Quel est le principal employeur privé de chaque province espagnole ?

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Une carte présentant le principal employeur privé dans chacune des provinces d’Espagne (infographie : Datacentric)

Chacune des provinces espagnoles présente, comme l’on pouvait s’y attendre, une grande entreprise privée qui en est le principal employeur et génère une grande partie de la richesse locale. C’est justement ce qu’a cherché à établir l’entreprise espagnole Datacentric, spécialisée dans la gestion de l’information et l’élaboration de données, qui est sise dans la capitale de notre voisin ibérique.

Parmi ces grandes firmes, bon nombre sont de nature agricole ou agroalimentaire : la chocolaterie Chocolates Valor dans la province d’Alicante (Communauté de Valence) ; la laiterie Lactalis Forlasa, filiale d’une multinationale française, dans la province d’Albacete (Castille-La Manche) ; Osborne, qui confectionne des vins et spiritueux, dans la province de Cadix (Andalousie) ; l’entreprise bouchère Frimancha Industrias Cárnicas dans la province de Ciudad Real (Castille-La Manche) ; la firme d’embouteillage d’eau de source Solán de Cabras dans la province de Cuenca (Castille-La Manche) ; la coopérative fruitière Valle del Jerte dans la province de Cáceres (Estrémadure) ; la compagnie charcutière Noel Alimentaria dans la province de Gérone (Catalogne) ; la laiterie Puleva dans la province de Grenade (Andalousie) ; l’entreprise liée au monde de l’œuf Dagu dans la province de Guadalajara (Castille-La Manche) ; la compagnie fruitière (spécialisée dans la fraise) Surexport dans la province de Huelva (Andalousie) ; la productrice d’huile d’olive Coosur dans la province de Jaén (Andalousie) ; l’entreprise agroalimentaire (spécialisée dans les plats préparés) Palacios dans La Rioja ; la firme spécialisée dans les produits glacés Kalise dans la province de Las Palmas de Grande Canarie (îles Canaries) ; l’entreprise de distribution alimentaire Guissona Cag dans la province de Lérida (Catalogne) ; la laiterie Leche Rio dans la province de Lugo (Galice) ; l’entreprise charcutière El Pozo dans la Région de Murcie ; l’entreprise agroalimentaire Coren dans la province d’Orense (Galice) ; le groupe Siro, qui se consacre à la même activité, dans la province de Palencia (Castille-et-León) ; la brasserie Cruzcampo, qui appartient à la firme néerlandaise Heineken, dans la province de Séville (Andalousie) et la compagnie charcutière Cárnicas Villar dans la province de Soria (Castille-et-León).

Dans le domaine industriel, l’on note la prédominance AERnnova Aerospace dans la province d’Alava (Pays basque) ; Cosentino, qui fabrique des surfaces et revêtements, dans la province d’Almería (Andalousie) ; la firme sidérurgique ArcelorMittal, sise au Luxembourg, dans la Principauté des Asturies ; l’entreprise automobile SEAT dans la province de Barcelone (Catalogne) ; la firme Antolín Irausa, qui vend des pièces automobiles, dans la province de Burgos (Castille-et-León) ; Porcelanosa, qui fabrique et vend des revêtements céramiques et apparentés, dans la province de Castellón de la Plana (Communauté de Valence) ; Atlas Lubricantes, qui fabrique des lubrifiants industriels, dans la ville autonome de Ceuta ; le fabricant ferroviaire CAF dans la province de Guipuscoa (Pays basque) ; le groupe textile Inditex dans la province de La Corogne (Galice) ; la marque automobile allemande Volkswagen en Navarre ; l’entreprise automobile française Citroën dans la province de Pontevedra (Galice) ; Ontex Peninsular, spécialisée dans l’hygiène corporelle, dans la province de Ségovie (Castille-et-León) ; l’équipementier automobile Lear dans la province de Tarragone (Catalogne) ; un autre équipementier, Ronal, dans la province de Teruel (Aragon) ; le fabricant de vêtements et accessoires de sport Joma dans la province de Tolède (Castille-La Manche) ; l’entreprise automobile française Renault dans la province de Valladolid (Castille-et-León) ; la firme automobile française d’origine allemande Opel dans la province de Saragosse (Aragon).

