rajoy-sanchez-kV5D--620x349@abc
Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (à gauche), en compagnie du premier secrétaire du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et chef de l’opposition, Pedro Sánchez (photographie : ABC)

S’il s’en est honorablement sorti de ce point de vue jusqu’à présent, le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy (Parti populaire), va encore devoir jongler avec l’arithmétique parlementaire au cours de l’année 2018 étant donné que l’exécutif est à la tête d’une majorité relative au Congrès des députés (chambre basse des Cortes, le Parlement espagnol). L’objectif avoué de la figure de proue des conservateurs espagnols est en effet de parvenir au bout de son mandat (qui expirera au premier semestre de l’année 2020) en dépit de la fragmentation électorale des dernières années. Concrètement, le PP va surtout naviguer au cours des mois qui viennent entre, d’un côté, les sociaux-démocrates du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et, de l’autre, les libéraux de Citoyens (C’s).

Première urgence pour Mariano Rajoy : faire adopter le budget national pour l’année 2018, puisque celui de 2017 a pour le moment été reconduit pour l’année en cours. Il est probable que le PP devra à nouveau négocier ferme avec le Parti nationaliste basque (PNV), la Coalition canarienne (CC), Nueva Canarias, l’Union du Peuple navarrais (UPN) et Foro Asturias pour y parvenir. Le nouveau modèle de financement des communautés autonomes est lui aussi sur la table et les présidents régionaux ont, semble-t-il, hâte de modifier ce système. Plusieurs autres thématiques seront aussi âprement débattues dans les mois à venir : la réforme du financement des retraites, un grand pacte pour un emploi de qualité dans le pays, un accord sur la transition énergétique, une loi sur la lutte contre le changement climatique, un grand pacte d’État concernant l’instruction publique ainsi que la recherche et le développent, de nouvelles mesures visant à combattre le djihadisme, une réforme de la Constitution de 1978, un accord transpartisan sur la politique que doit conduire l’Espagne au sein de l’Union européenne, etc. Bref, les ministres espagnols ne devraient pas chômer cette année.

Source : http://www.abc.es/espana/abci-rajoy-buscara-apoyos-variables-psoe-y-ciudadanos-seis-grandes-pactos-201712311911_noticia.html

Publicités

4 réflexions sur “Les grands pactes que Mariano Rajoy va devoir passer en cette année 2018

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s