L’Espagne envisage de reconnaître l’État palestinien sans consensus international

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L’actuel ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (Parti socialiste ouvrier espagnol – à gauche), alors président du Parlement européen, en compagnie du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas (photographie : EPA et ABC)

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, Josep Borrell (Parti socialiste ouvrier espagnol), a récemment entamé les démarches afin que son pays reconnaisse de manière officielle l’existence de l’État de Palestine, et ce sans consensus international sur la question. Les réticences de l’exécutif social-démocrate à ce sujet viennent essentiellement de la position que pourrait alors adopter Israël face à l’Espagne, puisque l’État hébreu pourrait dès lors soutenir l’indépendantisme catalan.

Cette nouvelle est évidemment accueillie de façon bien plus favorable de la part des dirigeants palestiniens, qui espèrent désormais que cette intention se concrétisera dans un avenir proche. D’autres pays de l’Union européenne (UE) ont déjà reconnu l’existence de l’État de Palestine : la Suède, la Pologne, la République tchèque, la Hongrie, la Roumanie, Malte, Chypre et la Slovaquie. De son côté, l’Espagne a pour le moment une position comparable à celle du Royaume-Uni ou de la France, qui attendent la conclusion du processus de paix entre Israël et la Palestine afin de se prononcer à ce sujet.

Source : https://www.abc.es/internacional/abci-espana-barajara-reconocer-palestina-como-estado-independiente-si-no-consenso-internacional-201809201634_noticia.html

Un historien canadien remet à l’honneur José María Narváez, premier découvreur européen du site de l’actuelle ville de Vancouver

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Un détail de la couverture du livre Narváez – Por aguas inexploradas (littéralement, Narváez – Dans des eaux inexplorées), de l’historien canadien Jim McDowell (photographie : Ediciones del Viento et Libertad digital)

La maison espagnole Ediciones del Viento publie cette année l’ouvrage Narváez – Por aguas inexploradas (littéralement, Narváez – Dans des eaux inexplorées), biographie de l’explorateur ibérique José María Narváez par l’historien canadien Jim McDowell. Il avait déjà évoqué cette figure dans l’ouvrage José María Narváez – El explorador olvidado (littéralement, José María Narváez – L’explorateur oublié), livre publié en 1988.

L’objectif de Jim McDowell est de remettre à l’honneur cette figure de jeune pilote (il a 23 ans lorsqu’il découvre le site de l’actuelle ville canadienne de Vancouver, bien avant les Britanniques) qui aurait pu donner son nom à la plus grande métropole de la province de Colombie-Britannique. Il a réalisé cette découverte après avoir parcouru trois ans durant les eaux de l’océan Pacifique nord dans la région.

Source : https://www.libertaddigital.com/cultura/libros/2018-09-17/narvaez-el-olvidado-explorador-espanol-que-debio-haberle-puesto-nombre-a-la-ciudad-de-vancouver-1276624914/

Pablo Casado se met à soutenir le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán

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Le président du Parti populaire (PP), Pablo Casado (à droite), serre la main du président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez (Parti socialiste ouvrier espagnol), sur le perron du palais de La Moncloa, à Madrid (photographie : El Sol)

Lors d’une réunion des dirigeants du Parti populaire européen (PPE) qui se déroulait ce mercredi 19 septembre à Salzbourg (Autriche), le président du Parti populaire espagnol (PP), Pablo Casado, s’est distingué par un soutien au Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, lequel est actuellement en bisbille avec les dirigeants communautaires sur la question des sanctions à appliquer à l’égard de son pays. Il a notamment salué le soutien du chef de l’exécutif magyar envers l’Espagne concernant le défi séparatiste catalan.

Il rejoint en cela la position des députés européens espagnols du PP, qui se sont majoritairement abstenus lors du vote des mesures prises par l’Union européenne (UE) contre la Hongrie. Pablo Casado a également critiqué la rédactrice du rapport sur lequel se fondent lesdites sanctions, la Néerlandaise Judith Sargentini, estimant qu’elle n’avait pas à interférer dans les processus internes des États-membres de l’UE.

