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Le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska (Parti socialiste ouvrier espagnol) – Photographie : La Vérité Hebdo

Comme nous le signalions déjà sur ce blog, depuis de nombreux mois, de nombreux Vénézuéliens fuient la situation catastrophique de leur pays en matière politique et économique, que ce soit pour leurs voisins latino-américains (Colombie, Pérou, Brésil) ou pour l’Espagne, où ils sont devenus la première nationalité parmi les demandeurs d’asile. Du 1er janvier au 31 août 2018, ils étaient ainsi 12 845 à en faire la demande auprès de l’État espagnol – contre 10 325 pour l’ensemble de l’année 2017. Et comme le dénonce régulièrement la Commission espagnole de l’Aide au Réfugié (CEAR), les procédures administratives pour leur accorder l’asile sont très longues outre-Pyrénées.

Le gouvernement de Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), et notamment son ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, et sa ministre du Travail, des Migrations et de la Sécurité sociale, Magdalena Valerio, doivent donc s’y atteler sérieusement. De fait, le nouvel exécutif a décidé de durcir de facto les conditions pour obtenir cet asile dans le cas de Vénézuéliens, en supprimant par exemple le numéro de téléphone 060 qui leur permettait d’obtenir des rendez-vous avec les autorités compétentes.

Source : https://www.abc.es/espana/abci-gobierno-endurece-asilo-para-venezolanos-huyen-maduro-201810052224_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=tw&ns_linkname=noticia-foto&ns_fee=0

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