Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol – à gauche), en compagnie du secrétaire général de Podemos, Pablo Iglesias, sur le perron du palais de La Moncloa, à Madrid (photographie : Bernardo Díaz et El Mundo)

Ce mercredi 5 juin 2019, l’Espagne est sortie du cadre de la surveillance de l’Union européenne (UE) en matière financière puisque son déficit public est désormais considéré soutenable dans le cadre des exigences de la Commission européenne. Cependant, l’organisation supranationale demande désormais au gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol) un ajustement fiscal supplémentaire. Alors que le chef de l’exécutif avait prévu pour cette année un déficit équivalent à 4 % du produit intérieur brut (PIB) du pays, Bruxelles voudrait que ce chiffre soit ramené à 0,9 %.

Concrètement, cette baisse équivaudrait à 12 milliards d’euros d’investissements en moins pour 2019, un effort que la Commission européenne estime indispensable afin d’éviter une déviation trop importante du déficit public. Or, une telle décision poserait de graves problèmes de politique intérieure à Pedro Sánchez, notamment dans le cadre de son possible pacte de gouvernement avec Podemos. Le secrétaire général de cette formation, Pablo Iglesias, veut en effet assurer un revenu minimal national de 600 euros par mois pour les personnes qui n’atteignent pas le SMI, mesure qui coûterait déjà 10 milliards d’euros par an.

Source : https://www.elmundo.es/economia/2019/06/05/5cf800c7fdddff6c8d8b4601.html

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