Source : https://elpais.com/internacional/2018/09/19/actualidad/1537385715_241690.html

Deux monuments espagnols font partie des lieux les plus photographiés du moment sur Instagram

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La Muraille rouge de Calpe, dans la province d’Alicante (Communauté de Valence) – Photographie : ABC

Fondé en 2010, le réseau social américain Instagram, qui regroupe les clichés de millions d’utilisateurs de par le monde, est devenu un outil indirect de promotion touristique et c’est pourquoi les pays de la planète entière regardent régulièrement s’ils apparaissent massivement sur ce site. C’est de fait le cas de deux monuments espagnols très à la mode actuellement sur Instagram. Le premier d’entre eux est le Palais de Cristal (Palacio de Cristal) du parc du Buen Retiro, à Madrid, construit en 1887 par Ricardo Velázquez dans la capitale à l’occasion de l’Exposition des îles Philippines.

Mais c’est aussi le cas de la Muraille rouge (Muralla roja), achevée en 1973 par Ricardo Bofill dans la ville côtière de Calpe, située dans la province d’Alicante (Communauté de Valence) et aujourd’hui peuplée d’environ 21 000 habitants. Fondé sur la géométrie, le plan de cet ensemble de logements pour particuliers est l’un des plus grands chefs-d’œuvre du constructivisme en Espagne et dans le monde.

Source : https://www.abc.es/viajar/noticias/abci-eligen-sitios-espana-entre-mas-moda-instagram-201809190157_noticia.html#ns_campaign=mod-abc.es&ns_mchannel=cross-linking-externo&ns_source=el-economista&ns_linkname=https://www.abc.es/viajar/noticias/abci-eligen-sitios-espana-entre-mas-moda-instagram-201809190157_noticia.html&ns_fee=0

Manuel Valls officialise sa candidature à la mairie de Barcelone

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L’ancien Premier ministre français Manuel Valls (photographie : Albert Garcia et El País)

Ce mardi 25 septembre, l’ancien Premier ministre français Manuel Valls a officialisé à Barcelone (Catalogne) ce que tout le monde pressentait depuis un moment, que ce soit en Espagne ou de notre côté des Pyrénées : il se présentera à la mairie de la capitale catalane à la tête d’une plateforme indépendante dans laquelle s’intègrera le parti de centre-droite libéral Citoyens (C’s). Dans un discours en catalan, il a revendiqué à la fois ses origines régionales, tant du point de vue familial que personnel, ainsi que son expérience dans la politique française, puisqu’il a également été ministre de l’Intérieur.

Il a également réaffirmé son appartenance historique au Parti socialiste français et ses valeurs « de gauche ». Expliquant qu’il avait « fait ses devoirs » en France, il a aussi annoncé ses priorités pour Barcelone : la lutte contre l’insécurité, la pauvreté et le chômage. Enfin, il a montré une fois de plus son opposition radicale au séparatisme, dont il estime que les effets ont été délétères pour Barcelone et sa métropole, notamment en termes économiques et financiers.

Source : https://elpais.com/ccaa/2018/09/25/catalunya/1537892769_691429.html

Le plus ancien drapeau espagnol au monde encore conservé a 224 ans d’âge

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Le pavillon du Príncipe-de-Asturias, actuellement exposé au Musée naval de Madrid (photographie : Musée naval de Madrid et El Español)

Baptisé le 28 janvier 1794, le Príncipe-de-Asturias (littéralement Prince-des-Asturies) portait le pavillon qui est aujourd’hui le plus ancien drapeau espagnol conservé au monde puisqu’il a 224 ans d’âge. D’une surface de 26 mètres carrés, ce morceau de tissu rappelle qu’avant d’être le drapeau national espagnol – surnommé rojigualda (« rouge et jaune ») -, il s’agissait de l’enseigne navale qui permettait d’identifier les bâtiments de notre voisin ibérique.

C’est en effet Charles III qui établit l’obligation pour tous les navires espagnols de porter ce pavillon à partir de 1785. Le Príncipe-de-Asturias est lancé des chantiers navals de La Havane (aujourd’hui à Cuba) et compte pas moins de trois ponts ainsi que cent douze canons. Ce plus vieux drapeau espagnol au monde encore conservé est aujourd’hui exposé au Musée naval de Madrid.

Source : https://www.elespanol.com/espana/20180919/historia-bandera-rojigualda-antigua-espana-metros-cuadrados/339216381_0.html

L’entreprise espagnole Sastrerías Cornejo, au cœur de nombreux costumes du grand écran, est récompensée par le cinéma national

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Un extrait du film Gladiator, dont les costumes ont été réalisés par l’entreprise espagnole Sastrerías Cornejo (photographie : El Español)

S’il est désormais connu que la série américaine Game of thrones a été tournée dans de nombreux décors espagnols enchanteurs, peu savent que les costumes de personnages comme Daenerys du Typhon ont été réalisés par une entreprise espagnole, Sastrerías Cornejo. C’est aussi le cas des vêtements utilisés dans le film Gladiator, du réalisateur britannique Ridley Scott, ou encore du costume de Jack Sparrow dans le long métrage américain Pirates des Caraïbes.