Restent enfin les services de tout genre, la distribution, la distribution d’énergie, etc. : le CESVIMAP (Centre d’Expérimentation et de Sécurité routière de la mutuelle MAPFRE) dans la province d’Ávila (Castille-et-León) ; Industrias Cristian Lay, qui commercialise des bijoux et accessoires, dans la province de Badajoz (Estrémadure) ; la chaîne hôtelière Meliá dans les îles Baléares ; la banque Santander en Cantabrie ; la banque Cajasur dans la province de Cordoue (Andalousie) ; l’entreprise financière Costa dans la province de Huesca (Aragon) ; la caisse d’épargne Caja España-Duero dans la province de León (Castille-et-León) ; l’entreprise de télécommunications Telefónica dans la Communauté de Madrid ; le groupe gazier et électrique Gaselec dans la ville autonome de Melilla ; la banque Unicaja dans la province de Málaga (Andalousie) ; la firme de distribution de parfums et de produits de beauté Perfumerías Avenida dans la province de Salamanque (Castille-et-León) ; l’entreprise énergétique Disa dans la province de Santa Cruz de Ténérife (îles Canaries) ; la chaîne de supermarchés Mercadona dans la province de Valence (Communauté de Valence) ; la banque Kutxabank dans la province de Biscaye (Pays basque) ; et la Caja Rural dans la province de Zamora (Castille-et-León).

Source : http://www.abc.es/economia/abci-consulta-cual-empresa-mayor-relevancia-dentro-provincia-201803140157_noticia.html#ns_campaign=rrss-inducido&ns_mchannel=abc-es&ns_source=fb&ns_linkname=noticia.interactivo&ns_fee=0

Bénéfices record pour SEAT et prime pour ses employés

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Un ouvrier sur une chaîne de montage de l’usine SEAT de Martorell, dans la banlieue de Barcelone, en Catalogne (photographie : EFE et ABC)

Les bénéfices de la marque automobile espagnole SEAT, sise à Martorell, dans la banlieue de Barcelone (Catalogne), et qui appartient au groupe allemand Volkswagen, ont marqué un nouveau record au cours de l’année 2017, avec une augmentation de 24,8 % par rapport à l’année précédente, soit 191 millions d’euros.

Alors que le président directeur général de la compagnie, l’Italien Luca de Meo, a présenté les résultats de son entreprise à Madrid le 22 mars, ces bonnes nouvelles auront aussi des conséquences positives pour les travailleurs de SEAT.

En effet, chacun d’entre eux, recevra le 15 avril prochain une prime de 700 euros, contre la somme de 480 euros dont ils avaient bénéficié en 2017. Ces dernières années, SEAT a mis en vente deux nouveaux modèles de voitures (Exeo et Ateca) et a enregistré de très bons résultats pour deux de ses modèles-phare, Ibiza et León.

Source : http://www.abc.es/espana/catalunya/economia/abci-seat-abonara-plantilla-paga-extra-700-euros-beneficios-2017-201803141101_noticia.html

Le gouvernement espagnol augmente les prévisions du croissance du pays pour cette année

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Le ministre espagnol de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité, Román Escolano (Parti populaire) – Photographie : EP et El Independiente

Réuni en Conseil des ministres exceptionnel aujourd’hui, en raison des vacances de la Semaine sainte, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (Parti populaire) a augmenté ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) de notre voisin ibérique.

Selon les calculs ensuite révélés par le ministre de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité, Román Escolano (PP), en conférence de presse, les projections de l’exécutif sont désormais de 2,7 % pour l’année 2018, contre 2,3 % auparavant.

Cette embellie est due, selon Escolano, à l’amélioration globale de l’économie dans l’environnement européen, à des investissements directs étrangers plus importants que prévu et au rétablissement économique de la Catalogne.

Sources : http://www.elmundo.es/economia/macroeconomia/2018/03/27/5aba220ce5fdeaa41b8b45f4.html

Le gaz naturel apparaît de plus en plus comme une alternative aux carburants traditionnels en Espagne

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La première station-service de gaz naturel espagnole, inaugurée il y a quelques années à Valence (photographie : Rober Solsona et ABC)

Les 11 et 12 avril prochains, la ville de Madrid accueillera le quatrième Congrès de l’Association ibérique de Gaz naturel pour la Mobilité (GASNAM), organisme qui dressera alors un bilan de l’évolution du marché des véhicules circulant au gaz naturel en Espagne. Ce bilan sera globalement positif puisqu’au cours de l’année 2017, le nombre de véhicules utilisant cette énergie fossile a crû de 38 % et atteint à l’heure actuelle les 8 471 unités. La GASNAM regroupe des industriels du secteur de l’automobile (la marque espagnole SEAT, la firme italienne IVECO) ainsi que des géants ibériques du gaz naturel (Gas Natural Fenosa, Galp, Enagás) et son président, José Ramón Freire, a fait remarquer que le marché des véhicules utilisant ce combustible avait bondi de 112 % depuis 2016.

