Selon « The Economist », Madrid et Barcelone font partie des trois premières villes au monde avec les infrastructures les plus sûres

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Une vue de Madrid avec, au loin, les gratte-ciel du quartier des affaires (photographie : Dreamstime et El Economista)

Selon une étude récemment réalisée par le magazine britannique The Economist, Madrid et Barcelone constituent respectivement la deuxième et la troisième ville disposant des infrastructures les plus sûres au monde et elles se classent également parmi les quinze villes les plus sûres sur la planète. La revue a élaboré ce classement qu’elle dévoile chaque année en tenant compte de quatre facteurs : la cybersécurité, la sécurité des infrastructures, le système de santé publique et la sécurité des personnes. La capitale espagnole et la cité comtale accompagnent dans le haut du tableau plusieurs villes européennes et asiatiques, tandis que les villes d’Asie du Sud-Est et d’Afrique ferment la marche.

Ces bons résultats ont été obtenus par les deux principales villes espagnoles en dépit des attentats qu’elles ont subies, que ce soit en 2004 (gares d’Atocha, de Santa Eugenia et d’El Pozo, à Madrid), 2006 (attentat de l’ETA à l’aéroport Adolfo-Suárez de Madrid-Barajas) ou 2017 (attentats des Ramblas de Barcelone et dans la station balnéaire de Cambrils).

Dans le classement complet, Tokyo est à nouveau considérée comme la ville la plus sûre au monde, avec 89,9 points sur 100, et la capitale japonaise devance ainsi Singapour, Osaka, Toronto et Melbourne. En Europe, les cités d’Amsterdam, Stockholm, Zurich, Francfort-sur-le-Main, Madrid (qui se situe en douzième place) et Barcelone (qui est treizième) se placent aussi en haut du classement.

Source : http://www.eleconomista.es/economia/noticias/8690401/10/17/Madrid-y-Barcelona-la-segunda-y-tercera-ciudad-con-infraestructuras-mas-seguras-del-mundo.html

Les services secrets catalans, dans le collimateur du gouvernement de Mariano Rajoy

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Un garde civil pénètre dans le siège du Centre pour la Sécurité de l’Information de Catalogne (CESICAT) le 1er octobre dernier (photographie : EFE et El Confidencial)

Alors que le gouvernement central espagnol a mis en œuvre la suspension partielle et temporaire de l’autonomie de la Catalogne dès ce samedi 28 octobre, suite à un vote du Sénat en ce sens (et ce après la déclaration d’indépendance clownesque de la part du Parlement régional catalan), les regards se tournent vers tous les fonctionnaires et responsables qui pourront refuser de collaborer avec Madrid mais aussi vers ceux qui, comme les Mossos d’Esquadra (membres de la police autonome régionale), disposent de la possibilité d’employer la force. Les médias de notre voisin pyrénéen parlent cependant moins d’une série d’organismes que Mariano Rajoy (Parti populaire) et la nouvelle présidente régionale par intérim de la Généralité, Soraya Sáenz de Santamaría (vice-présidente du gouvernement, ministre de la Présidence et des Administrations territoriales), pourraient viser. Il s’agit des services secrets et des renseignements mis en place au cours des dernières années par les nationalistes puis les séparatistes.

Ce sont surtout deux instituts qui sont dans le collimateur de Madrid : le Centre des Télécommunications et des Technologies de l’Information (CTTI) et le Centre pour la Sécurité de l’Information de Catalogne (CESICAT). La prise de contrôle de ces deux organismes par le gouvernement central n’est a priori plus qu’une question d’heures ou de jours et elle va s’avérer cruciale dans le retour de la loi et de l’ordre dans la communauté autonome. Ces instituts publics ont en effet été chargés par l’ancien président de la Généralité, Carles Puigdemont, de configurer l’administration parallèle illégale de la Catalogne (comme le Trésor public). Sis dans la commune d’Hospitalet de Llobregat, dans la banlieue de Barcelone, le CTTI gère 1 700 logiciels informatiques régulièrement utilisés par les 165 000 fonctionnaires régionaux. C’est cet organisme qui est notamment chargé de donner le feu vert à tous les appels d’offres et les contrats publics de la Catalogne. Parmi les entreprises qui ont aidé la Généralité à monter un tel système, l’on retrouve la multinationale américaine IBM, qui travaille pour elle depuis 2015.