Sise à Madrid, Sastrerías Cornejo est une firme familiale fondée dans les années 20 qui enchaîne les projets de diverses ampleurs. Ainsi, selon son actuel gérant, Humberto Cornejo, ses ateliers travaillent aujourd’hui sur une vingtaine de productions en tout et pour tout. C’est aussi pour cette histoire et ce succès incroyables que l’entreprise a récemment reçu un prix exceptionnel de la part de l’Académie des Arts et des Sciences cinématographiques d’Espagne.

Source : https://www.elespanol.com/cultura/cine/20180912/sastre-espanol-vistio-cid-gladiator-jack-sparrow/337217267_0.html

Le groupe PSA propose de produire un million de véhicules en Espagne d’ici à 2021

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Une ligne de montage de l’usine PSA de Vigo, dans la province de Pontevedra, en Galice (photographie : Cinco Días)

Le groupe automobile français PSA, qui commercialise notamment les marques Peugeot, Citroën et Opel, se propose désormais de parvenir à un million de véhicules produits en Espagne. Un tel chiffre supposerait une augmentation de 14 % par rapport à la production actuelle du groupe hexagonal outre-Pyrénées, puisqu’en 2017, 876 600 unités du consortium ont été assemblées dans le pays.

Près de la moitié de ces véhicules sortent des lignes de montage de l’usine du groupe à Vigo, dans la province de Pontevedra (Galice) qui est d’ailleurs la deuxième usine automobile d’Espagne après celle que SEAT gère à Martorell, dans la province de Barcelone (Catalogne), avec 435 000 véhicules par an. Récemment, PSA a racheté l’usine Opel de Figueruelas, dans la province de Saragosse (Aragon).

Source : https://cincodias.elpais.com/cincodias/2018/09/18/companias/1537294264_227018.html

L’Espagne inaugure l’un des lasers les plus puissants au monde

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Le roi d’Espagne, Philippe VI, et son épouse, la reine Letizia, lors de leur visite au Centre des Lasers à Pulsations de Villamayor, dans la province de Salamanque (Castille-et-León) – Photographie : J. G. et ABC

Ce mardi 18 septembre, le roi d’Espagne, Philippe VI, et son épouse, la reine Letizia, ont inauguré dans la commune de Villamayor, située dans la province de Salamanque (Castille-et-León), le laser VEGA-3 qui fonctionne désormais dans le parc technologique de cette auguste ville universitaire. Il s’agit du premier et du seul laser en Espagne capable d’atteindre une puissance d’un pétawatt. À titre d’exemple, cette puissance équivaut à 50 000 fois la consommation énergétique de tout notre voisin ibérique ou à l’énergie déployée par 14 millions de voitures.

Cette inauguration a eu lieu au Centre des Lasers à Pulsations (CLPU), en présence du ministre de la Science, de l’Innovation et des Universités, Pedro Duque (Parti socialiste ouvrier espagnol) ; du président de la Junte de Castille-et-León, Juan Vicente Herrera (Parti populaire) ; et du recteur de l’université de Salamanque, Ricardo Rivero. Un tel laser doit permettre de générer des particules ou du plasma et d’étudier l’astrophysique en laboratoire.

Source : https://www.abc.es/sociedad/abci-reyes-inauguran-laseres-mas-potentes-mundo-sello-espanol-201809181219_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=fb&ns_linkname=noticia-video&ns_fee=0

« Vitoria-Gasteiz et Bilbao : gastronomie et city break au Pays basque espagnol »

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Le théâtre Arriaga de Bilbao, dans la province de Biscaye (Pays basque) vu depuis le pont du Banc-de-Sable (photographie : Bilbao Hiria)

Cet article de Michel Blanchard, intitulé « Vitoria-Gasteiz et Bilbao : gastronomie et city break au Pays basque espagnol » et publié sur le site du Quotidien du tourisme le 10 septembre dernier, évoque les principales attractions touristiques de Bilbao (province de Biscaye) et Vitoria (province d’Alava) : http://www.quotidiendutourisme.com/reportages/vitoria-gasteiz-et-bilbao-gastronomie-et-city-break/175094