesteros et La Tribuna de Toledo)

L’on apprenait ce lundi 19 août le décès à Tolède (Castille-La Manche) de l’archéologue espagnol Santiago Palomero Plaza à l’âge de 62 ans. Il avait été nommé en 2010 directeur du Musée Séfarade de Tolède par la ministre de la Culture de l’époque, Ángeles González-Sinde (Parti socialiste ouvrier espagnol), après en avoir été conservateur dès 1985. De 2006 à 2010, il avait également occupé le poste de sous-directeur général du Département des Musées au sein du Ministère.

Professeur d’archéologie et de préhistoire, il avait eu l’idée de lancer les Cours d’Été de Culture hispano-juive et séfarade de l’Université de Castille-La Manche à Tolède. Auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, il avait notamment rédigé Historia de la Sinagoga del Tránsito y del Museo Sefardí de Toledo (littéralement, Histoire de la Synagogue du Transit et du Musée Séfarade de Tolède).

Source : https://www.abc.es/espana/castilla-la-mancha/toledo/ciudad/abci-fallece-director-museo-sefardi-santiago-palomero-201908192019_noticia.html

Décès du pilote militaire espagnol Francisco Marín à bord de son avion

Le commandant de l’aviation espagnole Francisco Marín (au premier plan) – Photographie : ABC

L’on apprenait ce lundi 26 août 2019 le décès du commandant de l’aviation espagnole Francisco Marín Núñez, décédé lorsque son avion C-101 s’est écrasé dans les eaux de la mer Méditerranée, au large de La Manga del Mar Menor (Région de Murcie). Né le 11 octobre 1976 dans la capitale régionale, âgé de 42 ans et membre de la 51e promotion de l’armée de l’air.

Lauréat de la Croix au Mérite aéronautique et de la croix de Saint-Herménégilde, entre autres récompenses, il était instructeur de vol des futurs pilotes de l’Académie générale de l’Air de San Javier, dans la communauté autonome. Il comptait 3 300 heures de vol à son actif.

Source : https://www.abc.es/espana/abci-francisco-marin-solo-estaba-orgulloso-pintar-bandera-espana-cielo-201908261838_noticia.html?fbclid=IwAR3sO_12DqMGfcvqVNXWFUtBKYLR7kSt4MJpIYB_H99YH4NXsubia4woZqM

Le grand lustre du Théâtre royal de Madrid est l’objet de toutes les attentions

Le grand lustre du Théâtre royal de Madrid abaissé au niveau de la salle (photographie : La Razón)

Fait de 2 700 kilogrammes de cristal, le grand lustre du Théâtre royal (Teatro Real) de Madrid, principal opéra de la capitale espagnole, est en fait une réplique de l’original, qui a été très endommagé lors d’un accident qui s’est produit en 1995. À l’époque, l’objet avait été estimé à environ 80 millions de pesetas, soit un peu plus de 480 000 euros au taux de change actuel. C’est la Fabrique royale de Cristaux de La Granja, dont le siège était jadis situé au Real Sitio de San Ildefonso, dans la province de Ségovie (Castille-et-León), qui s’est chargée de la reconstruction du lustre.

L’été 2019, caractérisé par l’arrêt généralisé de la programmation au Théâtre royal afin de rénover et de moderniser les lieux, est l’occasion pour les services concernés (Département des Infrastructures, Direction technique et production) d’engager le grand nettoyage de ce lustre emblématique de la capitale espagnole. Il ne s’agit pas d’une nouveauté en soi puisque, depuis l’accident de 1995, l’objet est régulièrement abaissé pour être entièrement inspecté. Les 400 ampoules à incandescence qui le composent vont être entièrement changées pour des ampoules LED afin d’économiser 230 mégawattheures par an.

Source : https://www.larazon.es/cultura/el-real-se-queda-sin-luces-HC24623400

Des archéologues espagnols préparent le sauvetage d’une barque phénicienne au large de la Région de Murcie

L’épave phénicienne retrouvée au large de la Région de Murcie (photographie : Ministère de la Culture et du Sport et El País)

Bâtie entre 610 et 580 avant Jésus-Christ, la barque phénicienne baptisée Mazarrón II a été retrouvée en 1988 par des chercheurs appartenant au Musée national d’Archéologie subaquatique de Carthagène (Région de Murcie) au large des côtes de cette communauté autonome. D’une longueur de huit mètres pour une largeur de deux mètres, elle a commencé à voir de premiers objets extraits de l’eau à partir de 1995 et, en 2000, une capsule protectrice en fer a été installée pour éviter de nouvelles dégradations.