Source : https://www.elconfidencial.com/tecnologia/2017-10-28/ctti-generalitat_1467923/?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=BotoneraWeb

« Espagne : Vitoria, une cité historique à la porte de la route des vins »

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Un pan des murailles de Vitoria, capitale du Pays basque espagnol (photographie : Turismo vasco)

Cet article de Jean-Paul Combe, paru le 23 octobre dernier sur le site du journal français TourMag, consacré aux professionnels du tourisme, propose un petit aperçu des charmes de Vitoria, capitale du Pays basque espagnol, et de ses alentours, entre architecture, nature et gastronomie : http://www.tourmag.com/Espagne-Vitoria-une-cite-historique-a-la-porte-de-la-route-des-vins_a89771.html#

Les cuisines du palais royal d’Orient, à Madrid, sont désormais ouvertes au public

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Une partie des cuisines du palais royal d’Orient, à Madrid (photographie : Atlas et El País)

Elles n’ont été ouvertes au grand public que durant la Seconde République (1931-1939) avant d’être à nouveau fermées durant la dictature franquiste (1939-1975) mais, après plusieurs années de restauration, les cuisines du palais royal d’Orient, à Madrid, peuvent désormais être visitées. Il s’agit des plus anciennes cuisines d’un palais royal en Europe car elles ont été conçues par l’architecte italien Juan Bautista Sachetti en 1737, qui les a dotées de toutes les commodités de l’époque (belle hauteur sous plafond, ventilation, etc.)

Les visiteurs peuvent aujourd’hui y découvrir d’énormes chaudrons en cuivre, des éviers en pierre de la taille d’une baignoire, des glacières de l’époque d’Alphonse XIII (1886-1931), des grandes passoires, de mortiers impressionnants, etc., le tout sur 800 mètres carrés. Les cuisines en question se situent dans les sous-sols du palais royal, le long de la rue de Bailén, et ont été présentées le lundi 16 octobre par le président du Patrimoine national (organisme qui gère les bâtiments d’État laissés en usufruit à la famille royale), Alfredo Pérez de Armiñán, le directeur des collections royales, José Luis García, et la conservatrice du palais royal d’Orient, Pilar Benito.

Source : https://elpais.com/cultura/2017/10/16/actualidad/1508174927_581653.html?id_externo_rsoc=TW_CC

Où sont passées les dépenses sociales de la mairie de Barcelone ?

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L’intérieur de la très belle mairie de Barcelone (photographie : Magazine Activo)

L’actuel maire de Barcelone, Ada Colau, a été élue à ce poste en 2015 sur la liste Barcelone en Commun (soutenue par Podemos), notamment sur la promesse très louable de s’occuper des plus démunis et d’augmenter les dépenses sociales de la municipalité. Pourtant, alors qu’elle a déjà effectué la moitié de son mandat de premier édile, le bilan n’est guère flatteur en la matière. À la fin de l’exercice budgétaire de 2016, elle n’avait ainsi pas dépensé beaucoup d’argent pour venir en aide aux collectifs défavorisés. Comme le rapporte la conseillère municipale Maite Fandos (Parti démocrate européen de Catalogne), l’équipe municipale avait prévu 67,5 millions d’euros pour financer treize programmes sociaux… et 47,2 millions n’ont pas été utilisés. De deux choses l’une : soit les besoins étaient moins importants que ce que l’on pensait initialement (ce qui serait plutôt douteux), soit Ada Colau se moque totalement de ses administrés.