Ce sont surtout les véhicules légers et les fourgonnettes qui expliquent cette exceptionnelle croissance, alors que 22 millions de véhicules roulent au gaz naturel dans le monde. L’Italie est l’un des champions en la matière avec un million de moyens de transport immatriculés carburant au gaz. L’objectif de la GASNAM est, à terme, d’économiser de 50 % à 60 % de la facture nationale des combustibles pour véhicules, ce qui sera aussi rendu possible par la multiplication des stations-service proposant du gaz naturel (elles sont aujourd’hui au nombre de 124 sur l’ensemble du territoire espagnol). Le directeur général de SEAT Espagne, Mikel Palomera, a fait savoir de son côté que son entreprise ouvrirait prochainement 50 nouveaux points de rechargement au gaz naturel liquéfié chez notre voisin ibérique.

Source : http://www.abc.es/motor/economia/abci-natural-sale-boxes-y-perfila-como-alternativa-atractiva-gasolina-201803140129_noticia.html

L’Espagne peut-elle atteindre les 20 millions de cotisants à la Sécurité sociale promis par le gouvernement actuel ?

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Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (Parti populaire), au Congrès des députés, à Madrid (photographie : EFE et El Economista)

Ce mercredi 14 mars, le président conservateur du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (Parti populaire), comparaissait à sa demande devant le Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol), à Madrid, afin d’expliquer aux élus du peuple son plan pour sauvegarder les pensions de retraite publiques. Depuis des années, le chef de l’exécutif martèle que le meilleur moyen de rétablir l’équilibre des comptes et d’assurer les retraites de tous les Espagnols est de mettre au travail les chômeurs afin de parvenir à 20 millions de cotisants à la Sécurité sociale d’ici à la fin de la législature actuelle, en 2020.

Pourtant, dans toute son histoire, jamais la Sécurité sociale n’a atteint un tel chiffre. C’est avant le début de la crise économique, en 2008, que l’organisme a compté le plus de personnes affiliées avec près de 19,4 millions de travailleurs déclarés. À l’heure actuelle, notre voisin pyrénéen n’en compte « que » 18,36 millions. En revanche, selon l’Institut national des Statistiques (INE), et plus précisément selon les données de l’Enquête de Population active (EPA), entre le troisième trimestre de l’année 2006 et le quatrième trimestre de l’année 2008, plus de 20 millions d’Espagnols cotisaient bel et bien à la Sécurité sociale. Toutefois, ce résultat s’est donc maintenu durant peu de temps, alors que le pays connaissait une croissance de son produit intérieur brut de plus de 4 % par an.

Pour parvenir au résultat ardemment souhaité par Mariano Rajoy, il faudrait que l’Espagne crée 600 000 emplois par an (une vitesse de croisière similaire à celle des dernières années). Cependant, même un nombre de 20 millions de cotisants à la Sécurité sociale n’assurera pas nécessairement l’équilibre du système des retraites car il faudrait aussi que les postes de travail créés soient de qualité. Pour résorber l’actuel déficit de la Sécurité sociale (19 milliards d’euros), il faudrait que ses revenus augmentent de 6,27 % par an jusqu’en 2020

Source : http://www.eleconomista.es/economia/noticias/9002793/03/18/Espana-nunca-ha-tenido-los-20-millones-de-cotizantes-que-promete-el-Gobierno.html

Le budget de l’État espagnol qui se prépare

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Le ministre espagnol des Finances et de la Fonction publique, Cristóbal Montoro (Parti populaire), au Congrès des députés, à Madrid (photographie : Uly Martín et El País)