Située face à la plage de l’Île, située sur le territoire de la commune de Mazarrón, cette épave historique est de nouveau inspectée en détail depuis le lundi 20 août 2019 et doit durer environ deux semaines. À l’issue de ces travaux, les autorités de la Région de Murcie recevront un rapport qui leur permettra de décider si oui ou non cette barque phénicienne peut être sortie de la mer Méditerranée sans encombres. Les recherches sont actuellement coordonnées par Manuel Martín Bueno, professeur d’archéologie à l’Université de Saragosse (Aragon).

Source : https://elpais.com/cultura/2019/08/16/actualidad/1565961547_361648.html

Les autorités espagnoles étudient la possibilité de relier l’aéroport de Madrid au réseau de TGV

Le quatrième terminal de l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas (photographie : EFE et La Razón)

Au début de l’année 2018, le ministre de l’Équipement de l’époque, Íñigo de la Serna (Parti populaire), remettait sur la table la possibilité de relier l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas au réseau d’AVE (le TGV espagnol), un vieux projet plusieurs fois repoussé en raison du déclenchement de la crise économique de 2008. En mai 2019, l’entreprise publique qui gère l’essentiel des aéroports d’Espagne, AENA, a chargé les compagnies WSP Spain et Tema Ingeniería de réaliser une étude sur la faisabilité et la rentabilité d’un tel projet.

Concrètement, il s’agirait pour AENA de relier le centre de la ville de Madrid et les lignes à grande vitesse périphériques au quatrième terminal de l’aéroport. WSP Spain et Tema Ingeniería doivent également étudier la possibilité de réaliser une plateforme intermodale au sein du quatrième terminal afin de connecter l’aviation, les autobus, le ferroviaire, les trains de banlieue, etc.

Source : https://www.larazon.es/economia/aena-encarga-un-estudio-para-evaluar-como-llevar-el-ave-a-la-t-4-PB24613729

Pedro Sánchez participe au G7 de Biarritz, en France

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), en compagnie de son épouse, Begoña Gómez, à leur arrivée à l’aéroport de Biarritz-Pays-basque, en France (photographie : El Confidencial)

Ce dimanche 25 août 2019, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), a participé aux côtés de son épouse, Begoña Gómez, au dîner officiel organisé par le président de la République française, Emmanuel Macron, et de la première dame, Brigitte Macron, à l’Hôtel du Palais de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). Ce dîner s’inscrit dans le cadre du G7 de cette année, réunion informelle (mais hautement sécurisée) des chefs d’État et de gouvernement de sept pays occidentaux (États-Unis d’Amérique, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada) et du Japon.

L’Espagne y était invitée, un geste d’autant plus logique que le G7 se déroulait à quelques dizaines de kilomètres de sa frontière et que ses forces de l’ordre se sont largement impliquées dans la sécurité de l’événement. Les sujets de discussion de cette année portent sur l’environnement, les inégalités, les relations avec la Russie et l’Iran ou encore sur le départ du Royaume-Uni hors de l’Union européenne (UE), généralement appelé Brexit. Pedro Sánchez a d’ailleurs rencontré le Premier ministre britannique, Boris Johnson, pour évoquer le problème de Gibraltar.

Source : https://www.elconfidencial.com/espana/2019-08-25/pedro-sanchez-llega-a-biarritz-para-asisitir-a-la-cumbre-del-g-7_2192831/

La nouvelle Miss Espagne est andalouse

La nouvelle Miss Espagne, María del Mar Aguilera (photographie : EFE et ABC)

Ce dimanche 18 août 2019 se déroulait à l’Auditorium Carvajal de Melilla la cérémonie d’élection de Miss Espagne, qui a permis de choisir parmi 52 candidates venues de l’ensemble du pays. La grande gagnante, originaire de Cordoue (Andalousie), se nomme María del Mar Aguilera Zuheros. Sa première dauphine (dama de honor) est Miss Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries), Tania Medina García, et sa deuxième dauphine est Miss Ténérife (îles Canaries), Marta González Pérez.

Psychologue et mannequin, María del Mar Aguilera est âgée de 21 ans et mesure 1,76 mètres. Le projet social qu’elle a présenté à l’occasion de la cérémonie consiste à faire prendre conscience à ses concitoyens des problèmes liés aux maladies mentales (notamment les troubles bipolaires). Elle participera le 14 décembre prochain, à Londres (Royaume-Uni), à Miss Monde 2019.

Source : https://www.abc.es/estilo/gente/abci-cordobesa-maria-mar-aguilera-representara-espana-certamen-miss-mundo-2019-201908190917_noticia.html