Xavier Trias, président du groupe du PDeCAT au Conseil municipal et ancien maire de la capitale catalane, a donc demandé où étaient passés ces euros qui n’ont pas été utilisés pour leur objectif originel (construction de logements pour personnes âgées, urgences sociales, promotion de la jeunesse, aides aux familles, etc.) L’on attend toujours la réponse. Par ailleurs, Ada Colau n’a dépensé que 10 % du budget prévu pour lutter contre la précarité énergétique dans l’aire urbaine de Barcelone.

Source : https://cronicaglobal.elespanol.com/vida/colau-destina-cero-euros-ayudas-sociales_94262_102.html

Ce sont à leur tour les fonctionnaires pénitentiaires catalans qui dénoncent le séparatisme des autorités catalanes

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Une image de la manifestation séparatiste de septembre dernier devant le siège du conseiller régional à l’Économie et aux Finances, à Barcelone (photographie : Crónica Global)

Les fonctionnaires pénitentiaires catalans devaient déjà subir des coupes budgétaires drastiques tout en constatant que l’argent de la Généralité pleuvait en abondance pour les délires séparatistes des autorités de Barcelone. Désormais, ils dénoncent encore plus frontalement l’hystérie indépendantiste qui règne dans la communauté autonome. Ils ont ainsi envoyé une lettre à l’Association professionnelle des Fonctionnaires de Prison (APFP) et au ministre espagnol de l’Intérieur, Juan Ignacio Zoido. Ils demandent notamment le transfert de nombre de leurs coreligionnaires vers d’autres autonomies tant l’ambiance est devenue pesante et le métier, très difficile à exercer au vu des conditions imposées depuis Barcelone au nom de la sécession. Les surveillants pénitentiaires dénoncent ainsi une surveillance de la part de leur direction, qui veille à ce que la « pureté idéologique » soit respectée.

Le document est signé par des employés de plusieurs prisons des quatre provinces catalanes : le Centre pénitentiaire pour Femmes, celui de Brians, celui de Noves, le Centre pénitentiaire ouvert, le Centre pénitentiaire des Quatre-Chemins et celui de Tarrasa (province de Barcelone) ; la prison de Figueras (province de Gérone) ; celle de Tarragone ; ainsi que le Centre pénitentiaire ouvert et le Centre pénitentiaire du Ponant (province de Lérida). Les surveillants de prison évoquent notamment des faits qui sont proprement scandaleux. À l’occasion de la consultation indépendantiste du 9 novembre 2014, des prisonniers auraient ainsi été forcés à fabriquer des urnes sans pouvoir protester. Par ailleurs, le directeur général des prisons de la Généralité de Catalogne, Amand Calderó, a personnellement participé à la manifestation séparatiste de septembre dernier devant le siège du conseiller régional à l’Économie et aux Finances.

Source : https://cronicaglobal.elespanol.com/politica/purga-independentista-carceleros_94355_102.html

Un trésor archéologique au centre d’une future brouille diplomatique hispano-colombienne ?

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L’une des très belles pièces du trésor de Quimbaya (photographie : Bernardo Pérez et El País)

Composé de 122 pièces d’une grande valeur toutes en or et conservé au musée de l’Amérique, à Madrid, le trésor de Quimbaya a été offert par les autorités colombiennes à Marie-Christine de Habsbourg-Lorraine, alors régente du Royaume d’Espagne, en 1893. Or, la Cour constitutionnelle de la République de Colombie a exigé ce vendredi 20 octobre de la part des autorités de Bogotá qu’elles réclament la restitution de cet ensemble historique à son pays d’origine. Pour comprendre l’affaire, il faut remonter à 2006, année au cours de laquelle l’avocat Felipe Rincón exige que la justice colombienne se prononce à ce sujet. Il estime en effet que le président de la République de l’époque, Carlos Holguín, a offert ce trésor archéologique à la Couronne espagnole de façon illégale. En 2009, un premier tribunal lui donne raison mais, deux ans plus tard, le jugement est cassé car une autre cour estime que les éléments légaux sont trop minces pour affirmer une telle chose.

