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Florentino Pérez, président directeur général de la multinationale ACS (photographie : Bolsa Digital)

Bien que le monde politique espagnol ait des réactions contrastées suite à l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis d’Amérique, le monde économique de notre voisin pyrénéen attend beaucoup de son mandat. En effet, en dépit de son programme a priori protectionniste, le nouveau maître de Washington a promis d’importants investissements publics en matière d’infrastructures – investissements d’ailleurs nécessaires étant donné l’état de délabrement et de vétusté desdites infrastructures.

Ce sont donc logiquement les multinationales espagnoles du domaine des travaux publics qui étaient les plus favorables à l’accession au pouvoir de Donald Trump. Le candidat républicain avait initialement prévu de dépenser mille milliards de dollars en la matière, avant que son administration ne fasse légèrement machine arrière et ne fasse baisser cette somme jusqu’à 550 millions de dollars. Or, sur la cinquantaine de projets prioritaires pour Donald Trump et ses conseillers, les entreprises espagnoles sont très bien placées, d’autant qu’elles opèrent depuis longtemps outre-Atlantique et règnent souvent en maîtres sur un marché très fragmenté du côté américain. L’extension du métro de New York, la reconstruction du couloir ferroviaire entre Newark et New York ou la ligne ferroviaire à grande vitesse entre Houston et Dallas-Fort Worth sont ainsi quelques-uns des principaux projets dans lesquels des géants espagnols du BTP pourraient remporter de nouveaux contrats.

Source : http://cincodias.com/cincodias/2017/01/29/empresas/1485727260_831862.html

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Une réflexion sur “Les multinationales espagnoles de la construction attendent beaucoup de Trump

  1. Oui, L’Espagne a très certainement meilleur compte de être tournée aussi vers le continent Américain ( Sud et Nord) et ailleurs, que vers l’Europe, dont seul les Allemands vraiment tirent partie, par voie de sous traitance, comme pour l’automobile…. L’UE est une bien mauvaise affaire, aussi pour l’Espagne dont les chiffres ne sont pas aussi bons qu’on voudrait nous faire croire Voir ci joint rubrique Philippe Béchade

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