En cette Semaine sainte, alors que l’Espagne tourne au ralenti et que nombre de ses habitants partent en vacances, le président conservateur du gouvernement, Mariano Rajoy (Parti populaire), n’a toujours pas renoncé à faire voter par le Congrès des députés le budget de l’État pour l’année 2018, qui a pris du retard. De l’avis de beaucoup, ce budget tourne définitivement le dos à l’austérité qui était en vigueur outre-Pyrénées depuis la crise économique de 2008 avec des recettes record (de l’ordre de 210 milliards d’euros) dans toute l’histoire récente du pays. Outre l’augmentation du salaire minimal et du salaire des fonctionnaires qui a été négociée entre le ministre des Finances et de la Fonction publique, Cristóbal Montoro, et les principaux syndicats espagnols, des baisses de l’impôt sur le revenu sont également prévues.

Une prime fiscale doit également être officialisée afin de calmer la colère des retraités espagnols, tout comme une augmentation de la pension de retraite minimale. Le Parti populaire et la formation Citoyens (C’s) sont parvenus à un accord ce lundi 26 mars pour voter ensemble ce budget, avec des mesures supplémentaires exigées par les libéraux, notamment concernant la paternité, le recours aux garderies et un complément salarial pour les plus jeunes des Espagnols. Mais l’alliance entre conservateurs et centristes sera insuffisante au Congrès des députés. Il faudra encore que le Parti nationaliste basque (PNV), réticent à voter ce budget en raison de la crise catalane, se rallie à ce duo.

Sources : http://www.elmundo.es/economia/macroeconomia/2018/03/26/5ab2aea746163f5e198b4643.html, https://elpais.com/economia/2018/03/18/actualidad/1521394029_491567.html, http://www.elmundo.es/espana/2018/03/26/5ab8b54622601ded758b45c8.html et http://www.eleconomista.es/economia/noticias/9030774/03/18/El-arresto-del-expresident-despeja-a-Rajoy-los-Presupuestos.html

La principale gare d’Espagne sera rénovée et agrandie d’ici à 2023

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Des trains à grande vitesse espagnols à quai dans la gare madrilène d’Atocha (photographie : El Economista)

C’était un chantier titanesque prévu depuis longtemps : la gare de Porte-d’Atocha, à Madrid, qui est la principale infrastructure ferroviaire d’Espagne, sera rénovée et agrandie d’ici à 2023. Concrètement, pour un investissement total prévu de 661 millions d’euros, une aile supplémentaire sera bâtie dix-huit mètres sous l’ensemble actuellement formé par les quais et une voie spécifique sera prévue pour permettre aux trains venant du Nord-Ouest du pays (qui s’arrêtent aujourd’hui en gare de Chamartín) de faire halte à Atocha.

À l’issue de ces travaux, la première gare du pays en nombre de passagers pourra accueillir 40 millions de voyageurs par an (contre 22 millions à l’heure actuelle). Par ailleurs, le troisième tunnel de la Risa, qui a coûté 322 millions d’euros et passe sous huit lignes de métro, offrira la possibilité de ne pas descendre de son TGV si l’on vient du Nord-Ouest du pays. Notons également qu’un nouvel accès à grande vitesse sera construit pour 646,5 millions d’euros entre la capitale et le réseau ferroviaire méridional grâce à des voies supplémentaires jusqu’à Torrejón de Velasco, ville de 4 000 habitants située à une trentaine de kilomètres environ de Madrid.

Tous ces travaux ont été présentés par le ministre de l’Équipement, Íñigo de la Serna (Parti populaire), ce mardi 13 mars au musée de la Reine-Sophie, à Madrid, en présence du maire de la capitale, Manuela Carmena (Maintenant Madrid, liste soutenue par Podemos), et de la présidente de la Communauté de Madrid, Cristina Cifuentes (PP). Était également présent le célèbre architecte espagnol qui sera chargé du dessin de la nouvelle gare d’Atocha, Rafael Moneo. Mais les travaux ne s’arrêteront pas là puisque la deuxième gare de la capitale, Chamartín, subira elle aussi une opération de chirurgie plus qu’esthétique. Sur le budget prévu pour Atocha, 237,6 millions d’euros seront affectés à la mise aux normes à grande vitesse des voies qui arrivent à Chamartín, à la refonte du hall du bâtiment et à l’ajout de quatre accès ferroviaires. Le tout devrait être achevé en 2020.