En janvier 2015, la vice-ministre colombienne des Affaires étrangères, Patti Londoño Jaramillo, se sent obligée de justifier cette décision datée d’il y a un peu plus d’un siècle en affirmant que tout a été fait dans les règles. L’intervention de Fernando Vicario, espagnol de nationalité et responsable de la culture auprès de l’Organisation des États ibéro-américains, a aussi été décisive dans la sentence de la Cour constitutionnelle colombienne. Les dirigeants de la République sud-américaine devront donc suivre l’avis des juges et utiliser les dispositions prévues par l’UNESCO en matière de rapatriement des biens culturels afin de demander cette restitution. Le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (Parti populaire) a affirmé ce 20 octobre qu’il étudierait attentivement cette demande mais rien n’indique pour le moment qu’il y répondra favorablement.

Source : https://elpais.com/internacional/2017/10/19/colombia/1508439951_173982.html

Les communes industrielles d’Espagne sont plus exposées aux risques cancérigènes

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Une usine du Pays basque rejette des émissions polluantes dans l’atmosphère en 2010 (photographie : Santos Cirilo et El País)

Selon une étude élaborée par le Centre national d’Épidémiologie, situé à Madrid, la mortalité liée à des tumeurs malignes est plus importante de 17 % dans les communes industrielles d’Espagne par rapport à la moyenne nationale. Ces problèmes de santé sont bien entendu liés au rejet de substances toxiques par les usines concernées, notamment dans les décennies passées, au cours desquelles les contrôles étaient bien moindres. Cette étude scientifique a été réalisée entre 2007 et 2010 dans 8 100 municipalités de notre voisin pyrénéen et les zones les plus touchées se situent dans le Sud-Ouest, l’Est et le Nord du pays. Les provinces de Biscaye et Guipuscoa (Pays basque) mais également de Barcelone et Tarragone (Catalogne) ou de Valence (Communauté de Valence) sont plus affectées que la moyenne espagnole par des tumeurs digestives malignes, des leucémies, des problèmes respiratoires, des cancers de la prostate, du sein, des ovaires ou de la vésicule biliaire, ainsi que le révèle ce travail dirigé par Gonzalo López Abente.

Cette étude permet de faire un lien entre de telles dégradations de la santé et les émissions polluantes des usines dans les régions concernées. Environ 1 500 communes espagnoles se sont situées à moins de cinq kilomètres d’une infrastructure de ce type, ainsi que le signalait déjà en son temps l’Agence internationale de Recherche contre le Cancer. Les principales substances cancérigènes rejetées par l’industrie espagnole dans l’environnement sont le nickel, le chrome, l’arsenic et le cadmium. La fabrication d’acier, de papier ou de chlore est aussi à l’origine de l’émission de dioxines ou de furane, même si ces dernières substances sont aujourd’hui moins rejetées dans l’atmosphère.

Source : https://elpais.com/elpais/2017/10/17/ciencia/1508265987_183630.html

Des avocats espagnols s’indignent du comportement de la doyenne de leur Collège de Barcelone

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Le maire de Barcelone, Ada Colau (à gauche), en compagnie de la doyenne du Collège des Avocats de Barcelone, Maria Eugènia Gay (photographie : Economía digital)

Ce mercredi 18 octobre, la doyenne du Collège des Avocats de Barcelone, Maria Eugènia Gay, était officiellement invitée à la mairie de Barcelone par le premier édile de la capitale catalane, Ada Colau, afin d’y converser à propos des événements politiques en cours dans la communauté autonome. Toutes deux considèrent en effet que leur rôle est de jouer les médiateurs entre l’État central espagnol et la Généralité de Catalogne afin de régler le conflit séparatiste qui les oppose à l’heure actuelle. Or, si cette médiation n’a pour le moment pas pénalisé le maire de Barcelone, elle est plus préjudiciable pour son interlocutrice, qui se fait vertement critiquer par ses coreligionnaires. C’est ainsi que plus d’une centaine d’avocats de la capitale catalane ont demandé à ne plus dépendre de son Collège d’Avocats car Maria Eugènia Gay est, selon eux, au service de l’indépendantisme catalan.

