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Le ministre espagnol de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité, Luis de Guindos, lors d’une réunion à Bruxelles (photographie : EFE et El Confidencial)

S’il y a bien une chose qu’il faut retenir parmi les nombreux aspects économiques de l’Union européenne, c’est sans nul doute le caractère indéfini de l’austérité que ses instances réclament. L’Espagne continue à en faire les frais aujourd’hui car, même si elle a échappé à de lourdes sanctions à l’été 2016, elle a ensuite dû appliquer une nouvelle hausse des taxes sur certains produits de consommation courante. Elle a aussi dû faire valider son budget revu et corrigé pour l’année 2017 par la Commission européenne, qui l’a certes accepté en l’état… mais a demandé à Madrid de se tenir prêt pour de nouvelles coupes budgétaires.

Le déficit public espagnol devrait en effet atteindre 4,6 % pour l’année passée et s’établir à 3,3 % à la fin de l’année 2017 – soit trois dixièmes au-dessus du chiffre magique des 3 %. Il faudra donc que le ministre de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité rabote encore encore dans les dépenses ou « optimise » les recettes nationales, avec un effort équivalent à 0,5 % du PIB aussi bien en 2017 qu’en 2018.

Source : http://www.abc.es/economia/abci-bruselas-aprueba-presupuesto-espana-pese-preve-deficit-33-por-ciento-201701171748_noticia.html

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