Rappelons que la gare d’Atocha a déjà été agrandie en 2010 et qu’une opération d’urbanisme plus large est prévue aussi bien pour son quartier que pour celui de Chamartín. Il s’agira, dans le premier cas, de décongestionner l’importante circulation de véhicules qui caractérise la place de l’Empereur-Charles-Quint, devant l’entrée historique d’Atocha, ainsi que les rues Marie-Christine et Ville-de-Barcelone.

Source : http://www.eleconomista.es/empresas-finanzas/noticias/9001435/03/18/Atocha-tendra-una-nueva-estacion-subterranea-y-duplicara-su-capacidad-en-2023.html

« Madrid renforce la réputation de l’Espagne comme berceau des villes intelligentes »

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Des écrans de dernière génération dans le métro de Madrid (photographie : Crónica Norte)

Cet article tiré du journal français en ligne Urban Hub et intitulé « Madrid renforce la réputation de l’Espagne comme berceau des villes intelligentes » évoque les récentes évolutions technologiques de la capitale espagnole, qui emboite ainsi le pas de Barcelone (Catalogne) et surtout de Santander (Cantabrie) en se lançant dans un projet de smart city : http://www.urban-hub.com/fr/cities/madrid-un-esprit-innovant/

Carles Puigdemont est arrêté par la police allemande

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L’ancien président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont (photographie : Juanjo Galán, EFE et El País)

C’est l’avocat de l’ancien président de la Généralité de Catalogne, Jaume Alonso-Cuevillas, qui l’a annoncé sur son compte Twitter : Carles Puigdemont a été arrêté ce dimanche 25 mars peu avant midi par la police allemande à la frontière de ce pays avec le Danemark, alors qu’il se dirigeait vers la Belgique (où il loue une somptueuse villa dans de mystérieuses conditions) depuis la Finlande – pays où il avait été donner une conférence. Cette arrestation fait suite à la réactivation du mandat d’arrêt européen émis par le juge de la Cour suprême espagnole Pablo Llarena.

Alonso-Cuevillas a ajouté que le traitement de Puigdemont par les forces de l’ordre allemandes avait été correct à tout moment. La voiture de l’ancien président de la Généralité, qui ne s’est pas présenté devant le tribunal suite à une demande de comparution en octobre 2017 (et risquerait de dix ans de prison à la réclusion à perpétuité outre-Rhin pour un délit de sédition), se dirigeait vers Hambourg au moment de l’arrestation. Puigdemont avait fui la Finlande lorsque les autorités de ce pays avait reçu une demande de détention de la part de Pablo Llarena.

Source : https://politica.elpais.com/politica/2018/03/25/actualidad/1521973804_797756.html?id_externo_rsoc=FB_CM

L’Espagne doit faire face à une pénurie de pilotes de ligne

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Un commandant de bord à son poste (photographie : Javier Pérez et ABC)

L’été 2016 s’était traduit dans les aéroports espagnols (et surtout à celui de Barcelone-El Prat) par de nombreux désordres, retards et annulations de vols en raison de problèmes rencontrés par les compagnies aériennes. Les médias ont annoncé bien plus tard que ces contretemps étaient liés à une fuite des pilotes entre entreprises. Certaines firmes, comme Ryanair (Irlande) ou Vueling (Espagne), ont été particulièrement touchées et la capitale catalane pourrait encore souffrir cet été.

Cette dernière firme a expliqué qu’il lui manquait entre 150 et 200 pilotes de ligne et que le processus de sélection de ses nouveaux employés n’était pas encore achevé. Or, dans le même temps, de nombreuses compagnies aériennes renforcent leur présence en Espagne et ouvrent de nouvelles routes internationales pour faire face au succès du tourisme outre-Pyrénées, ce qui ne pourra que renforcer le problème de pénurie au niveau national.

Les commandants de bord espagnols ont tendance à aller travailler à l’étranger, où ils peuvent obtenir de meilleures conditions (notamment salariales). Environ 10 % des pilotes espagnols se trouvent ainsi hors des frontières de notre voisin ibérique, selon les données du Collège officiel des Pilotes de l’Aviation commerciale (COPAC). Cette organisation prône cependant de continuer d’assurer une formation d’une durée suffisante.

Source : http://www.abc.es/economia/abci-escasez-pilotos-amenaza-crecimiento-sector-aereo-201803120148_noticia.html