Ce groupe de professionnels, dirigés par Ramon de Veciana, a envoyé un document au Conseil général des Avocats espagnols (CGAE) afin de demander leur séparation d’avec le Collège des Avocats de Barcelone ou la création d’une nouvelle délégation dans la cité comtale. Cent cinq personnes ont déjà signé ce manifeste qui rejette le positionnement politique de Gay. La présidente du CGAE, Victoria Ortega, étudie actuelle la demande. Les signataires de ce document se proposent également de ne plus payer leur cotisation à leur collège municipal mais directement au CGAE afin de pénaliser Maria Eugènia Gay. Parmi les promoteurs de telles initiatives, l’on retrouve aussi l’un des doyens de la profession, Manuel Fernando Bauzá, qui officie depuis plus de cinquante ans. Le manifeste, qui s’adresse également au doyen du Collège des Avocats de Gérone et président du Conseil général des Avocats de Catalogne, Carles McCragh, a été parrainé par le Conseil des Avocats de Carthagène (Région de Murcie).

Source : https://www.economiadigital.es/politica-y-sociedad/abogados-maria-eugenia-gay-mediacion_514581_102.html

Le sport espagnol face au séparatisme catalan : les Jeux méditerranéens de Tarragone et l’olympisme national sont en jeu

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Le roi Philippe VI (deuxième en partant de la gauche) et le président du Comité olympique espagnol (COE), Alejandro Blanco (à droite), lors d’une visite à Tarragone, en 2015 (photographie : Marca et El Mundo)

Aucun secteur de la vie collective de l’Espagne et des Espagnols n’est épargné par l’actuel défi séparatiste catalan et le sport ne fait donc pas exception à la règle. C’est d’autant plus le cas que les Jeux méditerranéens (compétition multisports organisée tous les quatre ans depuis 1951 dans un pays du bassin méditerranéen) devront se tenir du 22 juin au 1er juillet 2018 à Tarragone, en Catalogne. Cette édition aura lieu avec un an de retard sur la date initialement prévue étant donné le blocage politique qui a touché l’Espagne entre 2015 et 2016 et les retards dans le financement des infrastructures et de la compétition qui s’en sont suivis. L’Espagne a déjà organisé à deux reprises les Jeux méditerranéens (en 1955 à Barcelone et en 2005 à Almería) et le gouvernement espagnol s’est beaucoup investi dans l’organisation de ceux de Tarragone. Il a déjà débloqué 3,4 millions d’euros et doit encore verser au comité organisateur un tiers du budget total, soit 12,5 millions d’euros. Afin de relancer un projet mis à mal par l’instabilité parlementaire et la crise économique, le roi Philippe VI s’était personnellement déplacé à Tarragone en 2015 et y avait visité plusieurs infrastructures.

Il est évident que le conflit politique autour de l’indépendance de la Catalogne ne favorise pas un climat serein pour la mise en place de toute la logistique nécessaire à un tel événement. Les tensions au sein du Parti des Socialistes catalans (PSC), auquel appartient le maire de Tarragone, Josep Félix Ballesteros, n’aident guère non plus. Le Comité olympique espagnol (COE), dirigé par Alejandro Blanco, cherche désormais à jouer le rôle de médiateur entre le comité d’organisation et le Comité international olympique (CIO), qui parraine la compétition. Plus largement, l’olympisme espagnol cherche à se préparer au pire. Le Conseil supérieur des Sports (CSD), dont le président est José Ramón Lete, a déjà mis en place une série de mesures visant à protéger les sportifs espagnols originaires de Catalogne en cas de sécession unilatérale de la part de la communauté autonome. Par ailleurs, le COE a reçu du CIO l’assurance que cet organisme international ne reconnaîtrait qu’un seul comité olympique par pays. Le Comité international olympique a par ailleurs affirmé qu’il n’organisait aucun débat autour d’une éventuelle reconnaissance d’un Comité olympique catalan dans le cadre d’une hypothétique République de Catalogne indépendante.

Source : http://www.elmundo.es/deportes/mas-deporte/2017/10/26/59f0ece946163fb3258b466b.html