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La manifestation du 15 janvier 2017 à Bilbao en faveur du rapprochement des prisonniers de l’ETA (photographie : Telepress et El Correo)

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), organisme sis à Strasbourg (France) et dépendant du Conseil de l’Europe, a donné raison en ce début de mois de mai à l’Espagne et à la France dans leur politique de dispersion des prisonniers condamnés pour des faits liés à l’ETA, groupe terroriste basque créé en 1959. La cinquième chambre de ce tribunal a ainsi rejeté la demande formulée en 2013 par trois membres de l’organisation (dont son ancien chef militaire, Alejandro Zobaran Arriola) emprisonnés à Corbas, près de Lyon, qui expliquaient être détenus à plus de 800 kilomètres de chez eux et ne pas avoir de moyens d’être en contact avec leurs proches. La CEDH a estimé, au vu de leur dossier, qu’ils avaient au contraire pu s’entretenir avec leur famille à de nombreuses reprises sans que cela ne pose de problème insurmontable.

Cette décision fera probablement jurisprudence car le rapprochement des prisonniers de l’ETA est une demande régulière aussi bien de la part des premiers intéressés que du gouvernement régional basque. Une telle mesure a été instituée par le gouvernement espagnol afin d’éviter ou de rendre plus difficiles des contacts accrus entre les détenus et des membres de l’organisation terroriste encore en liberté.

Source : http://www.elmundo.es/pais-vasco/2017/03/02/58b81f84e5fdea62128b4647.html

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