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Une manifestation au Pays basque en faveur du rapprochement des prisonniers de l’ETA (photographie : ABC)

Alors que l’organisation terroriste séparatiste ETA a annoncé pour les prochaines semaines sa dissolution totale et qu’elle a diffusé un communiqué (un tantinet maladroit, pour le moins) pour demander pardon à ses victimes, il faut rappeler un fait essentiel : la réconciliation entre bourreaux et victimes va être complexe tant que les crimes non résolus du groupe terroristes n’auront pas été élucidés. Or, 34 % des assassinats commis par l’ETA ne le sont toujours pas.

Selon les données fournies par le Collectif des Victimes du Terrorisme (COVITE), il existe au moins 379 affaires sur lesquelles la lumière n’a pas encore été faite, voire plus de 400 si l’on prend en compte d’autres meurtres mystérieux. Quant au parquet de l’Audience nationale, il établit ce nombre d’assassinats à 297. Parmi ces victimes dont l’assassin est encore anonyme, l’on compte le garde civil Diego Salvá ainsi que le citoyen Carlos Sáenz de Tejada, tués à Calviá (îles Baléares), mais aussi le policier national José Ignacio Pérez Álvarez, mort en 1990 dans la commune de Gualdácano, dans la province de Biscaye (Pays basque).

Source : http://www.abc.es/espana/abci-cada-tres-crimenes-sigue-sin-resuelto-201804221002_noticia.html

2 réflexions sur “Un crime de l’ETA sur trois n’est toujours pas résolu

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